OM. ewz Tov ecyarwv p. npecévteowv (HV) et non add. (S
11. eine àe o Incouç (HV) et non o de euxev (S). 12. epot (TSV) plutôt que por (H).
9) Après axobsavtes, quelques mss. ont ajouté : xat bxo tüs auvetdnoews EAeyydpevor qu'il faut omettre avec D etc. c e ff? vg, et on omettra aussi Eu r&y sydrtewv après rocoéutépuv, qui ne s'accorde guère avec &pEguevor. — efs Éxaatos (de 1) semble une correction de ets xaû” el, plus sémitique que grec,
cf. Me. xiv, 19 et Mt. xxvi, 22, qui ne peut guère s'appuyer sur le grec
moderne xaeis xa0évas (Deb. $ 305). Au texte de H s'oppose D Éxastos Dè r@y iou- Dalwv Eéfoyero, &o. nd tr. roeo., date névras EéeA0etv, cf. c d ff? unusquisque autem tudaeorum exiebant incipientes a presbyteris uti omnes exire, qui dépendent servilement de D (ufi — Gore). On a noté ces Juifs pour rapprocher le morceau du style de Jo., mais Exastos tv ’loubafwy doit être une autre manière d'éviter eîs xa0° st, qui a obligé D à reprendre gauchement &ste révras EEehfeiv. — Les plus âgés sortent les premiers parce qu'ils voient plus tôt que les choses prennent une tournure fâcheuse, sans doute aussi parce que dans le cours d’une carrière plus longue ils ont plus à se reprocher. D'ailleurs il semble être dans la nature des choses que les accusateurs seuls se soient retirés; même dans D «tous » ne doit s'entendre que des Juifs, c'est-à-dire des adversaires de Jésus. Ses disciples ont pu demeurer, ainsi que des témoins curieux; d'autant que la femme est toujours ëv pésw.
40) Aussi y a-t-il lieu d’omettre xa undéva Oexoduevos rAñv tis yuvauxds avec D, etc. c e ff? g vg. — yiva est de la manière de Jo. (nr, &; 1v, 21; xix, 26; xx, 43. 15), mais cf. ME. xv, 28 © yôvar et Le. xur, 42; xx, 87. D'ailleurs cette leçon a peut-être prévalu précisément à cause de la manière de Jo., car yévat est om. par DE P G HK, et environ 60 minusc.e, Jér., et remplacé par à yvvi dans le texte reçu. — omettre ëxeivor of xariyopot sov avec D etc. et la Vg. de WW.
11) Les latins ont le plus souvent compris xataxew& au futur (Amb. Jer. Va.) avec quelques mss. grecs accentués; mais le sens le plus naturel est le présent {e: iudico, mais précédemment iudicavit.) — àäx0 roù viv omis par le texte reçu doit être admis d'après D etc. c f? et vg., mais serait mieux rendu par amodo (Jér.) ou deinceps iam (Aug) que par amplius am (WW) ou iam amplius (Vg.- Clém.). — La femme n'a donné aucun signe de repentir; elle est demeurée stupide, muette ou ne disant que le nécessaire, élant sans doute dans le saisis-
ÉVANGILE SELON SAINT JEAN, VItl, A2. 231
nouveau, il écrivait sur la terre. A ces paroles, ils sortirent l’un après l’autre, à commencer par les plus âgés, et il demeura seul, la femme étant [toujours] au milieu. {Jésus alors se releva et lui dit : « Femme, où sont-ils? personne ne t'a condamnée? » “Elle dit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus dit : « Je ne te condamne pas non plus; va, désormais ne pèche plus. »
Jésus leur parla donc de nouveau, disant : « Je suis la lumière du monde; celui qui me suitne marchera pas dans les ténèbres, mais
sement de l’effroi. Aussi Jésus ne lui dit-il pas d’aller en paix, mais seulement un : «Je ne te condamne pas non plus », tout imprégné de miséricorde. Lui, aurait pu condamner; il ne le fait pas, se réservant de pardonner : Relict; sunt duo, misera et misericordia (Aug.). S'il dit à cette femme de ne plus pécher, c’est pour montrer qu'il réprouve le péché, mais n'est-ce pas aussi un signe qu'il a quelque confiance dans l’ordre qu’il lui donne et dans sa bonne volonté? — unxért &uéprave comme v, 14.
