‹ Euripide et l'esprit de son théatreChapitre 298 sur 341 · Arnoldt, Die Chorische Technik des Euripides^p. 7, n. i · texte numérisé non relu

Arnoldt, Die Chorische Technik des Euripides^p. 7, n. i

menée ne faisaient pas partie' du chœur de la pièce. On voyait aussi, dans VAlexandros^ un choeur extraordinaire formé d*un groupe d*hommes costumés en bergers'; dans VAntiope, en dehors des choreutes habituels qui représentaient des vieillards', figuraient et chantaient les femmes ou les jeunes filles qui accompagnaient Dircé. Cette présence simultanée de deux chœurs ne devait pas sans doute étonner beaucoup les Athéniens qui avaient vu les Euménides d'Eschyle quitter l'orchestre précédées d'un cortège de femmes chantant deux couples de strophes. Mais ces faits témoignent qu'Euripide, en obtenant, à diverses reprises, du chorège qu'il ajoutât à sa prestation ordinaire des chœurs supplémentaires*, avait entrepris de donner par là plus de mouvement et d'éclat à la représentation.

La partie la plus régulière des chants du chœur était celle des stasima que, pour ce motif, nous considérerons avant la parodos. Placés dans les principaux intervalles de l'action, destinés à rendre sensible aux spectateurs la structure du drame dont ils séparent

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