TEMPS SECONDS
Un futur comme Aoyovua, forme attique, à côté de la forme régulière λογίσομαι, est ce qu’on appelle un temps second. Les temps seconds— futur, aoriste et parfait—n'existent qu'à titre exceptionnel ; mais ils sont souvent beaucoup plus employés que les formes premières et régulières, qui peuvent être tout à fait inusitées. On les trouve naturellement dans les lexiques, mais il est bon d’en avoir idée par avance.
D'abord, comme nous l'avons vu, il y a des futurs seconds sans sioma et contractes ; ce sont ceux des verbes en à, 4, v, p.
᾿Αγγελλω, j'annonce ; futur actif, ἀγγεέλω ; futur moyen ἀγγέλουμαι.
Kayvo, je peine ; futur moyen καμουμαι.
Voici quelques exemples d’aoristes seconds :
Γιγνώσκω, je connais ; pas d’aoriste ler ; a0riste 2, ἐγνων (d’où l’infinitif γνωναι, le participe γνους).
Baivo, je marche ; pas d’aoriste ler; aoriste 2, ἐβην. |
Δερκομαι, je vois; aoriste ler, ἐδερχθην ; aoriste 2, ἐδρακὴν ou édpakov.
Renacu. — Eulalie 7