Gomperz, ouvrage cité, vol. II, p. i4 sq
et W. Neslle, Die Bacchen des Euripides, Philologus, 1899, p. 362 sqq.
traverse d un bout a l'autre d'un souffle rationalisîT^ment les
f c lement d .dee quand on a plus de soi,ante.dix .nO r...! rage
Idel f'àT '■' TT - '--- Si 1-on voit qTelquefols modernes, a 1 approche de la mort qu'ils redoutent, adopter des croyances qu'ils n'ont jamais eues pendant leur vie. n'oublion pc^^ quel jçonve^o n^.„ e.tremU n'ont Jamais .té connues dans rAn-
bout ndèlea lu.-meme. Cependant Penthée, dira-t-on. est sévèremen"
pun. de son .mpiété. Cette punition ne pouvait pas être éparreà
ennem. de Dionysos. Mais qu'on fasse bien attention tn tdu
de s"; tf 7 '" "'""•"'= '^'-""^ ^' -«'- rougiesdusang repondre qu U 1 a punie de ses outrages. Cette femme lui ferme la bouche par cette déclaration déjà rencontrée ailleurs. : Tl T„
nous soulage, narr^ «„':i I . ^ij»j.j. ce en
"ouTsoulage parce au'il l« v 7^ '^iH^Si-a2Sîine8»^Et ce cri lui a fait commTr: às^n inl^ " '"^""^ ''''"'''' ^"^ ^^-^-
v.nd.cat.f qu .1 „ éta.t nécessaire? Si les sœurs de Sémélé. qui aur^t dû moins que personne douter de la divinité de son Z onlé J
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Auss. comprend-on la fureurir?;;;^;!;;;;^;;—^;^^ „„,,,,„, C est lu. qu. a causé la fuite des Thébaines. Grâce à lui. le ..i Ze