12-20. LA LUMIÈRE SE REND UN TÉMOIGNAGE COMPLÉTÉ PAR LE TÉMOIGNAGE DU PÈRE.
Ce thème du témoignage a déjà été touché (v, 31 ss.). Ce qui est nouveau ici, c'est que Jésus déclare qu'il est la lumière, dont le propre est de se montrer
par son propre éclat. — La péricope est nettement encadrée par ëléAnoev (12-20) et terminée par l'indication du lieu.
12) La foule nommée huit fois dans le chapitre précédent ne reparait pas avant x1, 42, en parlant de la foule restreinte des spectateurs. Il semble donc qu’elle a disparu, c’est-à-dire que, la fête terminée, ceux qui étaient venus de loin sont rentrés chez eux. Mais Jésus continue à enseigner dans le Temple, n'ayant plus guère en face de lui que les adversaires (sauf aux v. 30 et 31). Les Pharisiens ne prennent la parole qu’au v. suivant, mais ce sont bien eux qui ont entendu le v. 12. Ce sont donc ceux de vu, 47, dont l'entretien avait été privé, mais qui sont assez présents dans la perspective pour que Jo. puisse écrire adroi. Ce mot ne saurait au contraire convenir aux scribes et Pharisiens de vi, 4-11, qui se sont éclipsés. — rélwy ne prouve pas que la circonstance soit la même. — On a pensé que Jésus avait emprunté l'image de la lumière à un rite de circonstance. A la fête des Tabernacles, dans la nuit du 1° au 2e jour on illuminait brillamment le parvis intérieur (Soucca v, 2-4). Mais rien ne prouve que cette illumination ait été renouvelée le dernier jour, et, si brillante qu'elle fût, cette clarté, sans doute fort exagérée dans les descriptions juives, ne dépassait pas l'horizon de Jérusalem. La lumière du monde répond plutôt dans l’ordre matériel au soleil (Mal. 1v, 2). Le Messie devait être une lumière; Mt. (1v, 44 s.) avait déjà appliqué à Jésus l'oracle d'Isaïe (1x, 1) sur la Galilée, comme le vieillard Siméon (Lc. n, 32) ce qu'Isaie avait dit (xzu, 6; xLix, 6) de la lumière des nations. Le messianisme devait être une marche dans la lumière pour les Israélites (Baruch v, 9); Jésus est la Lumière pour le monde entier. — J1 semble que l'image du soleil qui éclaire le monde se transforme et s'atténue ensuite, comme s'il s'agissait d’un homme qui porte un flambeau
332 ÉVANGILE SELON SAINT JEAN, vu, 43-14.
