‹ Eulalie ou le grec sans larmesChapitre 8 sur 133 · LA PONCTUATION GRECQUE · texte numérisé non relu

LA PONCTUATION GRECQUE

fin des mots et © ailleurs ; retenez cela en copiant le mot cobos, sophos, “ sage,” d'où philosophe, “ celui qui aime 165 sages ” (de phil6, € j’aime.”)

La lettre :, venant après les voyelles a ἢ ©, ne se prononce pas toujours et s'écrit alors au-dessous des lettres : c’est ce qu’on appelle l’iofa souscrit. Aïnsi τῇ ooua, “à la sagesse,” se prononce £è sophia. En majuscules, on écrirait THI ΣΟΦΙΑΙ, avec l’iota adscrit (écrit à côté) et non souscrit.

La ponctuation grecque ne connaît pas le !

Le signe d'interrogation ἢ s'écrit; il n’y a pas de point et virgule pour séparer les phrases. Le signe que nous écrivons : s'écrit * (poënt en haut). Aïnsi la phrase française: “Soyez raisonnable ; réfléchissez : n'est-ce pas absurde ? ” s’écrirait en grec: “Soyez raisonnable, réfléchissez * n'est-ce pas absurde ; ”” Il y a longtemps qu’on aurait dû, en imprimant le grec, adopter nos signes usuels de ponctuation ; maïs on ne l’a pas fait, et je n’y peux rien. Il n’y a pas de ponctuation du tout dans les inscriptions et dans les vieux manuscrits grecs, ce qui fait qu’il faut bien savoir le grec pour s’y débrouiller.

Quand vous ouvrirez un lexique gree, vous

remarquerez que les mots portent de petits signes,

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