VAE
ni NS
et de Marthe : sa sœur. 2 C'était Marie, qui oignit le ae d'huile
parfumée et qui essuya ses pieds de ses cheveux, dont le frère … Lazare était malade. 3 Les [deux] sœurs envoyèrent donc auprès de lui, pour lui dire : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » 4 Ce qu'ayant entendu, Jésus dit : « Cette maladie ne va pas à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu en soit glorifié. » 5 Or Jésus aimait Marthe et sa sœur et Lazare. 6Lors donc qu'il eut appris qu’il était malade, il demeura au lieu où il était deux jours encore; 7ensuite il dit aux disciples : « Allons de nouveau en Judée. » $ Les disciples lui disent : « Rabbi, tout à l'heure
les Juifs voulaient te lapider, et tu vas de nouveau là-bas? » 9Jésus
rapportée. D'ailleurs ete n’est pas claire, et était apparemment destinée à
mettre à l'épreuve la foi des deux sœurs : mpès évarov (cf. I Jo. v, 16. 17) pou-
. vait signifier Lazare ne mourrait pas de cette maladie, c'était même le sens
le plus naturel; l’autre sens : tout cela ne se terminera pas la mort, car je
puis le délivrer même de la mort, ne devait apparaître qu'après. Cependant
Jésus l’entendait ainsi dans la pensée de Jo. (contre Zahn : Jésus ne savait pas
encore comment cela finirait!). — La gloire de Dieu indique en tout cas un
miracle, de guérison ou de résurrection — {va n’a pas le sens final (Chrys.
Px6doss ou), et coordonne la gloire du Fils, acquise par le miracle, à la gloire
du Père (xur, 31), étant entendu que le Fils agit par la vertu du Père (v, 21-23;
vus, 48; vis, 43 1x, 3). Même si l’on admet le sens final de ‘va, il faudrait encore .
voir dans la phrase qu’il gouverne une explication de la gloire de Dieu, c'est-à-
dire qu’elle résulte de la glorification du Fils (Schanz, Holtz. etc.).
5) Un narrateur logique aurait mis ce v. avant le v. 3; après il a l'air d'une explication renvoyée. Mais Jo. a sa manière (cf. Intr. p. xciv). Jésus va rester et. cependant il aimait ces trois personnes : ille languens, illue trisies, omnes dilecti (Aug.). La gloire de Dieu avant tout, mais on se di que ces personnes aimées auront leur tour; elles ne seront pas sacrifiées.
6) oùv se rattache au v, 4. Jésus attend, parce qu'il ne fait rien sans l’ordre F réglé par son Père (v, 49. 30), qui veut que ce miracle s’accomplisse avec plus ee d'éclat. os
1) En Judée : donc il ne s’agit pas seulement d’une fugue à Béthanie, mais eu d’une nouvelle mission, avec tous les risques qu’elle comporte. — Pour le pléo- : nasme, cf. PLar. Eutyphr. 2, d : Ëxeuta petà taüra, et des locutions analogues ; chez les classiques. — &ywuev comme v. 45. 16; xiv, 31; Me.1, 38.
; 8) Les disciples ne parlent que du danger de leur maïtre et ne proposent pas de le partager (bxéyew); sans doute n’étaient-ils pas très résolus avant d’être entraînés par Thomas (16); même situation dans Mc. x, 32. — vüv peut s'entendre
d’un moment passé, d’où l’imparfait qui suit. On ne peut rien en conclure sur le
temps qu’a duré le séjour en Pérée.
