OBSERVATIONS SUR LES CORPS DONT DÉRIVENT LES MÉTÉORITES
empêcher d'entrer en combinaison, ou parce que, d'abord à distance, ils ne s'étaient pas rapprochés.
Si, par suite d'un refroidissement, ou par une autre cause, telle qu'un rapprochement de ces corps, l'oxygène vient à agir, il s'unira aux éléments les plus oxydables. Le silicium et le magnésium brûleront avant le fer et le nickel, et, si le gaz comburant n'est pas assez abondant pour oxyder le tout, ou s'il n'agit pas pendant un temps sufGsant, il laissera un résidu métallique composé des corps les moins oxydables. Le fer et le nickel, devront rester disséminés dans une gangue de silicates, en conservant leur état métallique, exactement comme on l'observe dans les météorites. En outre, il se formera ainsi un silicate de magnésie, plus ou moins riche en protoxyde de fer, ayant la composition du péridot.
Comme on le voit, si l'on suppose l'oxydation poussée successivement à divers degrés, les expériences qui précèdent expliquent, non-seulement la formation des météorites du type commun, mais encore celle du groupe des syssidères et du sous-groupe des polysidères. Ces corps peuvent donc être assimilés à des produits de voie sèche et de scorification.
Le même mode de formation s'appliquerait peut-être même aux météorites appartenant au groupe des crjptosidères, et spécialement à celle du type de Juvihas, de Stannern et de Jonzac. On a vu, il est vrai, quelle analogie étroite les rapproche de certaines laves alumineuses , formées de pyroxène etd'anorthite, et il est naturel de supposer que l'eau, en présence de laquelle se sont formées ces dernières , pourrait n'avoir pas été étrangère à leur cristallisation. Mais il ne faut pas se hâter de regarder l'eau comme incompatible avec la production de métaux libres et spécialement du fer; le résultat dépend de la température et
M. rtf-icTT-. iTjlÎTTiinl réeemmeiit à la célèbre expérience :*î ^Iij L-ssi-r et de Thénard, les faits décoQTerts par ï- 5farî Si:-ie-Caîre DeriHe, ao sujet de la dissociation, liriez a iMcirê o-mnieiit la tnnsfonnation des alcalis en T«:cjî5S'i2 e-I efl soi::iiB ce suffit pas a oxyder les portions siSSsaLZTwfZLl chauies du fer employé à la réduction. En i.at ras. >^ rc«f b«s eukriûques ne cristallisent pas dans les riaii.i.. as i* f^:9 sKhe, comme le font si facilement les sJlc'i^fs zi^.zT»és>f^as; la fusion les transforme en masses vr^Tîîes <î asarrrbes. Ainsi, les météorites de ce dernier TTT*? larrîisâfsit jC-tk des produits de voie mixte, qu'on ■jï-Z^n..':^ letvèlre, en or<érant dans Veau suréchaufTée.
\yjsLii 2XX i>:;r:«:h:es chartMmneoses, elles diflerenl de lia^» jfi> a:::tre eT! ce qTie. sans doute, plusieurs des î^iJSîCtrires ri: i» ccii^clt-rat ont été formées à une tempérsTXTf i^pz ^ JtT^>- An fn^icier abord, on serait tenté de 1rs rjin?v»£t^c?K: .-^rcrz^f .v li îefT>e rêp^tale planétaire; mais il n'est TUS iTTT^'ïsserL'*. e< li scrrc^sition est même probable, que ces :^îai z^t^^ rxr^crés lier.î été fiiiTmés, sans le concours de la l'jkf ^ rfcrf^c::;*: î^ derniers termes de certaines réac-
mH«MMH^ — E5<-îI pi:^§sS:*le de se bire une idée de la :f irrtfrî ri.:^ i li»rwtll^ î« cc-rps cosmiques dont il s'agit se
I-,'^ e-ynrfrr^fs ::I rrvvcdent paraissent permettre de *'* j^"-':«*i,'îr c^rures I-r:;:îes. Die était sans doute éle- ^\*f. 7v ^:v»* ifrs >l^ri:es anhydres, tels que le pêridol fC > r•;r:'.^•■f. se Svr.t fnoNiaits. Toutefois, au moment i'/ j <i.ii :c:'.:r eî i* la cristallisation, la température ^0^; " 4^v r i:^ :*:\r:ture à «Ue où ont eu lieu les eipô-
O&SERYATIONS SUR LES COIffS DONT DÉKIYEiNT LES MÉTÉORITES. 583
riences précédente^. Deux faits conduisent à cette supposition.
