‹ Eulalie ou le grec sans larmesChapitre 126 sur 133 · ANDROMAQUE ET ASTYANAX · texte numérisé non relu

ANDROMAQUE ET ASTYANAX

1. Ὡς, ainsi. Eirov, ayant parlé, participe aoriste 2 de λεγω. Οὗ, avec esprit rude, génitif de ὅς, pronom possessif (poétique) de la 3ème personne : son (fils). ἸτΤαιδος, gén. de παις, enfant. ’Ope£aro, 8ème pers. de l’aoriste moyen ὠρεξαμην, de ôpeyo, tendre la main vers . . , désirer (d’où ὀρεξις, appétit et le terme médical anorexie ‘“manque d’appétit””). Φαιδιμος Ἕκτωρ, le brillant Hector. ados est une de ces épithètes dites ‘‘homériques” qui s’attachent à un nom et l’accompagnent partout, comme dans Charles

le Téméraire, Fréderic le Grand.

2. Ὃ δὲ mœus, mais l'enfant. Ar, en arrière. Tipos κολπον, vers le sein. Τιθηνὴης ἐυζωνοιο, de sa nourrice à la belle ceinture. ᾿Ἑυζωνοιο, pour ἐυζωνου, forme homérique du génitif (ed, bien et Corn, ceinture, d'où le français cône).

3. Ἔκλινθη, 3ème pers. de l’ aoriste ler moyen de k\wo, incliner, ‘‘il se pencha.” ἼἸαχων, participe présent de iayo, je crie. ᾿᾽Οψιν marpos φιλου, l'aspect de (son) cher père. Ὀψιν est à l’accusatif parce que ce mot est le complément d’ ἀτυχθεις, part. aoriste passif d’ ἀτυζω, effrayer ; ὀψιν ἀτυχθεις, ‘‘effrayé à l’aspect.”

4. TapBnoas, part. aor. actif de ταρβεω, craindre. Χαλκον τε, eb le bronze. ἦδε Aobov, et le panache ; ἦδε est un équivalent poétique de και. Ἱπσπιοχαιτὴν, acc. de ἱππιοχαιίτης, à la crinière de cheval (de ἵππος, cheval et de ἐχατη, chevelure).

5. Νοησας, part. aor. de voew, ayant vu (le panache). Nevoyra δεινον, s'inclinant d’une façon terrible ; vevoyra,

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