‹ Évangéline [microforme]Chapitre 24 sur 30 · N ÉVAN GÈNE · texte numérisé non relu

N ÉVAN GÈNE

| | RS On parlu du présent, mais surtout du 10 28 son” bris. +. ue 7 Et plus d'un long soupir vers le ciel fut pousae ! v, 1 a 3 Et pendant que la bouche gssay it de sourire

ble hote, ö . 155 f 7.

Dans le renne voile plus d'un pleur vint reluire !

borde !

Luviorge, cependant, a trnvera le bosquet N 0 É U

* “ile 5 f 15 ° g Na oui Promennit, en silènce, un regard inquiet; Son cœur etait emu, son ane etait on peine

ments. lle m'enterndait point ln voix male et sereine

nonts De etre bien mim quelle oxpornit revoir !

Basile soupeonna bientot le desespoir

Qui chivait dans le cœur de la jeune proscrite,

Et lui inen il sentit une angoisse subité.

Irompit, en bat le silence ausnitot :

N'avez vous rencontre nulle part un cunot ?

Du la et des bayous in suivi la route :

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Gabriel le conduit : vous l'avez vu, sans doute ?“

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À ces mots que Buzile aux proscrits zul re

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Sur le front de la vierge un nuage puni ;

. À nu. ; Noe sem Son œil noir se remplit d'une larme brülante,

Pui 5 ; 8 * Aussi | uis elle s'écrin d'une voix déchirante :

3 5 . . Je réso Gabriel. 6 mon Dien! Gabriel est parti!

be le l.

Son cœur dans le chagrin parut ancanti.

ne 5 5 Il doit Et les cdchos du soir, tour à tour murmuré rent:

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+ Les au

6 Gabriel est parti! Les exiles pleurcrent.

Le vieux patre Basile avec bonté reprit :

—* Ne laisse point le trouble agiter ton esprit : A

8 : »I veut Soche, tes pleurs amers; enfant, reprends courage :

. 5 5 5 Et ln be „Gabriel n'est pas loin de notre heureux rivage :

RE 3 Fe ET à Calme:t.

Ce nest que ce matin qu'il est parti d'ici, 1 CV AT. Nom sa Lesot! d'avoir laissé nos demeures ainsi!

* | 8 DE . - Son per Toujours triste et réveur, Mmaladif et débile, Versa + Demain Il etait devenu d'une humeur difficile ;

* Versera II haissait le monde et n'endurait que moi ;

. . Gniment Ine parlait jamais, ou bien parlait de toi.

“+ Près des

oi

Duane Îles cantons voisins aucune jeune fille

No semblait, à ses yeux, vertueuse où gentille :

* Aussi leur devint-il un objet de terreur.

Je résolus enfin, maix non pas sans douleur,

he le laisser partir pour un lointain voyng o.

II doit se procurer, dans un petit village, * Des mulets espagnols aux pieds sûrs et mordants ; il dit re de là, sous des cieux moins ardents, "Les sauvages du nord@lans leurs forèts profondes ; brit; ö

n veut chasser, partout, le castor duns les ondes, churage;

| „Et la bete féroce an fond des bois cpais.

vage:

Cualme-toi mon entunt, et goûte encor lu Paix ;

Nous saurons retrouver cet amant teméraire, Jon perfide eanot u le courant contraire, » Demain nous partirons sitot que le matin * Versera sur lex eanx un reflet incertain :

“(aiment nous voguerons sur lu Vague irixce,

+ Prés des bords scintillants sous lu molle posée :

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Nous rejoindrons bientot l'amoureux deserteur,

„Et le raménerons confus de son bonheur!“

Alors, on entendit des voix vives et aies :

On vit des jeunes gens franchir les vertes haies

Qui bordaient la rivière aupres de lu maison :

Ils portaient en triomphe, à travers le gazon,

Michel, le vieux chanteur, le vieux barde rustique.

Dispensant aux mortels le chant et la musique ; N'ayant d'autres soucis que d'égayer les cœurs;

Que de méler, parfois, quelques sourisaux pleurs.

Le vieux Michel semblait un des dieux de la fable.

Il était renommé pour sa manière affable, Pour ses cheveux d'argent et pour son violon.

Vive le vieux Michel, notre rai compagnon !

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