MÉTÉORITES
Grâce à la belle découverte de l'analyse spectrale, on est parvenu à saisir des ressemblances frappantes entre les corps simples que nous connaissons dans le globe terrestre et ceux qui sont décelés, non-seulement dans le jSoleil, mais dans les étoiles.
L'étude des météorites vient, d'une manière directe et positive, préciser et étendre ces rapprochements.
Coiys «loipies. —Il résulte de plusieurs centaines d'analyses, dues aux chimistes les plus éminents, que les météorites n'ont présenté aucun corps simple étranger à notre globe.
lies éléments qu'on y a reconnus avec certitude, jusqu'à présent, sont au nombre de vingt-deux.
Les voici, à peu près, suivant Tordre décroissant de leur importance.
Le fer est absolument constant, tant à l'état de métal, qu'à l'état de sulfure. Il est, en outre, à l'état de protoxyde, soit libre, soit engagé dans diverses combinaisons.
Le matjnésium se rencontre très-généralement à l'état de silicate; il a été reconnu aussi dans la constitution de phospbures.
Le nlidum donne lieu aux silicates, qui constituent la masse principale des météorites pierreuses.
Vtyxygène se rencontre dans les silicates.
Le nickel est le principal compagnon du fer.
Le cobalt, sans être en aussi forte proportion, est presque aussi constant.
11 en est de même du chrome y qui se trouve dans les pierres,
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à 1 état de fer chromé, et dans les holosidères, à Télat de sulfure.