oûc rAc Lune. Weirev oùv ar of Pzrpronier DD rept ccauroï paprupale" paprupix cou oùx Ecru abs. Tiorexoiôn ‘Ixsoës nai sé cabrots Käv tyo uaprvoù rep uautod, &knô%s Eocur À papruplz pov, Êre ca r20ev Fo nai r05 dréyu' dis dè oùx oidare rÉder Epyoua À 70% dréve. Môpeïs xack rhv cipna xpfvere, yo où xpivw oùBéve. 16 yat
» 2° CSN
Ex xoivw D tyo, à xofsis À ph ar Ecru, Or oùx ciné,
pour éclairer celui qui marche après lui; mais il faudrait à la fin recourir à une troisième image. Donc ë äxokowfüy ne doit pas être pris à la lettre; c'est simplement le disciple qui s'attache à une lumière spirituelle, et qui par conséquent peut l'avoir en lui par la transmission de la pensée. Si grandiose que soit cette affirmation, elle ne dépasse pas Mi. v, 14 : « Vous êtes la lumière du monde », car les disciples ne pouvaient l'être que comme un reflet de leur Maitre. — Jésus indique en plus que cette lumière est une participation de vie, ce que Jo. avait déjà annoncé dans 1, 4. La vie se communique aux hommes à l'état de lumière, mais de lumière vivante, et qui conduit à La vie. — Les indications bibliques ci-dessus, que l’on pourrait multiplier en y joignant les apocryphes et les rabbins sur le rôle illuminateur du Messie comme docteur {Le Messiarisme.… p. 74 et passim) nous dispensent de supposer (avec Bauer) que Jo. a voulu mettre le Christ au-dessus de Mithra, auquel Loisy joint Aitis, qui sùrement n'était ze encore un dieu de lumière. CF. Aëis ef le christianisme, RB., 1919, p. 419 ss. La tradition chrétienne (nr, 49. 20. 2i; Act. xx, 47; Eph. v, 8; Gel. 3,12; 1 Pet. u, 9) se rattache à l'A. T. et à l'enseignement de Jésus (ici et 1x, 5; xu, 35. 46).
43) Les Pharisiens tournent contre Jésus le dicton qu'il a reconnu comme exprimant le bon sens commun {v, 34}. Il me suffit pas qu'on s'attribue une qualité pour que les autres y rendent hommage. Mais, comme l'a bien vu Augustin, il faut faire une exception pour la lumière : lucerna quippe arders idonea est et alia quae tenebris eperiebantur rudare, et seipsam tuis oeulis demonstrare. Les affirmations du Christ dans Jo. ne doivent pas être isolées de ses manifestations telles qu'elles sont connues d'après les synoptiques. Même dans Jo. Jésus avait fait appel au témoignage de ses œuvres (v, 36). Elles établissaient qu'il venait de Dieu. La métaphore de la lumière n'était qu'un aspect de son rôle, celui du docteur qui enseigne une foi vivifiante. Celui qui avait prononcé tant de paroles admirables, telles qu'elles sont contenues par exemple dans le sermon sur la montagne, était vraiment la Lumière attendue. Lorsque l'autorité d'un prophète s'impose par ses actes, le mieux n'est-il pas de l'interroger lui-même sur ce qu'il est? &esk bien ce que les Juifs avaient fait avec Jean-Baptiste, ti Xéyex rec ceaured; (1, 22
14) Jésus, qui n'avait pas d'abord voulu RTS" se glorifier (v, 31; vi, 48), n'hésite pas à se rendre témoignage à lui-même. Aujourd'hui encore, c'est ce qui nous importe le plus. Cependant il n’ajoute rien de précis à ce qu'il a dit, se contentant d'établir le droit de sa connaissance personnelle, en contraste avec leur ignorance. Il sait qu'il vient de Dieu et qu'il retourne à Dieu comment? Il est le seul à le savoir. Ses paroles insinuent cela clairement,
ÉVANGILE SELON SAINT JEAN, vilt, 45-16. 233
il aura la lumière de la vie. » {8Les Pharisiens lui dirent donc : «Tu te rends témoignage à toi-même; ton témoignage n'est pas vrai. » ‘Jésus répondit et leur dit : « Bien que je me rende témoignage à moi-même, mon témoignage est vrai, parce que je sais d’où je suis venu et où je vais, tandis que vous ne savez pas d’où je viens ni où je vais. {Vous jugez selon la chair; moi, je ne juge personne. Et si je juge, mon jugement à moi est véritable, parce que je nesuis pas seul, ayant avec moi le Père qui m'a envoyé.