La température élevée, produite dans le laboratoire, a ^mené la formation de silicates, en cristaux nets et volumineux, tels que Ton n'en rencontre jamais dans les météorites. Il est, en effet, extrêmement digne de remarque que les substances silicatées, qui composent les météorites du type commun, y soient toujours à Tétat de cristaux très-petits et essentiellement confus, malgré leur extrême tendance à cristalliser. S'il était permis de chercher quelque analogie autour de nous, nous dirions que les cristaux , obtenus par la fusion des météorites, rappellent les longues aiguilles de glace que l'eau liquide forme en se congelant, tandis que la structure à grains fins des météorites naturelles,, du type commun, ressemble plutôt à celle du givre ou de la neige, formée, comme on le sait, par le passage immédiat de la vapeur d'eau atmosphérique à Tétat solide, ou encore, à celle de la fleur de soufre, solidifiée dans des conditions analogues. Tandis que se produisait la cristallisation confuse, il se manifestait aussi une tendance caractéristique à prendre la structure globulaire, dont je chercherai plus loin à expliquer expérimentalement l'origine possible. Il est toutefois des météorites où la cristallisation est beaucoup plus nette, notamment celles du groupe de Juvinas et de Jonzac (eukrites) qui se distinguent, également par une composition spéciale.
En outre, dans les météorites, la forme des grains de fer est ordinairement tout à fait irrégulière et comme tuberculeuse. J'ai cherché à imiter le mode de dissémination du fer métallique dans les silicates, tel que le présentent les météorites ordinaires , en exposant à une température élevée un mélange intime de fer et de Iherzolithe. Après fusion du tout, les particules de fer se sont réunies en
5M COMPARAISON DES MfiTfORITES A¥EG NOS ROCHES PROFONDES.
de nombreux grains, encore très-petits^ mais dont la forme globulaire, facilement reconnaissable , surtout après que réchantillon a été poli, contraste avec les grains de forme tuberculeuse, disséminés dans les météorites.
Faisons bien remarquer, en tout cas, que cette chaleur originelle n'existe plus, quand les masses pénètrent dans notre atmosphère. La météorite charbonneuse d'Orgueil, par exemple, se compose d'une matière pierreuse, renfermant en combinaison ou en mélange intime, jusque dans ses parties centrales, de Feau et des matières volatiles. C'est, à raison de cette nature si impressionnable, un véritable thermomètre à maximum^ qui nous indique que ces corps ne pouvaient être que froids, au moment où ils nous sont arrivés de Tespace.
Actteai Héc«Bl^i«c0, •«Mes depuis 1a ••Ildiflcation yrf IftPf- —
Dans ce qui vient d'être dit, il n'a été question que de la formation même des combinaisons qui constituent les météorites, c'est-à-dire des particules cosmiques qui, d'abord, ont cristallisé et se sont agglomérées.
Mais , depuis leur solidification primitive, ces masses ont subi, au moins dans bien des cas, des actions mêi^aniques qui y ont laissé des traces parfaitement caractérisées.
Beaucoup de météorites présentent une structure éminemment fragmentaire ou bréchiforme, qui, malgré la compacité de la masse, se reconnaît clairement par des diflV^ rences de coloration.
Tantôt ces fragments sont restés tout à fait anguleux; tantôt leurs contours se sont émoussés par des frottements et des triturations, et se sont plus ou moins arrondis, de manière à ressembler, pour la forme, à de petits galets.
