om. autoy p. voy (TH) plutôt que add. (SV
rà ak, mais le résultat de cette action divine est de féconder l'âme par des vertus qui seront les filles de l'homme, non point d’engendrer un homme nouveau. La renaissance exigeait la conception d'une mort antécédente, réalisée
par l'union du fidèle avec le Christ mort pour lui, la vie nouvelle étant fondée
sur la résurrection du Christ; or cette union au Christ se faisait par le baptême (Rom. vi, 3 ss.). Il fallait le concours de tous ces éléments .pour aboutir à une
= doctrine qui ne possède son sens plein que dans le christianisme, parce qu'elle
ne pouvait naître que là : application de la mort du Fils de Dieu et de sa vie à l'homme pour lequel il est mort et qui désormais croit en lui, et croyance au
pouvoir de Dieu de créer dans le fidèle une seconde nature spifiluelle greffée
sur l’homme naturel. C'était bien confesser le caractère sacramentel du baptême,
mais un caractère qui ne pouvait exister ailleurs dans le monde sémitique
ou gréco-romain. La vraie difficulté relative à Jo. m1, 3.5, c'est que cette doctrine, véritable synthèse de la foi chrétienne, ait été annoncée dès le premier
jour par Jésus. Mais on ne peut cependant pas expliquer le christianisme sans
les révélations faites par son Fondateur. Celui qui était investi du pouvoir de baptiser dans l'Esprit, — formule attribuée à Jean par les synoptiques, — devait savoir ce que cela signifiait.