Iphigénie en Tauride, v. 57a sq
DE l'existence DO MAL DANS LE MORDE ,6q
se cache derrière les nuages. Pégase, le cheval ailé, l'emportera sur ^œÎL I "' ""'*''' ''"^ " •'"'" ^' "^^ P-^**-' -n audacieuse « On affirme que dans le ciel il y a des dieux ! Il n'y en a pas non, .1 n'y en a pas. Cessez de répéter sottement cette vieillerie Voyez de vos pn^pres yeux. Ne me croyez pas sur parole. Je prétends.' mo.. que les tyrans font périr les gens par milliers, qu'ils les
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les Clés Et, maigre cela, ils sont plus heureux que ceux qui adorent chaque jour tranquillement les Immortels. Je sais de petites cités qui les honorent aussi. Et cependant ell«s sont soumises à des cités imp.es. qu on plus grandes qu'eUes : le nombre des lances triomphe, parc qu .1 es le plus fort. J'en suis certain : si vous priiez les dieux sans nenfaire. et s. vous attendiez d'eux, les bras croisés, votre nourriture, vous saunez v.te qu'il n'y en a pas. C'est le malheur et le bonheur de hommes qui leur donnent une existence». ,,
On ne sait comment les Athéniens acceptèrent cette déclaration, m .s ds ne purent que difficilement en nier la franchise. Bellérophon leu faisait un aveu très net d'athéisme. Sans doute, Zeus se chargeait
1 et „H ^"":,'^"^"*' '^ -«»'—' «près avoir un instant contemplé letenduc verdoyante des forêts qui s'étendaient sous luia, tombait désarçonné des hauteurs célestes et se relevait dans les plaines de Lycie une jambe brisée^ il était bien obligé de reconnaître qu'il avait
oubher 1 offense? Et ne risquait-on pas de sortir du théâtre avec le souvenir persistant des négations de l'infortuné ?
U Bellérophon est antérieur aux Acharniens^^i sont de 4.5. . Trois ans plus tôt, s'il est permis de ch^î^wT^iS^^^alTu^:^
Cependant il faut ajouter aue no^f, n^ commencement de la Paix, en 4»
ce d,^mc. Du moi't Cel n'en cl aucT. T""" ""L'"""' •" ^'^ 1"' '''"'P'^' <"=
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les air, en ,^ifa"i ce s,t^mr^'mme on 1^'"?"" "r"' ««"«™Phon montait dans Paix, V. 8, «,q. Voirrédïtrond^P M„o ' ^^" ''"''*' '°''^'^''à»nt de U