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ASrès l'été brûlant ainsi venait l'automne.
j liais ce temn enchanteur dont la clémence étonne, Fit qu’on not'ame, au hameau, l'été de la Toussaint Ranima le cœur triste et le soleil éteint.
Une douce lumière où s’échauffaient les rêves, Descendait sur les bois, sur les champs, sur les grèves. L'univers rayonnant semblait, dans sa splendeur, Nouvellement sorti des mains du Créateur.
Une volupté pure inondait notre monde:
On entendait passer le souffle qui féconde.
L'océan s'endormait en berçant des flots verts. e, + Un hymne harmonieux de tous ces bruits divers + S'était formé. Les cris des enfants dans leurs courses, 4 Le chant du coq jaloux, le murmure des sources, à Ft les roucoulements des fidèles pigeons, Le babil des oiseaux au milieu des ajoncs, Les plaintes de la brise, et les battements d'ailes Derrière les replis des sylvestres dentelles, Dans un réveil d'aurore ou dans un vol d'amour, De ces jours enchanteurs tout fêtait le retour.
Le soleil, souriant à cette joie étrange,
Traverse, radieux, la va, eur qui s'effrange
ÉVA NGÉLINE
Et plane mollement
Sur les humbles chalets.
Une tiède buée inond
e de reflets
Le calme doucement
S'étendit sur Jes Plaines.
Avec le jour tomba
le lourd fardeau
des peines, © Qui montait dans les cha
MpPs du ciel bleu,
Et Puis, on vit le Ramener en Chant Près de lui, le gro
Pâtre, à travers le hallier,
ant les agneaux de la rive.
S Chien à la mine pensive,