RÉPARTITION SUR LE TERRAIN DES PIERRES DUNE MÊME CHUTE
trop près du sol pour que l'enveloppe noire ait eu le temps de se constituer»
Une conclusion absolument semblable ressort d'un examen attentif de Tholosidère de Caille. Tandis que la plus grande partie de la surface est couverte de cupules et d'érosions profondes, il est une région, très nettement délimitée, qui n'en présente aucune trace. Cette surface, qui est plane et qui coïncide avec un grand clivage octaédrique, parait correspondre à une dernière cassure, qui s'est produite lorsque la masse, à peu près refroidie, était arrivée à la dernière portion de sa trajectoire.
— On n'est pas en droit de nier que plusieurs fragments, ou corps solides quelconques, ne puissent arriver ensemble et pénétrer en compagnie dans notre atmosphère, comme ceux qui ont été observés à Athènes, bien que la séparation de ceux-ci, au moment où ils ont été aperçus, ait pu être le résultat d'une détonation antérieure. Les groupes nombreux d'étoiles filantes font concevoir la possibilité d'une telle association.
Mais, d'après les résultats qui précèdent, rien ne paraît justifier la supposition d'essaims de météorites, même pour les chutes les plus nombreuses qui aient été observées, par exemple, pour celle d'Orgueil, de Knyahinya, de Pultusk et de Hessle. Pour préciser cette assertion, toutes les météorites recueillies sur la même aire de dispersion, dont la longueur est très-faible, où elles sont triées et ordonnées avec une régularité remarquable, selon leur volume, paraissent ne pouvoir provenir que d'un corps unique, du corps qu'on a vu éclater vers l'extrémité finale de la trajectoire, dans une ou plusieurs détonations, et à une courte distance à l'arrière de l'aire de dispersion. Elles en sont les éclats, lors même qu'elles se compteraient par centaines et milliers : on peut
r» imiCiTIOK DBS EXPÉUCSCES.
^ê^clDer cela en disuit que les météorites appartenant à un TL^iDt ptwpe de dispersion sont numodiampUs V
U est d'ailleurs possible que chaque bolide, en arrivant des espaces^ ne soit lui-même qu*un fragment, proTcnanlde c:<^<> planctaires ou cMoétaires plus rolumineux.
§ 5. — AfmiÂivis An cchxes be Là soulage des vétêoutes.
Lt i^rssem: Ii:^ce des cupules naturelles arec celles que nrf ■rrn: :e5 cii. ôchaufles et animés de mouTements sîvra-
::.T^es, ress-c-rl à li j-remière vue.
i*:T erses eïilijilijas théoriques, qui ont été données de <^es c ^icl^s^ rr j^înlssecl plus f»-jUToir être admises.
* ImHf^mcAtm «■pain
— b'i] Tir> îr> rêsullatii d'eïj^ériences qui vien- Lt '.:; T- :r>r >'^i i'.:fS- IrS t-rvtsîoDS su}»erfioielles des niétêoril»*^ jr ;.vt «: s'-er; .] : -er <"■ >iîiiiie il suit :
V^i- i ^>?s^.:rTtsri:îivnt dans Tatmosphère de notre globe, .-> > c! ir. iLt^ conime on Ta tu, d'une vitesse énorme, de i' i r«* i/- r.:i:r>es à li sei^-nde. Les pressions considérable> -l-T-s :Ii^ >. ::: il:rs sc'Uîdîs, de la part de Tair, parais- : :er rir.rA::irsc^nce qui a toujours lieu, ainsi que ?:.::•: ri: :tl> de il masse. La partie de celte sorte : .T :.:1. a un mc-ment donné* est située â Favant, r-.:.'. .r Ti»: tI If c>:i:;riine très-fortement, de telle sorte : ::r v^: j^.r ts: i^ :t j^w^î-^s mouvements gyratoires éner- ^ :,>fs. E- :.u:: .^. r.!2>.n; aîasi, sous de telles pressions- 1 i r ;;::i i unui r, cuinse n<:ms le voyons dans plusieurs