La dimension des fragments, qui atteint souvent plusieurs
OfiSERYÀTIONS SUR LES CORPS DONT DÉRIVENT l£S MÉTÉORITES. 585
millimètres, descend à celle du grain très-petit, d'un sable fin*^
Parmi les météorites pierreuses où Ton observe bien nettement cette structure, je citerai celles des chutes suivantes : Luponnas (7 septembre 1753), Salles (Rhône, 12 mars 1798), Weston (États-Unis, 14 décembre 1807), Chantonnay (Vendée, 5 août 1812), Limerick (Irlande, 10 septembre 1813), Ëpinal (Vosges, 15 septembre 1822), Mézo-Madaras (Autriche, 4 septembre 1852), Parnallee (Indes, 28 février 1857), Canellas (Espagne, 14 mai 1861), Saint-Mesmin (Aube, 50 mai 1866), Knyahinya (Hongrie, 9 juin 1866), Pullusk (Pologne, 50 janvier 1865).
Cette structure, dont il a déjà été question plus haut, p. 550, peut être justement comparée à celle des conglomérats Tolcaniques.
11 est très-remarquable que la structure bréchiforme se manifeste aussi dans des masses métalliques. Le fer météorique (syssidère) de Toula, en Russie, en présente un exemple des plus caractérisés. Contrairement à ce qu'on aurait pu supposer, d'après la température élevée qu'exige le fer pour acquérir l'état de mollesse, c'est ce métal qui empâte, sous forme de veines, des fragments de la matière pierreuse; ce qui suppose, non-seulement une chaleur élevée, mais, sans doute aussi, une pression considérable dans les corps plus volumineux dont ces masses ont été détachées*. Le fer météorique de la Sierra-de-Deesa, au Chili, présente une structure semblable, non moins caractérisée. Aucun fer n'est plus remarquable, sous ce rapport, que l'holosidère de Sainte-Catherine.
* De Reichenbach a très-bien étudié celle structure dans son mémoire. Météorite in Meteoriten (Poggendorfft Annalen, t. CXI, p. 553, 1860).
* Comme Ta fait voir de Uaidinger, en attirant l'attention sur cette structure intéressante [Sitzungt'Bericht des Kaii, Akad. der Wissenachaflen von Wien^ 1860).
us GOIPARAISO!! DES VËTËORITES AVEC NOS ROCHES PROFO!!!^.
Ainsi, les météorites ne rappellent pas seulement les roches volcaniques par leur composition minéralogique, mais aussi par leur structure bréchiforme, qui est accompagnée parfois de veines injectées.
On connaît les miroirs de frottement que présentent si fréquemment, dans Técorce terrestre, les parois des failles et des Glons. Par suite de mouvements du terrain, les deux parois contiguês des fentes se sont déplacées et ont frolb^ Tune contre l'autre, avec une forte pression. De cette friction énergique, il est souvent résulté, pour les roches des parois, des surfaces polies, brillantes, et comme émaillées» auxquelles on a donné le nom de miroin de frottement. Des stries se sont, en outre, souvent produites sur ces surfaces, par rinterposition de parcelles solides, qui ont mordu à la manière de burins.
Les météorites présentent des miroirs tout semblables i ceux des roches terrestres, par exemple celles de Salles (Rhône, 12 mars 1798) et de Limerick (Irlande, 10 septembre 1813). Ces surfaces de frottement sont particulièrement fréquentes dans les nombreuses météorites qui sont tombées à Pultusk, le 30 janvier 1868^ ainsi qu'on peut le constater dans la collection du Muséum.
Ce ne sont pas seulement les météorites pierreuses qui présentent des exemples de tels miroirs. La masse d'Ala* caam au Chili (syssîdère) , formée de fer métallique et de péridot, a subi malgré sa ténacité, des actions assez énergiques pour se briser, et les divers fragments, qui se sont laminés les uns contre les autres, oiTrent les plus belles surfaces de frottement. Certains de nos échantillons, présentent parfois, malgré leurs petites dimensions, plusieurs de ces surfaces.
