‹ Euvres de Louize Labé, lionnoizeChapitre 52 sur 93 · iVV de mon cher Giues Çqui m^ayme · texte numérisé non relu

iVV de mon cher Giues Çqui m^ayme

Comme ses yeux') , P^gs 1 16.

Il existoit sur la fin du xvii.^ siècle iin M. de Gyvez, avocat du roi au présidial d'Orléans, descendant sans doute de cet ami d'Olivier de Magny. C'e'toit, suivant le témoignage de La Monnoye qui fut en coi'respondance avec lui, «un homme dis- « tinguë par une littérature exquise. »

A ELLE MESME (Page I18.)

18-,. — Cette pièce est de Jean-Antoine de Baïf. M. Brès l'a insérée, mais abrégée et tronquée, dans sa Bibliothèque du promeneur, Paris, 1825, in-18 (pag. 29). Né à Venise vers i532, fils naturel de Lazare de Baïf, Jean-Antoine de Baïf n'avoit que 2,3 ans en i555, et néanmoins il avoit déjà fait beaucoup de vers. Il rima dès sa plus tendre enfance, et fut un de nos poètes les plus féconds : sa versification est un peu rude, et on y re- «onnoît l'école de Ronsard.

DOVBLE RONDEAV, A ELLE. (Page 120.)

188. — Ce double rondeau est très médiocre. Le poète y fait rimer le mot ojense avec lui-même: ce qui est une faute assez grossière.

ODE EJV FAVEVR DE D. LOVÏZE LABE, A SON BON SIGNEVR. D. M.

189. — D. M. désigne Olivier de Magny, auteur de cette ode. Voy. note i85.

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