s.) Ces deux versets forment les deux aspects d’une même comparaison : de
dudenx Gpal clou The Auépas; Éd sis repimarÿ y 19 fbépz, où mpocxômze) êtt nd qüs Toù nécpou roûrou Phére Eky D me mecirarÿ ëv Th vUxr!, RpoonomTe, Ori Tà ps oùx Éoriv v adr@. M radra efmey, koi pera TOÙTO Aëyer adroïs Ad£apos & pllos Audv xerofunrar GAÂX Topelopat Îvx ëEumvlcw abrév. lZelrav oùv oi pLabmrat abro Kôpre, et nexolumrat cuûsera. Seipfuez D 6 ’Inoodc mept voù Oavarou adroë- Enetvor 32 8d0Ë ay
9 » s Om mepè Ts xoumhoews Toù Ürvou Aéye. rôte oÙv eîmey adroîe 6 Inooùc
7 5 ee Ca > rappnoig Adlapos amébavey, ra yalow D Luce, va miotebonte, OT oÙx
fun Enel' GAÂG dywpey Tpès abrév. cirey oÙv Ouuäc 8 Aeyépevoc
Atdvpos vois cuymalnraic "Ayouey nai rues Îva amoôdvupey er” œb-
même qu'on ne se heurte pas à des obstacles durant le jour, parce qu'il y a de la lumière, et qu’au contraire on se heurte durant la nuit faute de lumière. les termes sont parfaitement clairs et la vérité du fait incontestable, Ce qui demeure en suspens, c’est le point qui doit être éclairé par cette comparaison; mais il n’est pas douteux d’après la situation. Tant que l’heure de Jésus ne sera pas venue dans les desseins de Dieu, il n’a rien à craindre de ses ennemis; il en sera autrement lorsque sera venu le moment qu’on peut comparer aux ténèbres (cf. Le. xx, 53). Nous avons donc là une véritable parabole (Cyr.). L'idée très juste et déjà exprimée que Jésus est la lumière des âmes (vin, 42; 1x, 5) n’est uullement énoncée ici; on a pu croire (Zahn) que, par opposition à la lumière du monde, Dieu est la lumière intérieure qui luit dans l’homme (?v aèr&), de sorte que la pure comparaison tournerait à l’allégorie au v. 10, mais cette subtilité nuirait à l'effet simple et droit de là parabole. Il suffit de rappeler que la lumière du dehors n’est censée utile que lorsqu'elle est reçue dans l'œil ; cf. Le. x1, 34; ME. vr, 23. Au début les douze heures ne sont pas absolument nécessaires à la parabole; elles servent cependant à suggérer qu'on peut user jusqu’au bout du délai accordé par la nature, et de même pour le dessein de: Dieu : quoique son exécution soit proche (vi, 33), cependant il ne faut pas cesser d'agir tant qu’on le peut (1x, 4). — roooxénte, cf. Rom. XIV, 24.
11) Les disciples demeurent muets. Jésus leur donne une raison décisive de profiter du temps qui reste, après une pause qui leur permettait un bon mouvement. — xouäoca signifie dormir, mais cette expression est souvent employée comme un euphémisme pour le sommeil de la mort (cf. ME. xxvir, 52; Act. VII, 60; xur, 36; I Cor. vu, 39, etc.). Dormir était surtout bien choisi pour désigner une mort qui n'était que pour un temps (cf. Me. v, 39 et parall.), sans parler de la répulsion naturelle qui évite les mots trop durs pour des êtres Chéris, par rapport à soi et par rapport à ceux auxquels on donne la nouvelle. — Le réveil dont parle Jésus ne suffisait pas à écarter l’idée de mort, mais la suggérait plu tôt: En effet il eût été bien peu naturel de faire un voyage d'une journée pour aller réveiller un malade. Et même quel besoin de le réveiller?
Noter 6 gilos fuüv et ropeboua pour faire honte aux disciples. L'hospitalité à Béthanie avant la Passion suppose d'anciennes relations.
