Ibid., V. i
C. Nous ne croyons pas du tout k ce qu'on nous raconte. Cependant nous nous v .nten^ssons, comme on s'intéresse à un conte déraisonnable. Verrall " p"Cof Eur,p,des, p. ^49 sqq.) prétend que cette monodie était très émouvanU. Tnn!T„ '' n avons 1. tentation d'en souri™ que parce que nous la lionTariieu de , 'entendra chanter. Mais pourquoi Euripide s'amuse-t-il lui-même des peurs hoiSblt au"o3r v^.5o6sqq. failà l'eunuque? Nous avons donc ici un comique tr^pa^u'cuUe? le' comique lyrique, et on le retrouve très grossi dans les Perses de Timothée que wila ,nojv.U nous a si bien fait connaître. Voir surtout les vers .6. sqq du di?hvra^t' ou le Phrygien « mêle le grec au barbare, faisant violence à la clarté de s^ dilZr^'
?l.r. î vvff"*' " ""^"^ **''°""'"- Tn.ductio„ de P. Mazon, HeZ^pl^ôaZ' .903, t. XXVIl p ,09 sqq. Il est naturel d'opposer à l'opinion de Veir^U celiê^i
foo, T'fr ^'".'"' ""* *""' '^' EaripUUischen Oreste.! «hein, «use^ v^ 5/ .90», p ,78 sqq.), qu, pense qu'en écrivant sa monodie Euripide songeaitai bLw^ Eteneffet surunehydriedu v.- siècle, que rappelle Radermacher, In loU Hlraclè. s«r L î "" "" •?'.■" ""''"' "" '*' «'"iteors, au pied de l'aute o2 on vouuÛ îe «enfler U scène est dun comique réjouissant. Héraclès étrangle écrase Tance Vn
Eurp.de .v«t cent un Bu5.r», drame satyrique. dont il ne reste presque rLlTf en avait cmq ou sii autres de différents auteurs. ^
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d'Hélène? Le bras du jeune homme est-il resté longtemps en l'air? Quel point d'interrogation inattendu ! Cet arrêt est amusant. Il nous prouve que « la suite au prochain numéro » est un artifice qui ne date pas d'hier.
Si donc, renonçant à TefFet qu'exerce toujours l'attente sur l'esprit, Euripide prévient avec soin son public de ce qu'il va lui montrer, c'est que la fable qu'il met en scène étant presque toujours connue d'avance, comme il ne prenait pas, sauf de très rares exceptions, la peine de la modifier, il intéressait les spectateurs non par l'issue de son drame, mais par le chemin qu'il choisissait pour y aboutir. Là est la \?raie explication de ce fait étrange. N'oublions pas qu'il venait après d'autres tragiques, et que les sujets qu'il traitait étaient presque tous moins neufs pour lui que pour ses prédécesseurs. La plupart de ces sujets avaient été plusieurs fois déjà mis sur la scène • : il ne pouvait appréhender de les déflorer. Voilà pourquoi il les résume si cavalièrement dans ses prologues. Voilà aussi la raison des généalogies ennuyeuses qu'ils contiennent a. Ce sont en quelque sorte des aidemémoire, où il rappelle des séries de noms, que tout le monde savait par cœur, comme nous savons ceux de nos rois. 11 faut bien qu'il construise sa pièce avec quelque chose. 11 emprunte, puisqu'il y est contraint, les noms des personnages à la mythologie et il nous en avertit. Son originalité commence aussitôt après l'avertissement. Qui oserait dire, en eifel, que ses personnages soient ceux de la légende? Qui pourrait même toujours les reconnaître, s'il n'avait la précaution de nous les nommer? Le prologue rattache donc ses drames au fonds national d'où ils sont tirés et il est aussi artificiel qu'est étrangère ell<»même au sol d'où elle jaillit, Tefflorescence nouveUe à laquelle il sert de lien.
I. Rappelons quelques faits connus: le Philoctète de Sophocle fui joué vingt ans environ après celui d'Euripide, mais Eschyle en avait composé un. ''antérieur aux deux autres II y a deux Iphigénies d'Euripide, mais auparavant Eschyle et Sophocle en avaient fait chacun une. De même ,1s écrivirent tous les trois un Ixion, un /X mede. Qui n avait pas composé d' Œdipe ? W en reste deux de Sophocle, et Nauck en
dir'nr ^T? ?''"'"^' P*'™^ *^^^"^^^ ^* y - * ^^ d'Euripide. Cependant, ce dernier reprit et résuma encore une fois la légende du roi thébain. à la fin de sa cai^ ère dans les Phemaennes. Ils sont très rares les drames des trois Irag ques, en té ê T"àu2 lU ':rl7n """""'^ alexandnne qui se lit aujourd'h"? dans vTrlt^eTll
Pi l';„I^''n°lTr"' ™'*«^'^*' ï'^^'»' ^'"^^^^> VIphigéaie en Taaride, les Phéniciennes été ïéXcé. ' " ^' '^^- '''"'* ""' ^'^""^^ P''^^' J^ »« '^^'^' '« P^oIoguTâ