ot lu malheur l' avaient méme emboll
I etnit comme mort, mort à lu pes do | age, 6 N
| Donnttonte à 1 bonute, ann force ot MON CONTRE,
En son exil lointain, voux un viol „trungor.
LL ee npprit à partager
lé daes du hngrin, lun pour del indigrener
4 prit lu douceur, l'amour, lu pationve.
lle oo. sur toux un Fe charité
Qui no perdait demain de son intonxité ; :
Cine eee belles foires . lo. brillante cables,
qu ordre de parlais, mi à de lou délioes
Répandent dans les airs leurs suaves odeurs, Son cœur brülait souvent de divines ardeurs ; . Que!
Halle ne formait pas alors d'autre espérance : brian
Que de suivre Jésus avec poisévérance, Que t
+ Voya
Séinti
Elle entra dau- un cloître et conpa ses cheveux,
a Puis au pied des autels olle fit de saints vœux.
Aynn
. Le po Bien souvent on la vit dans les coins de la ville 1 Ae Où vivate ln ol indigente et servile ; i 14 5 Où coulent tant de pleurs ; où l'humble pauvroté, A près Hontouse et sans habits, cherche à fuir la clarté Au ch Où la ſommo malade ost sans pain et travaille Pour nourrir sos enfants qui gisent sur la paille
mon souvent on la vit, brûlant de charité, Sur la Porter un doux espoir sous lo toit attristé. Plus d
En av
# De ant
Lorsque la foule était vers minuit disparue, Que tout dormait, le guet qui longonit chaque ru.
. Criant dans la rafale ot dans l'obscurité
Que tout était tranquille au sein do la cité,
+ Voyait dans Jo carreau de quelqu'humbie mansarde
as 2 0
Séintiller les rayons de sa lampe blafardo,
Ayant qu'à son sommeil l'heureux fat arraché. ; 7 | * APS Le pensif Allemand qui venait au marché LR N J 7 .
© Avec floufs ot fruits mÿrs dans sa lourde charotte, & l 5 l roncontrnit toujours, rentrant dans an retraite Après avoir veillé, toute soule en plourant,
Au chevet solitaire où rälait un monrant.