Po<ff. XIV, p. 1433 b
2. Cf. les réflexions de Voltaire dans son épître dédicatoire do Tancrède : « Je sais bien que ce n'est pas un grand mérite de parler aux yeux; mais j'oso être sûr que le sublime et le touchant portent un coup beaucoup plus sensible quand ils sont soutenus d'un appareil convenable, et qu'il faut frapper l'âme et les yeux à la fois. »