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abro5, SAN va qaveowô tx pya vo Deoë Ev abro. pas De Epyæ Ceofor à Épya roù méphavrés be Ews tépæ Eoriv. Épyerat vdE Dre oddetc $ 4) Le fait miraculeux, et les premières impressions qu’il cause (1-12); 2) l'en Î quête des Pharisiens (13-34); 3) l’action du miracle et des paroles de Jésus $ auprès de l’aveugle guéri et des Pharisiens (35-41). F 4-12. GUÉRISON DE L'AVEUGLE-NÉ. PREMIÈRES IMPRESSIONS. :
1) zapéywy n'empêcherait pas de supposer un certain intervalle (cf. Mc. 1, 16,
nn, 143 Mt 1x, 9. 27). Dans la perspective de Jo., on dirait que Jésus rencontre l'aveugle en dehors du Temple, où se tenaient les miséreux (Act. 1, 2), l'effer- £
vescence populaire ne s'étant pas répandue au dehors. Les synoptiques n’ont aucune guérison d’un aveugle de naissance. Ce trait marque seulement la gravité du mal. Le symbolisme du péché originel (Aug.) n’est indiqué par rien de particulier.
2) On est assez surpris de voir ici les disciples dont il n'était plus question depuis le ch. vi, car vu, 3 fait allusion à ceux de la Judée. Leur question ne leur fait pas grand honneur; raison de plus pour y voir une donnée de fait. Les disciples n'avaient garde de s’immiscer dans les controverses; loin de la foule ils retrouvent un peu d'initiative dans l'intimité. S'ils ont su que l'aveugle était né tel, c’est sans doute qu'il le criait à tue-tête pour exciter la compassion, et que l'opinion publique ne le démentait pas. Sur quoi les disciples, convaincus que cette infirmité était un châtiment, se trouvent dans un grand embarras. (äropodvres Chrys.). Jésus a semblé attribuer la maladie du miraculé de Bezatha à ses péchés. Mais cette fois que croire? De même, dit Chrys., lorsqu'un enfant souffre, nous demandons avec anxiété : « Qu’a donc fait cet enfant »? seloncette idée si profondément ancrée dans les esprits que Dieu n'inflige pas une souffrance: à qui ne l’a pas méritée. Les disciples ne savent donc que penser : lui coupable? Mais on sait bien qu'avant la naissance les enfants n’ont fait ni bien ni mal (Rom. 1x, 44). Les parents coupables? Mais pourquoi porterait-il la responsabilité? C’est d’un bon sens un peu court, tel que pouvait être le ressort mental de ces Galiléens peu cultivés. — Les exégètes peu satisfaits de cette admirable
__—exégèse de Ghrysostome veulent qu'ils aient eu en vue des systèmes définis, sur lesquels ils veulent obtenir l'avis du Christ. Alors on a recours pour la première hypothèse soit à la préexistence des âmes, connue des Esséniens (Jos. Bell. IL, vu, 11,) et de Philon (De gigantibus,S 6 ss.; 1, 263; De somnüis, I,S$ 161;
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1 Eten passant il vit un homme aveugle de naissance. ?Et ses disciples l’interrogèrent, disant : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle? » 3 Jésus répondit : « Ni lui n’a péché, ni ses parents, mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifes-
tées en lui. {Nous avons à accomplir les œuvres de celui qui m'a :
envoyé, tant qu’il fait jour; vient la nuit où personne ne peut
I, 648), soit à la prédominance du mauvais penchant dans le sein de la mère, d'après Sanh. 91b (Wäünsche, p. 537); mais cette prédominance (0Sw) indique que la nature est inclinée au mal, elle n’est pas un acte de péché. Pour la seconde hypothèse, les disciples pouvaient hésiter entre les textes qui parlent de la responsabilité jusqu’à la quatrième génération (Ex. xx, 5; Dt. v, 9) et le principe de la responsabilité personnelle posé par Ezéchiel (vu, 2 ss.; cf Jet xxx, 29 s. Dt. xxiv, 16). — Mais il est peu probable que ces braves gens aient pesé toutes ces considérations!
© {va : c'est un des cas les plus clairs d’un va consécutif ou métabatique; cas d'autant plus étrange que l’action qui suit tva n’est pas envisagée comme à venir, mais comme réalisée; on peut citer cependant Le. 1x, 45 et Épictète ur, 1, 12 : cé side êv Euot 6 ’Exlernros, {vx BAmwv ue totoÿrov…. reptin <CuaiD> pndérote undè Eua elzn; (Deb. $ 391, 5).
3) Jésus ne résout pas des hypothèses qui n'étaient pas d’ailleurs posées clairement en théorie; il s’en tient au cas qui a mis les disciples dans l'embarras. Ni cet homme n’a péché, comme il est évident, ni ses parents ne sont coupables dans le cas présent et Jésus n’allègue pas non plus le péché originel. La souffrance ne doit donc pas être envisagée dans ses causes, qui échappent assez
souvent, mais dans le dessein de Dieu; il apparait ici plein de miséricorde pour
cet homme que son infirmité guérie mettra sur la voie du salut, tandis que les Juifs demeureront aveugles (Chrys.). — iv adrà se lie à oavepuôf : les œuvres ne sont pas directement la guérison et la conversion qui paraîtront dans l’aveugle, mais dans son cas parliculier on verra resplendir les œuvres de Dieu, c’est-àdire cette action surnaturelle où l'on doit reconnaître à la fois le pou voir de Jésus et de celui qui l’a envoyé (v, 36; x, 37; xIv, 16). Le pluriel s’explique parce qu'il y a une série dont chaque acte a le même but. Si l’on tient compte du v. 5, il semble que la manifestation montre en Jésus la lumière du monde; la guérison de l’aveugle entre dans ce plan divin, si bien que déjà elle apparait comme la figure de l’illumination spirituelle. Dès le début le caractère symbolique du miracle est indiqué (Zahn, Loisy, Bauer).
4) ju& avec THS (SBWDL sah. boh. Or. Cyr.) et non sue avec V (la masse) ; mais ue avec HSV (La masse) et non nus avec T(NWL sah.). La leçon difficile qui unit le pluriel et le singulier a élé corrigée soit en mettant deux singuliers, ce qui plaçait mieux le Christ en vedette, soit en mettant deux pluriels, ce qui prouve bien l'autorité de juä au début, car fuäs est tout à fait impossible avec réupavros, qui se dit singulièrement du Christ. juës du début ne signifie pas les contemporains de Jo., comme l'imaginent Bauer et Loisy et n'est pas non plus un pluriel de majesté (ur, 11), puisqu'il est isolé. Il s'applique donc aux dis-
; . , e" 5 = , 2 f = düvarar Epydteodat. Pérar év TO X0opu &, pos elpii Toÿ oopou. Tara inuv Émruoey yapai nat Emolnosy rnAdv x ToÙ mrÜomaros, nai ÉTÉYPIOEV
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