‹ Eulalie ou le grec sans larmesChapitre 26 sur 133 · IMPORTANCE DU GÉNITIF · texte numérisé non relu

IMPORTANCE DU GÉNITIF

Les duels se terminent tous en € et en οὐ: je ne m'en occuperai pas.

Je ne m’occuperai pas davantage des vocatifs, presque toujours semblables aux nominatifs.

Une observation essentielle, c’est que la forme du génitif singulier est, dans cette déclinaison, le modèle de la plupart des autres. Il a souvent une syllabe de plus que le nominatif. Par exemple, édovs signifie dent ; ce mot fait au génitif ὀδοντος (d’où odontalgie, “ mal de dents,” de ὀδους et de ἀλγος, signifiant douleur). Cette forme suffit à nous indiquer que le datif est ὀδοντι, l’accusatif édovra, le nominatif pluriel ὀδόντες. De même, σωμα, corps, qui est neutre, a pour génitif singulier σωματος (d’où somatologie, “science du corps,” de σωμα et de Àoyos, discours) ; le datif sera σωματι, le génitif pluriel σωματων, dat. plur. cœpaot, etc.

Je pourrais vous donner ici une douzaine de mots à décliner, mais je me contente de quatre exemples, un masculin, deux féminins et un neutre.

"Aynp, génitif ἀνδρος, signifiant homme (par opposition à femme) se décline ainsi :

SINGULIER. ‘Amp, ἀνδρος, ἀνδρι, ἀνδρα.

Le vocatif singulier est avep.

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