‹ Evangile selon Saint JeanChapitre 192 sur 326 · avtou p. oxpxa (H) ou 0%. (TSV · texte numérisé non relu

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d'autre part £woxxe, au parfait, parce que la vision conçue comme antérieure au moment où le Fils a été envoyé, était cependant et demeure permanente. — ô © rapà toÿ 8:05 est beaucoup moins fort que l'affirmation directe de l'évangéliste (1, 18) à &v eiç Tov xdAnov r0ù ratpde. Jésus se donne seulement comme le révélateur suprême envoyé d'auprès de Dieu; à eux de comprendre quelles peuvent être les relations du Père et du Fils : il sera plus clair dans vu, 29.

47) Celui donc qui croit, sous-entendu à un tel Révélateur, a la vie éternelle; ce verset parallèle au v. 40 termine de la même façon un enseignement semblable. En même temps la formule solennelle : « en vérité », etc., et l’allusion à la foi indiquent qu'il va commencer un thème important, un mystère de foi par excellence.

48-50. Transition par la nécessité de manger le pain de vie pour obtenir la vie éternelle.

48) Reprise de la proposition du v. 35, mais pour servir de base à un enseignement plus complet : le Christ pain de vie, nourriture de l’âme par la foi, sera encore sa nourriture par sa chair et son sang.

49 s.) Les pères sont morts, mais ceux qui consomment le pain de vie seront-ils affranchis de la mort naturelle? Et s'il s'agit de la mort spirituelle, Moïse et d'autres ne l'ont pas encourue. Cette difficulté, exposée fortement par Aug., l'a conduit à opposer moins le pain céleste à la manne, que les bonnes dispositions aux mauvaises. Mais il suffit pour rester dans le sens littéral d'entendre la mort naturelle dans le premier cas, la mort ou plutôt la vie spirituelle dans le second. La manne était une nourriture ordinaire qui ne changeait rien aux conditions de la vie naturelle. Le pain du ciel donne la vie, une vie que la mort naturelle ne pourra détruire, et qui sera le principe de la résurrection. Mème passage du sens naturel au sens spirituel dans Mt. x, 39; cf. VIN, 22. — oÿ+oç n'est pas attribut pour dire : ce pain est tel que, etc. mais plutôt sujet : Ce painci (lequel descend du ciel) est un pain de vie, {+ de telle sorte que. cf. xv, 7 12; 190. mn, 11; v, 3; Il Jo. 6. — « qu'il en mange et qu'il ne meure pas » est = une tournure sémitique, pour dire : « de façon que s'il en mange, alors il 5 ne mourra pas »; Cf. Comm. Mt. p. xc s. Les syrr. ont pu traduire littéralement;

en latin : ut, si quis ex ipso manducaverit, non moriatur. La négation manque à syreur; cf. Moes. 137, qui entend ui comme une interrogation.

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