Il importe encore de remarquer que les miroirs de frottement des météorites se sont produits, non-seulement après la
OBSERVATIONS SUR LES œRPS DONT DÉRIVENT LES MÉTÉORITES. 587
solidification générale de la masse, mais aussi postérieurement à la formation des brèches et conglomérats, dont il vient d'être question, puisqu'ils coupent et rejettent les fragments dont ceux-ci sont formés.
De même que dans Thistoire du globe terrestre, on peut «lonc distinguer dans les météorites, plusieurs phases de formation, dont trois, au moins, ne paraissent pas laisser de doute :
1* Solidification première et cristallisation des particules disséminées, dans l'espace. On peut même reconnaître ici un certain ordre dans la consolidation; c'est ainsi que de petits grains de fer sont souvent venus s'appliquer autour des globules de silicates, comme s'ils leur étaient postérieurs;
2* Formation de brèches et de conglomérats;
o"" Production des miroirs de frottement.
II est une quatrième phase, qui est essentielle à l'histoire des météorites, c'est l'éclatement ou la division de ces masses en fragments, cette fois incohérents, comme il arri- Terait à la suite d'une explosion, ou, plus généralement, d'un choc violent.
On conçoit que le mouvement de translation générale des corps célestes de tous les systèmes finisse par amener des rencontres.
En tout cas, au moment de l'entrée dans l'atmosphère, il y a une ou plusieurs détonations violentes qui, comme il parait, même à la vue, provoquent la formation d'éclats.
Quand il s'agit de fragments d'astres, on ne saurait s*empècher d'être fortement surpris de la petitesse de ceux qui tombent sur notre sol. Ainsi, comment ne se trouve-t-il pas quelquefois des météorites d'un volume comparable à celui d'une montagne ou, au moins, d'un débris de montagne? Au contraire, des morceaux qui atteignent un poids de cent kilogrammes sont déjà très-rares, et, comme on l'a
588 GOMPÀRAISON DES MÉTÉORITES AVEC NOS ROCHES PROrOMES.
TU plus haut, les plus gros échantillons recueillis, à la suite des nombreuses chutes de Laigle, de Pultusk et d*OrgueiK étaient respectivement de 9, 7 et 2 kilogrammes. Les dernières chutes en ont même fourni du poids d'un gramme et au-dessous. Gela ne représente donc en quelque sorte qu*uu grayois, ou même qu'une poussière cosmique.
§10. CœCSÉQUEKCES A DÉDUIRE DES EXPÉRIENCES QCI PRÉCÈDEST, E3 il QUI COKCERRE LA FORMATION DU GLOBE TERRESTRE.
Ce n'est pas seulement le mode de formation des cor|< célestes dont les météorites sont des fragments, c'est au^i l'origine de notre globe lui-même^ qu'éclairent les résullab qui viennent d'être exposés.
Le globe terrestre n*a pas toujours été tel que nous l<- Yoyons aujourd'hui. Pour s'en convaincre, il suffit de jeltt un coup d*œil d'ensemble sur la constitution de son écoar. que nous pouvons étudier dans notre propre pays.
Les roches qui nous supportent, dans cette région de b France, et qui s'étendent à la plus grande partie delasurfj^'* des continents, sont, tout d'abord, remarquables par un** disposition qui flxe l'attention des yeux les moins obseruteurs. Elles sont séparées en tranches parallèles ou eo graudés plaques, auxquelles on donne le nom de couches et qu'v quefois aussi ceux de bancs ou d'assises. Leur disfMsitioa w. strates les a fait nommer roches stratifiées. On peut rigourr'ir sèment prouver que les roches en couches ou slralilit»--. quelle que soit leur nature, ont été formées par la mer, qu • à des époques extrêmement reculées, a séjourné longleffii? dans des régions très-éloignées de son bassin actuel.