12 s.) Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Jésus a proposé à
répondit : « N’y a-t-il pas douze heures de jour? Si quelqu'un marche durant le jour, il ne se heurte pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde; {mais si quelqu'un marche durant la nuit, il se heurte, parce que la lumière n’est pas en lui. » Il parla ainsi, et après cela il leur dit : « Lazare notre ami s’est endormi, mais je vais aller le réveiller. » ‘2Les disciples lui dirent donc : « Seigneur, s’il dort, il guérira. » 13 Or Jésus avait parlé de sa mort, mais eux se figurèrent qu’il parlait du repos du sommeil. ‘* Jésus leur dit donc alors ouvertement : « Lazare est mort, let je me réjouis à cause de vous, afin que vous croyiez, de n'avoir pas été là : mais allons vers lui. » {6Thomas, nommé Didyme, dit donc aux autres disciples : « Allons, nous aussi, pour mourir avec lui. »
ses disciples de monter en Judée : ils ont fait une objection. Il y a répondu. Silence. Il allègue leur commune amitié pour Lazare, et il fouette leur inertie en ne disant plus « allons », mais seulement « j'irai ». Tout cela est inutile. Leur peur exploite le premier mot : le sommeil est si bon pour les malades! Et ils sous-entendent : à quoi bon aller le réveiller? — S'ils ont compris de la sorte, c’est parce qu'ils avaient l’esprit voilé par la crainte; ils ne se décidaient ni à laisser Jésus partir seul, ni à s’exposer avec lui. C'est sûrement ce que Jo. a voulu nous donner à entendre (Chrys. Cyr. etc.) plutôt que de mettre en jeu « le malentendu coutumier ».
14 s.) Cette fois Jésus enlève ses disciples : Lazare est mort, formule brève et saisissante; &\k4 « finissons-en », et äyouey comme au v. 7, sans plus hésiter. Jésus se réjouit de n’avoir pas été là, et cela à cause de ses disciples, parce que le miracle sera dans l'intérêt de leur foi. Ils croient déjà en lui, mais ils feront un acte de foi plus ferme qui les armera contre les périls de la Passion. Si au contraire Jésus avait été là, il n'aurait pas laissé mourir son ami sous ses yeux (Cyr.) et la foi, moins éprouvée, n'aurait pas eu l’occasion de s'exercer autant, ai avant, ni après.
16) Sur le nom de Thomas, cf. Comm. Mc. p. 60. Ge nom n'est pas connu avant le N. T., tandis que Alvuos se trouve en Égypte environ 11 s. av. J.-C. (MM). Il se pourrait donc que le sémitique ait été formé d'après le grec, ou par suite de la même idée comme Geminus et Gemellus. Aussi bien Xsyéuevos ne signifie pas « traduit », ni « surnommé », mais nommé, à savoir parmi les Grecs, du nom équivalent de Didyme. — On ne saurait trop louer cette courageuse initiative ; peut-être Thomas n’a-t-il pas tenu assez compte de la parabole du Christ, ou n’a-t-il pas compris ce qu’elle voulait dire, à savoir que le danger n'était pas tout à fait imminent. On dirait de quelqu'un qui prend son parti : Puisqu'il ne veut pas nous écouter, soit, ce n'est pas notre propre danger qui nous retiendra. C’est une fantaisie de Bauer (cf. Loisy) que ce verset remplace Mc. xiv, 31 — Mt. xxvi, 35; et c’est une autre fantaisie de Zahn de soutenir que Thomas veut
mourir avec Lazare.
UT ee JEAN, XL,
capas #èn fépas
ST SRE 1T'E)0üv oûv 6 ‘Insoëc eûpey abrèv réc Eyovra Ev ro uvnuelo. 18 y 32 Bnôavia Eyyds roy “Loociuoy ds &r> æ | radwy Denamévre. roXdoi D Ex rüv ‘Today EAnAGBetTay TRÈS TN | Müpôov ot Mopiau. {va rapauufouvrar abrèe Repè voù adchpo5. 20% oùy. ie D Mop0x ds froucev Out ’Inooëc Épyeron dmivrnsey adro" Mao 8 Ev- ro ;
| ofxo Exabélero. Letrey Ov à Mépôa mpès ’Insoëv Küpre, ei fe de Pare: oùx &v Gmébavey 8 àdehpc pou ua vv oldx der Box &y avion rùv Ge
ri
Duoer oo à Deëc. 2BAéyer dr 8 ‘Incoës ‘Avacrioeru à adehkpôs oo.
