DESCRIPTION DES CUPULES. 63S
1846;Mezô-Madaras, Siebenbourg, 4 septembre i852; Ohaba Sicbenbourg, 10 octobre 1857 (très- remarquable) ; Bremerwœrde, Hanovre, 15 mai 1855; beaucoup des échantillons de l'abondante chute de Knyahinya, Hongrie, 9 juin 1806 (lig. 214), et notamment la plus grosse masse de celle chute, pesant environ 260 kilogrammes, que possède le Musée de Vienne; cette dernière météorite est couverte de cupules sur toute sa surface, comme le représente d'ailleurs parfaitement la figure qu'en a donnée Haidinger* ; il en est de même
l'ona mUiiillt it Enyahinya.
lie beaucoup des échantillons de l'essaim de Pullusk, en Pologne, 50 janvier 1868, et de lowa ou Amana (États-Unis), là février 1875.
Le bel échantillon de la syssidère de Deesa (fig. 2l5et 210) <]iie possède le Muséum présente, sur une partie de sa surface, une série de petites cupules des micus caractérisées.
Nulle part ce caractère n'est mieux prononcé que dans les fei-s météoriques massifs ou holosidères*, ainsi qu'on le |>cul constater de ta manière la plus remarquable sur tes deux
' loir auMi lei eicellentes Ggur it KnidiiDyi et de celle d'AssHrn ■ dmpta rendu*, t. LXXXn, {
«m ŒHLES QUCTËUSnqCES DES HfltORITES.
météoritfs île cette catégorie, dont les cbules ont été bicD coDSlatées.
Celle qui est tombée, le 26 mai 1751, à Hraschina, prts d\\gTam,en Croatie, etqui est coDseivéeauHusée deVieoiie,
' rrnw ta fkcM ■ttonil^ da la wjiâitn. W^. C'iji . «D mnir^Bt. ttn ta|>BCbt 4e la tpan. « . ■Tse un JiumMic Oa <!»-. Ell« ■ »t ft^tt" iiic n M ■»(■(■ d( pttiUi capaln, AdM la diiai.->
a coaserrésa croûte prestgue en totalité et offre unexemi'lo. qu'on peut dire classique, de ces cupules. On s'en fait d'ailleurs une idt^e par la figui-e de celte masse, de grandeur
DESCRIPTION DES CIIPl'LES. «7
naturrlle, et par ta description détaillée qu'en a données Schreibers*. Les cupules peuvent être également bien étudiées surles deux masses de fer qui sont tombées à Braunau, enfiobéme. le 14 juillet i847 '.
tif, tit. Cspulu icciinlulto (UT 11 Kconile ficc nilurrilc •]« Il syniilére. Ireoittc m 1884 tei I* CanlilWra de Dteu. Reniarqiiabin pir l'uiiirormllt de leur diinijirc, rnorenncmfnt de i— . ellei MKt lelleinenl npptctMn lea une* dei lulret que 11 inrbce en e*t ibialuineDt tMnrte.— ficbelle de molUé.
Des Fers, dont la cbulc est d'une époque inconnue, présen-
' itilrage nr Kenninùi nMeoritcher Slriii-und Mrlalmniitn, 1820. ' 1. Bcineii, en décrivant c-;a mass^*, avait sîgnalii cc^ caraclËrcs ILeonhardi Jakr fadk, IBH, p. 739).
OCnUCS ClliCrtUSTIQCES DES MËTÊORITES.
tect iBssî des copules, lorsque leur surface première, n'ayant
f .1$ été attaquée par les ageots atmosphériqueSt ou autres^
s*«5l cosserrée. Tel esl le cas pour le fer météorique de
CLin»s lfexique\ dont le poids est de 780 kilogrammes, et
d.-nt les c-ruîes, de deux sortes, ont été décrites précédeni-
mect et si-nl neprésentées planche YII'. Je rappellerai aussi
le fer de Lenarto, déposé dans la collection de Tienne ; celui
de Chibuahua Hexique), décrit par M. Lawrence Smith' et
la ;n^inie masse d*hnilac, découverte en 1870. Dans la
masise de fer de 148 kilogrammes, trouvée en 1855, avec sa
croûte, dans TAfrique australe, près de la rivière Orange, et
qui a été dêcritr^ et figurée par M. Shepard, ces dépressions
arror.iies et allongées sont très-remarquables*. Il en est de
nièi^e de la massse de Lion-River, également dans le sud tic
FAirique, d'après le dessin qu*en a donné le même savant".
Je uirnti-:«unerai, a ce titre, d'après M. Boussingault, le At
trouvé, en ISIO, à Santa-Rosa, en Colombie.
Enîin les holosidères de San Francisco del Mesquital, el de Caille représentées plus haut (fig. 210 et 211, 2li d 213 . pour leur forme fragmentaire, ne sont pas moins leuiarquables par les nombreuses cupules dont leur surface e>t recouverte.
De très-nombreux exemples apprennent donc que les cupules sont assez fréquentes à la surface des météorites de tonte nature, pierreuses ou métalliques, pour qu'elles puissent être considérées comme un de leurs traits caractéristiques.
D\\près la manière dont se présentent, en général, toutos ces dépressions, elles paraissent s'être formées, après que réchantitlou avait déjà sa forme générale, comme par un
* On fNMt Toir los^i : Compên remdaM, t. LIIV, p. 637, 1887, et t. LIIIII, p. 919.
* SuiaÊm*ms jmrual, mars iSàS : cUes sont disposées en de«i fériés; qac!^* v
* Mime jounul, l^ôî.
EijdsB Synthétiques de
CUPULES DE PLUSIEURS ORDRES À lA SURFACE DE LA MÉTÉORITE HOLOSIDÈRE DE CHARCAS (mEXIQUE)
Rriiiarc[im'jlc aiis"i par la fornu' cvidcnimcnt fia6nicii;.i)i-c