TROISIEME PARTIE
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PRET ERERRSIETOE
Au cours de la violente offensive allemande dans la Somme, en 1918, nos troupes eurent très souvent à subir des attaques par des gaz toxiques et notamment par lypérite.
Détaché dans un bataillon de chasseurs à pied, puis à FE. M. de la Division, nous pûmes constater les ravages terrifiants de l’ypérite et nous fûmes conduit à imaginer un dispositif spécial de notre étuve improvisée permettant de réduire dans de notables proportions les accidents, et tout au moins les accidents tardiis, dûs à l’vpérite.
Notre formation ayant été momentanément désignée pour traiter tous les blessés par gaz toxiques, 1l nous fut ainsi permis d'étudier tout spécialement ces blessures, leur traitement, leur marche, leur terminaison, bien souvent, hélas! fatale.
Avant d'indiquer le dispositif que nous avons imaginé pour désypériter les vêtements des hommes à larrière immédiat des lignes de combat, il convient d'exposer très brièvement les ob-
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