EXAMEN DES SUPPLIANTES
par hasard un tremblement de terre, aaaucc' ne Pa n.« ^' i ' '" douteiu qu die „i ete comprise p., chacun.
v.te. A cet égard la tragédie des Suppliantes est singulière '
S. Adraste a été vaincu par Créon, et s'il est réduit à demander à Thesee son appui pour obtenir du roi de Thèbes que les cadTvres de chefs argiens lui soient rendus, c'est parce nn'il „• !
na..e des sacriflces. „ n'a pas'tenu ^^ l VZZ dtlÎ' .1 reconnaît sa faute. Elle a causé son désastre. Car les ho„,tes n "ni de sagesse que celle que la divinité leur inspire. Ils paraisTen liLes -a.s Us ne sont en ses mains qu'un instrument dociL. vlà qu' si consolant et vraiment moral. Ce qui suit ne l'est pas moins '
con re Thèbes les personnages de l'orchestre, incertains de son succès échangent quelques paroles anxieuses. L'un décla,^ au'il » h! ans l'entrepHse du roi. « Tu c.is donc à l^st^d di u :?;:
réponse, affirme avec la gravité qui convient à ces sortes de déclara-
imfortune. - Toujours sceptique et clairvoyant, son interlocuteur remarque que le partage qu'ils en font est bien inégal. - Loutre au ne veut pas être troublé dans sa quiétude, ^pète que les dieux s'eu^^ tiennent en leurs mains la fin des choses humles II Id . pourquoi il a confiance en eux, mais, comme tousse" ^nt " s!:: expquer les raisons de sa foi. il se contente d'affirmer q^i^'i" qu elle est mébranlable. Cela est plus commode que de la justifier