mais je ne vois pas qu’elles signifient : « Je suis de Dieu et Dieu, et le Fils de Dieu : Dieu est le seul qui puisse se rendre témoignage » (Chrys.), ou. comme dit Cajetan que ces mots embrassent le mystère de l'Incarnation et son résultat. On peut, d’après ce que nous avons déjà lu (cf. ur, 13 ss.; vi, 33 ss.; vu, 29. 33) entendre ces mots au sens propre de son origine divine comme Fils de Dieu, mais en eux-mêmes ils affirmaient simplement aux Juifs la claire perception de celui qui est venu de la part de Dieu; xé@ev AA0ov est moins net que rap aroë eu (vu, 29). En d’autres termes Jésus ne déclare pas qui il est, d'après son origine et sa destinée future, mais que sa connaissance de ces points l’autorise à dire qui il est. C'est une réponse précise à l’objection des Pharisiens. Dans les cas ordinaires, l'entourage est mieux informé que celui qui prétendrait parler de son origine d’après une connaissance personnelle. Il n'en est pas ainsi de Jésus qui vient de Dieu. Tandis que les Juifs ne savent rien et ne peuvent rien savoir par eux-mêmes.
152) Ne sachant rien de plus, ou ne voulant rien savoir de plus sur Jésus que ce qu'indique sa nature humaine, les Pharisiens ne peuvent juger que d'après les apparences. ar rny oégza (le seul cas dans Jo.) parait presque équivalent de ar div (vx, 24). Mais dans la pensée de Jo., ce doit être aussi une allusion à la chair qu'a prise le logos (1, 14), allusion qui à un caractère mystérieux, comme il arrive si souvent. Au lieu de scruter ce que Jésus a dit de son origine divine, on déclare sans rien entendre qu'il n’est qu'un homme comme un autre.
45b 8.) Jésus reprendra au v. 47 le thème du témoignage; donc 15b et 46 sont comme une parenthèse, ou plutôt un de ces cas d’enchainement sémitique où les mots s'accrochent aux mols sans répondre à une structure logique (ef. Me. 1x, 42, 43, ete.). Ici le verbe xpivo, en parlant du jugement que les Juifs portent sur Jésus, amène l'opposition avec Jésus qui, lui, ne juge personne. Le verbe n’est pas pris dans deux sens différents, car les Pharisiens prétendent bien porter un jugement défavorable, une condamnation morale sur Jésus qui s'arroge fallacieusement un droit qu'il n'a pas, mais il évoque l’idée d’un jugement formel, d'où Jésus reviendra à la question du témoignage, exactement comme de v, 30 à 34. L'affirmation quil ne juge personne est déjà connue d'après mm, 47, et reviendra xu, 47; dans ces deux cas elle est expliquée parce que Jésus est venu pour sauver le monde. Ici sa modération condamne l'outrecuidance des Pharisiens. Il ne faut done pas sous-entendre : je ne juge
234 ÉVANGILE SELON SAINT JEAN, Vin, 17-19.
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personne selon la chair, mais entendre simplement qu'au cours de sa vie mortelle sa fonction n'est pas de juger. Il est évident qu'il pouvait le dire sans une allusion à la femme adultère, à laquelle Augustin lui-même n’a pas songé, quoique peut-être on ait choisi d'insérer cet épisode avant le v. 45, avec beaucoup d’ingéniosité. Cependant le point de vue de v, 22. 30 ne pouvait être oublié. Le jour viendra où Jésus devra exercer la fonction de juge. Au V. 16 xat Eav mpivo dÈ ëyw pourrait signifier : « mais s'il m'arrivait de juger », pourtant il peut aussi se traduire : « mais s'il m'arrive de juger, comme ce sera le cas », etc. et ce dernier sens est suggéré par v, 30. L'abstention actuelle du Christ n’en marque que plus d'indulgence, car il a tout ce qu'il faut pour bien juger. A la différence de v, 30, il ne marque pas sa dépendance du Père, et prouve que son jugement est &Anü:vos, digne de ce nom, un véritable jugement selon les règles de la justice, parce qu’il agit conjointement avec son Père, . auquel il rend cependant hommage comme à celui qui l'a envoyé.
