RES OS SES
Ernie
(1) Harnack, Marcion, p. 24.
(2) C'est cependant ce que soutient Harnack (p. 38 n. 1). IL reconnaît que Marcion eût rejeté le quatrième évangile quand bien même il l'eût cru émané d'un apôtre, mais
dans Adamantios (ir, 12) celte affirmation de Marcos que les Apôtres n'avaient rien écrit. Mais ce serait le cas de distinguer les époques du Marcionisme. Marcos, auquel
É ox objecte les éloges des Apôtres contenus dans l’évangile marcionite ne se sent plus ,
le courage de rejeter des évangiles qui auraient été écrits par des Apôtres et en vient à cette échappatoire qu'ils n’ont rien écrit. Marcion n'en était pas là, comme le prouve
Tertullien.
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avance qu’en fait Marcion à accusé Mt. et Jo. d’être des falsifications, parce qu'on lit.