HE 18. om. n a. Bnôavux (TH) ou add. (SV).
Ro 19. tnv (H) plutôt que-rus met (TSV). — om. autuwy P. aôchkoou (TH) plutôt que add. (SV).
21. oux av amelavev o aôekpos tou (TH) et non o «. LOU oUx av etelymxst (SV).
# 17-32. ENTRETIENS DE Jésus AVEC MARTHE ET Mare. 17) Quand Jésus arriva à Béthanie, Lazare (edpey aëtôv) était (Eyovræ, ef. v, 5} dans le tombeau depuis quatre jours. Les funérailles se faisaient ordinairement Je jour de la mort (cf, Act. v, 6.10); il y avait donc quatre jours que Lazare était mort, probablement sans compter ces jours pleins, c’est-à-dire qu'on était au quatrième jour depuis le décès. Si Béthanie au delà du Jourdain était comme nous pensons (cf. 1, 28) à trois ou quatre heures de Jéricho, le messager, parti peu avant la mort de Lazare, a dû y arriver en un jour : il a fallu autant à Jésus pour en venir, après avoir attendu deux. jours. Comme rien n'indique qu'il en ait su plus long après les deux jours d'attente, Jésus a dû connaître surnaturellement la mort au moment où on lui annonçait la maladie. C’est par un dessein prémédité qu'il a différé de l’annoncer; autrement il eût été convenable de partir aussitôt. Les paroles du v. 4 dans la pensée de Jo. doivent nous faire com prendre suffisamment, par leur analogie avec le v. 41, que Jésus a connu dès le début tout le plan divin. :
18) ñv ne prouve pas que la bourgade était détruite (cf. XVIX, 4; xx 4); c’est la perspective de faits anciens. La distance est indiquée pour expliquer le concours des Juifs; c’est environ 2775 mètres; Éthérie : forsitan secundo miliario « civitate. Pour la tournure &xé avec la distance;-cf. xx, 8; Apoc. xv, 20, Josèphe passim; är$ « à partir de », à propos du lieu, comme à Propos du temps Act. x, 30. Sur les milliaires, après l'inscription latine, la distance du point de : départ était souvent marquée en Palestine par ärd (cf. RB. 4895, p. 399) ;
45 ve
19) Cette fois les Juifs n'apparaissent pas comme des adversaires, mais ils peu-
vent le devenir. La pensée de Jo. est que ce ne sont pas des gens du village, mais des-personnes marquantes de Jérusalem. Les anciens mss. NBCL (de plus W), ont seulement xpès tv : la lecon npos Tàs spi est une pseudo-élégance du temps où cette tournure ne signifiait rien de plus que la personne désignée. Marthe reprend ici la première place, avec le rôle actif, comme dans Le. x, 38-40. — Les condoléances sont bien connues des rabbins * «Ses Compagnons se réunirent
17 Jésus vint donc, et trouva qu ‘il était dans le tombeau depuis “quatre jours. {$0r Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ. {Beaucoup de Juifs étaient venus auprès de Marthe et de Marie, pour les consoler au sujet de leur frère. 2Marthe donc, lorsqu'elle eut appris que Jésus venait, alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. ?! Marthe dit donc à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait point mort: # maintenant encore je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » #Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
pour le consoler » (Pes. 30, 140b, cité par Schlatter). C’est d'ailleurs un très ancien usage oriental; cf. II Sam. x, 2.
20) Nous voyons au v. 34 que le secret de Parrivée du Sauveur avait été bien gardé. IL est done vraisemblable que Marthe fut seule prévenue, et avec son initiative empressée, elle courut seule au-devant de Jésus, laissant Marie avec les visiteurs. Le dessin de leurs caractères est conforme à ce que nous savons par Lc., mais surtout pour Marthe, car l’immobilité de Marie tient ici aux circonstances, non à son goût pour la parole de Dieu. — éxadéero; aujourd’hui encore nous avons vu une famille juive distinguée recevoir les visites de condoléance, le fils de la maison assis par terre, les femmes sur des escabeaux. À chaque entrée, explosion de sanglots. Chrys. qui connaissait cet usage félicite les deux sœurs de ne pas l'avoir suivi.