17 s.) Après cette vue sur le jugement, Jésus revient au témoignage (cf. v, 31). Son propre témoignage suffit. Mais enfin, s’il fallait se mettre en règle avec la loi de Moïse, ils n'auraient rien à dire, puisque la loi se contente de deux témoins dans le cas fort grave d’une condamnation (DL. xx, 15), et que dans le cas de Jésus il y a lui et son Père. Un chicaneur pourrait objecter que l'intéressé ne peut être témoin dans sa propre cause. Aussi l’argument ne vise-{-il pas une preuve juridique rigoureuse selon le cours normal. En fait, aucun homme ne peut par lui-même expliquer qui est Jésus. Il est le seul qui puisse parler de lui-même; il faut donc l'en croire, et ses œuvres l’autorisent:; mais si l'on exige absolument un second témoignage, il ne fait pas défaut, et à lui seul aussi il serait suffisant; c’est celui du Père. L’argument étant ad hominem, Jésus dit « votre » loi, mais puisqu'il se préoccupe de lui donner satisfaction, il n’en rejelte donc pas l'autorité. Cependant si désormais il dit votre loi (x, 34) ce n'est pas sans ironie, parce que les Pharisiens affectent d'en faire leur chose. — « deux hommes » suffisent d’après la Loi; combien plus le Fils et le Père qui l'a envoyé! Comment le Père rend témoignage par les œuvres qu'il donne au Fils et par les prophètes, c'est ce que nous savons déjà (v, 36. 37-39).
19) D'après Loisy « les pharisiens demandent platement que Jésus fasse venir Joseph, si c’est de ce père-là qu'il allègue le témoignage » (p. 289). Mais ils ne sont pas si obtus. Il était évident que Jésus se disait dès le début envoyé par
ÉVANGILE SELON SAINT JEAN, Vili, 20-21. 235 47Et il est écrit dans votre propre loi que le témoignage de deux hommes est vrai. 8C'est moi qui me rends témoignage à moimème, et [mon] Père qui m'a envoyé me rend témoignage. » IIS lui disaient donc : « Où est ton père? » Jésus répondit : « Vous ne connaissez ni moi ni mon Père; si vous me connaissiez, vous Connaïtriez aussi mon Père.» 211 leur tenait ce langage au Trésor, en enseignant dans le Temple. Et personne ne le saisit, parce que son heure n’était pas encore venue.
21]l leur dit donc encore : « Je m'en vais et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché; où je vais, vous ne pouvez pas
Dieu, qu’il nomme son Père. Les Juifs n’en croient rien, et comme il a prétendu n'être pas seul et a avancé que le Père rendait actuellement témoignage en sa faveur, ils demandent ironiquement : Où donc est-il? On ne l’entend guère. — Jésus répond qu'ils ne le connaissent pas et ne se rendent pas compte de son action, précisément parce qu'ils ne connaissent pas le Fils lui-même, ce qui avait étéindiqué déjà (v, 38, 45 s.); puis il ajoute d’une façon positive, que si on connaissait le Fils on connaîtrait le Père (cf. xiv, 7). Le forsitan de la Vg. sur lequel Aug. a tant insisté, ne répond pas au texte, car &y n'est pas dubitatif.
20) Indication du lieu, comme vr, 39, Sur le yaKoguAdxov, cf. Comm. Mc. xx, 41- Cet enseignement, plus clair que les précédents, ne calma pas les Pharisiens. Jo. suggère qu'ils persévéraient dans leurs intentions homicides, sans être à même de les réaliser encore (cf. vur, 30). La préposition ëv étonne, car le Trésor n’était naturellement pas un lieu public; elle doit probablement s'entendre dans le sens de « auprès de ». Sur l'emplacement du Trésor dans le Hiéron, cf. Vincenr et ABEL, Jérusalem.