GONSÉO:[ÎENCES POUR U FORMATION DE NOTRE GLOBE. :i89
D'abord les roches stratifiées renferment des cailloux, ou galets, et des sables, si semblables, pour la forme et pour la disposition, à ceux que la mer, dans ses mouvements, produit tous les jours et amasse sur ses bords ou dans son bassin, qu'on ne peut douter d'une communauté d'origine.
flans les roches en couches, on trouve aussi^ et quelquefois en prodigieuse abondance, des débris d'animaux marins, des poissons et surtout des coquilles, débris que Ton comprend sous le nom général de fossiles. Ces coquilles, entières ou brisées, constituent, dans certains cas^ la totalité de la roche, fait démontrant, encore plus clairement que le premier, Tintervention de la mer, qui aujourd'hui accumule, sur une foule de points, les dépouilles solides de ses innombrables animaux.
Enfin, la disposition même en couches très-étendues, par rapport à leur épaisseur, complète l'analogie avec les sédiments actuels de la mer, qui offrent une disposition étalée et largement aplatie.
Les roches stratifiées sont supportées par d'autres roches qui en diffèrent complètement. Tout le monde connaît la principale d'entre elles, le granité, qui est employé pour border nos trottoirs.
lies roches granitiques ne sont pas en véritables couches ; elles ne renferment, ni débris arrondis et usés par les eaux, ni restes d'êtres ayant vécu *.
Leur formation a dd être très-différente de celle des roches «Iratifiées.
11 importe de remarquer que les masses granitiques existent partout dans l'écorce du globe, soit à la surface, soit à
* On a signalé, il est Trai, en qiietquas localités, dans des roches crislallines classées IMrmi les gueijs, des forinoit en géu ';ral peu distinctes, où l'on a cru reconnaître des v«s ij^es de végétaux et même d'animaux ; mais ces roches seraient mélamorphiqueSf «t i'oa n'est pas en droit de leur assimiler 1 assise granitique sur touie son épai:tseur.
590 CO\ll>ARAISON DES MËTÉORITES AVEC KOS ROCHES PftOFOmfiES.
une certaine profondeur. Partout, on serait certain d'y arriver, si on voulait creuser un puits suffisamment profond el qui, à Paris, excéderait certainement un kilomètre. Le granité forme donc la base des terrains stratifiés, leur Térilabitr fondation.
Dans les régions du globe les plus éloignées, les rocht'> granitiques, sur lesquelles se sont assises ces immen^e^ épaisseurs de sédiments des anciennes mers, présentent le^ mêmes caractères.
En examinant la série des terrains stratifiés, on voit qtir ceux-<^i se sont empilés les uns sur les autres en couches successives, les plus modernes reposant sur les plus ancien.N comme les innombrables couches annuelles d'accroissemeni d*un arbre gigantesque.
Il en résulte donc qu'il y a eu nécessairement une éjHKju^ excessivement reculée, où aucun d'entre eux n'existait
Si, par la pensée» nous dépouillons le globe de cette envr loppe extérieure qui s'est formée,, dans la série des i^:» ^ par l'accumulation, longtemps prolongée, de sédiments épai^ nous attei^ons les roches granitiques qui leur senenl '1^ fondement universel. Pour cette masse granitique elle-même, on arrive à reconnaître aussi qu'elle a dû être d'abjiJ plastique et comme fondue.
La formation des terrains stratifiés correspond à des \s\^ de temps immenses; car l'ensemble des couches qui se S4>:i: produites successivement représente une épaisseur totale qj>. dans les diverses régions du globe, n'atteint pas moins i*' plusieurs milliers de mètres, et certaines couches de muQ^ d'un mètre, comme divers calcaires coquillers et la houilio. n'ont pu se former que sur place, très-lentement, el onlt j elles seules, exigé des siècles.
IjCS volcans apportent chaque jour, outre des quantitéénormes de vapeurs d'eau et des produits gazeux, des niaUc-