‹ Études sur Sainte-BeuveChapitre 8 sur 139 · II, 279, sqq · texte numérisé non relu

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côté de ces livides ébauches. La réponse aux étudiants de Zofingue est un morceau unique dans notre langue. Volupté, Madame de Pontivy trahissent une si grâtide iitipuissance d'animer une action^ de faire vivre des personnages, que M. Sainte-Beuve me paraît avoir des idées très fausses sur là nature du roman. » Et quand on veut examiner de près ce que « cet intarissable et inexorable scribe », dans « sa fUreUf dé publiet* n'iùi-^ porte quoi, noiis donne pour de la littérature nouvelle », quel a ineffable galimatias », quels exemples « grotesques » on y rencontre ! Les vers de Sainte-Beuve valent Ici prose d'Esquif os; tous deux sont les Campistrotis du romantisme. Mais lé romantisme qu'ils compromettent lés désavouée

Enfin, quel caractère bas est celui de Sainte- Beuve !

Il est d'abord un impudent plagiaire : les idées, qu'il ne peut inventer, il les vole à d'autres. 11 en a volé à Victor Hugo. Quand Joseph Delorme écrit : « Le sentiment de l'art implique le sentiment vif et intime des choses, etc. », il démarque, sans en rien dire, la première préface des Odes et Ballades. 11 en a volé à George Sand : le plan de Volupté a été pris tel quel du roman de Valentine, 11 en a volé — et des quantités — à Michiels lui-même.

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