I.A MYTHOLOGIE EST DÉKAISONNABLE
feur r^"'' '" " '*'""' '*""^''*' -"«'^ -" -'-dis, et u mort, qm eUit une nécessité de leur faiblesse. resUit pi^sque toujours sereine. ^
Quant à la naïveté des fables, elle nous fait sourire autant qu'eUe nous charme, comme ces gaucheries savoureuses que l'on voit, que 1 on admire presque dans les tableaux des primitifs. Seulement, nous nejugeons pas ici comme les anciens. Pour les plus éclairés d'entre
de la maladi.sse.U)n a plaisir à entendre balbutier un enfant à mythologie n'était qu'un balbutiement qui durait trop.^
grandi tous es jours, à mesure que la science rend notre vue plus large. Au V siècle, quand on commençait à peine à entr'ouvrir les yeux dans la brume éparse sur le monde, l'immensité du pays alZ senUit confusément devant soi, faisait mépriser le p'uqu „; n distinguait déjà. On avait hâte de s'élancer vers l'inconnuet de marcher à la lumière. Ce n'est que lorsqu'on a vieUli. qu'on juge avec cquite les .âU.nnemen,s des premières années-. A vingt ans. on d trop jeune. Puis, nous discernons maintenant dans les fables un sigmfication naturaliste, qui leur donne un sens profond m" Lurip.de ne l'entœvoyait guère. La mythologie comparée ne date qu d hier 1 panait le plus souvent les mots pour ce qu'ls valent e pris ainsi, ils valaient peu. . ' ' ^^
Donc, le cygne et les œufs de Léda provoqueront ses railleries. Elles on é^ SI remarquées par les lecteurs anciens, qu'ils n'ont pu s'emp^ cher de les rappeler dans un passage où elles ne sont Jas à le^r places. I. char enflammé du soleil, qui changea de direction ave ,e étoiles quand Thyeste eut volé l'agneau d'or à son frère, ne lui semb pas moms déraisonnable que le miracle de Josué. « Ce sont Ik^l,
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toujours et qui apprênd con nuXmenT,, V^.T? "" '"^.'"' *"""■"« ""' '""siste pas .voir. L'impatience, cette ?or«, du premilr âL ^î ^^'^^ q"'Eunpide ne pouvait