HE VICTOR II U T. O
|))iiiiant, \c momifie, .le suis toml)é sur de grands diables d'alexandrins tels que les aurait pu faire Chênedollé ou même Baour. C'est une désolation. Musset se plaint; il poétise, il g'ongorise, il mélaiieolise, il a du -vague à l'âme, il veut mourir de désespoir. Il accuse sa maîtresse, cpii lui a fait d'indicibles noirceurs. Quel monstre! C'était une belle jeune femme, mais elle allait en ville. Confiant dans son amour, Musset l'attend toute la nuit. Elle ne vient pas. A l'aurore il la voit sortir d'une porte où elle ne demeurait pas. a Ah! Madame, moi, bon jeune homme, qui vous croyais si pure! » Et il décrit longuement son infortune et sa peine à M. de Lamartine, membre de la Chambre des députés, qu'il appelle Alphonse! Toute la France a lu ce drame, toute la France s'est émue, la jeune Epicerie y a pris ses amères pensées sur le« femmes et sur le monde. Ce Musset est très salissant. En outre, il fait rimer charmes et larmes, et il pratique le beau vers, ce beau vers sentencieux qui n'a que la taille réglementaire, mais si long qu'il semble, comme ceux de M'. Hugo, faire le tour de tous les infinis. Il dit à Lamartine :
De l'égaler jamais je n'ai pas l'espérance!
Pensez-en ce que vous voudrez : cet homme était ]ié académicien.