ES À
Dovan
D'un grand saule-pleureur qui se penche sur l'eau, ï . | Un es] Et se dispersent tous sous les eau treilles, Fatiués du travail et d' une nuit de veilles, Ÿ.
Is dormirent bientôt d'un somnreil bienfhisant. | Copene Wennit Elegun
| Des ch
ÉVANGËLINR
= Dont lx coupe d'argent so balançait dans l'air.
ë ft le vif éolibré, luisant comme um éclair,
Volait, de fleur en fleur, à avec un doux bruit d'aile, e 4
haies, Et care dr sein de non: boo ide.
meil
Et Tormait on treillis, des échelles étranges ‘
| Comme celle où Jacob vit, on songe, les ns
Les anges du Beignour descendre et remonter.
Les doux lot du jour faisaient luire et flotter
Dovant l'esprit réveur de la jeune orpheline
l'eau,
» * * Un espoir ravissant, une image divine.
Cependant sur les flots unis comme un miroir
* ghaitrpidement un esquif au flanc nor.
Elegunt et léger il „ los lames.
Does enen 95 montaient, et leurs flexibles rames
Battaient l'onde, en cadence; au refrain des chansons :
de | — 2 NON men | \ i. 5 „ Ils allalent vers le nord, la terre des bisons. Ein il
Où s'ét
Pr 3 due Un jeune homme pensif, à la brune prunelle, ue le |
Etait au gouvernail et guidait la nacelle. I longe
Son poignet musculeux annonçait la vigueur,
Mais son œil était plein d'une morne langueur, — * .
a à Gabriel Son ime était bercée au vent de la tristesse... 4 Ne vit!
Ce jeune homme c'était Gabrielle Lajeunesse 19 à Sous les Sans plaisir, sans espoir, redoutant l'avenir, ö II no vi Et toujours poursuivi par l'affreux souvenir. = ; D'une v Des maux qui l'accablaient depuis quelques annees, | . Le bruit II fuyait tous les lieux pour fuir ses destinées : a : Xe réve IH allait demander l'oubli de ses regrets Sur lu mn
Eich oubli de lui-mème aux lointaines forêts.
Que les:
Le canot
x 175 a ; Comme, Creusaut un sillon d'or dans l'élément docile,
ne 3 1 Et quan Le vagabond esquif s'avance jusqu'à l'ile- Spa.
chansons :
s annees,
ces :
ÉVANGÉLINE Où s'était arreté le canot des proscrits ; Mais il ne vogue point sous les rideaux fleuris Que le palmier formait de son large feuillage ;
I longe l'autre bord plus triste et plus SAUVAGE,
Lu
Gabriel le chasseur, sur sa ramé courbe,
Ne vit point, à la rive, un canot dérobé Sous les tissus de jonc et les branches de saule ;
Ine vit point, non plus, la fraiche ot blanche épaule
D'une vierge endormie à l'onibre des palmiers.
Le bruit des 1 le chant don nautonnicrs
Ne réveillérent point ceux qui dormaient, comme ello, Sur la mousse des bois, sous le toit de dentelle
Que les rameaux touflus formaient au-dessus d'eux. :
Le canot des chasseurs glissa sur les flots bleus
— — „ 5 A s Comme, sur un jardin, l'ombre d'un haut nuûge :
Et quand il eut. longe Ja courbe du rivage, à | 2 =
Que le eri des tollets mourut dans le lointain, Et te
„ „15 „ 6 Pr Plusieurs des fugitifs s'eveillérent soudain, Puins
. . ‘ „ 5 f ; 0 ) L'esprit bouleversé d'une angoisse inouie. Lorsq