Lecture des Mémoires, Préface^ p. xviii
2. Mars 1834. Comparer Lecture des Mémoires ^ p. 5, et édition Dire, 1. 1, p. xLiii avec édition Biré, t. I, p. li.
3. Avril 1834 et reproduits par les Débats, 28 a\ril 1834. Comparer Lecture des Mémoires, p. 203 et 218 avec édition Biré, t. I,p.326 et 343.
4. Avril 1834. Comparer Lecture des Mémoires, p. 210, avec édition Biré, t. I, p. 65.
5. Mai 1834. Comparer Lecture des Mémoires, p. 22, avec édition Biré, t. I, p. 69.
Mais, dit M. Bertrin, si Chateaubriand avait accordé la communication des Mémoires h Sainte- Beuve, il ne l'aurait pas refusée aux autres. « Or, voit-on ce manuscrit immense, ces nombreux et gros volumes, se promenant par la ville, du cabinet de Fauteur à celui de Sainte-Beuve, de celui de Sainte-Beuve à celui de Quinet^.. » etc.? — Mais il n'est pas prouvé que ces volumes fussent à la fois gros et nombreux; il est même très probable qu'ils étaient d'autant moins gros qu'ils étaient plus nombreux ; et chacun était aisément transportable, puisque Chateaubriand les apportait à l'Abbaye-au-Bois enveloppés dans un mouchoir de soie-. Puis, qui prétend que Sainte-Beuve a emporté le manuscrit chez lui ? Cela n'était pas nécessaire : il a pu avoir, comme Nisard et Nettement, la permission de le consulter dans le cabinet de l'auteur, seulement, lui, avec l'autorisation d'en copier des passages. C'est même ainsi que j'expliquerais la hâte visible avec laquelle sont écrites les notes qu'a reproduites M.Troubat et leur brièveté ; il est bien probable que, si Sainte-Beuve avait eu le manuscrit absolument à sa disposition, il eût pris encore des extraits plus copieux ; chez l'auteur, en sa présence peut-être, il était naturellement plus pressé et moins libre. Enfin il ne serait pas