21) Marthe exprime à la fois sa confiance dans l'affection de Jésus, sa conviction de son pouvoir surnaturel. Marie dira les mêmes paroles : ce sont comme deux échos de leurs pensées souvent échangées : s’Il était à! IL n’y a pas là de reproche, car elle ne dit pas : si tu étais venu; mais : si tu avais été (%s au sens de l’aoriste) ici, ce dont Jésus était empêché par la distance. Sa foi cependant | n’est pas parfaite, car aucun obstacle, même l'éloignement, n'aurait pu entraver la volonté du Maître (cf. 1v, 46-54).
= 22) Plus par une conséquence théorique de sa foi qu'ayant en vue un dessein bien net, Marthe sait que même à ce moment, si Jésus demandait quelque chose — et dans sa pensée ce serait de rendre la vie à Lazare, — Dieu le Lui
. accorderait. ee.
Mais sont-ce des choses que l’on demande, et Jésus y songe-t-il? Ce n’est donc . ee
même pas cette prière qui se contente d'exposer le cas (11, 3; xt, 3), mais une Se
suggestion vague que Jésus pourrait faire plus qu’on n’a le droit d'espérer et : / qu'on ne peut comprendre (Holtz.; tandis que Loisy lourdement : « Marthe à Fe demandé la résurrection d’un cadavre en voie de décomposition », etc.). Mae suppose que Jésus aura recours à la prière : Ce n'es pas l'indice certain d’une foi imparfaite, puisque Jésus fera allusion à sa propre prière (41).
23) Jésus ne répond pas : Je prierai Dieu de ressusciter ton frère, ou : Je le ressusciterai, mais simplement : Il ressuscitera, ce que Marthe pouvait très bien entendre de la résurrection générale, dogme reconnu de tous les Juifs orthodoxes (Lc. xiv, 44; xx, 35); dans le moment c'était décliner sa dde
TARN TT ii <
RTS ft
FFhéyer ad 4 Mépôx Olda brt dvacrhaerar Ev 19 dvaordoer Ev 79 Eoyéen
huépa. Peirey adrYÿ 6 ’Tnooës ‘Eyo cl à dvdoracis xat à Con 8
miotebwy els Euè xäv amobdvn Enoetor, Pat mac 6 EGv —ai mioteUwy els
Epè où ph amoävn elç rdv aldva’ muoreleug roro; 27Aéjer aùr® Naf, Apte" Eye memloreuxa Ott où el 6 Apiorèç Ô Vids roù Oeoë 6 eis Tv xÉomoy épxémevos. Byai robro eimobox amfAev not Époynce Mao rhv ae hpNY abris Adfpg eimoïox ‘O idoxalos mépeoruy na puvet oc. MExeiyn DE ds fuoucey Myépôn Tayd rat foyero mods abrév Moïrw à EAmAde 6 noods els vhv xôpmv, SAN v Er éy 70 rôrw 6rov dTvTNoeY adtTo ÿ Müpüo. Slot oûy ‘Ioudator of &vres per’ abris ëv rh oixia rat Tapapvboimevor abrév, id6vres rhv Mapièp ôrr rayéws àvéorn nai &EHAey, MAO XoÛ- Onoav ar DoÉavres bre dmayer els rd uynpetov va xAaïon ênet. 2% oùy Mapiau ds Aley Émou #v ’Inooës (doDox adrèv Éresey adroë Tpès Tods mOdas, héyouca abr® Küpre, ei fc @de oùx dv mou àrébavey 6 &dehoôc. 38 Inoodc où wc efdey abrhv xAaousav xai rod cuvEA O6 vTas adrÿ Lou 25. om. de p. exev (THV) et non add. (S).