‹ Evangile selon Saint JeanChapitre 244 sur 326 · LE MIRACLE · texte numérisé non relu

LE MIRACLE

33) Ce verset a été compris de bien des manières. On accorde que le début

À + ne , Dear ; : ee PE: «4 2?

Balous xAalovras Évepurhsaro rû mvebpart «a Erépaey Éautoy, ua eîmev

Iloù refetrare abrôv: héyouou abro Küpie, Epyou zai ide. SEdaxpuces |

doit expliquer de quelque façon le sentiment de Jésus dans la seconde partie Mais quel estce sentiment, exprimé par ufptudouar? Les anciens Grecs (Or. Chrys. Cyr. Théod., suivi par Icho‘dad) entendent de la colère, et c’est l’opinion des modernes, comme s’il ne pouvait y avoir de doute sur le sens du mot (Hol!z.,

Bauer, Loisy, Calmes, Schanz, Zahn, Belser, etc. sauf, à ma connaissance, Tillm.).

En colère contre qui? a) Plusieurs anciens l’entendent d’un reproche fait par

l'Esprit à la nature sensible du Christ, à son zéos pour réprimer une émotion

trop vive : Eneuë 7 nées (Or. cf. Chrys.); Cyr. fi Guvduer roÿ dylou rveduaros

érmfrre tpérov +uwù <A tôle oapui, et le trouble provient ensuite d’une sorte de

protestation de la chair contre cette monition de la nature divine. Quoi qu’il en  soit de cette opinion sur les conséquences de l’Incarnation, que Schanz juge

; inacceptable, on ne comprendrait pas comment ensuite Jésus aurait cédé à l’'émotion en pleurant. |

b) D’après d’autres, Jésus « est révolté intérieurement de voir tout ce monde

pleurer sur un mort devant celui qui est le principe de la vie » (Loisy, p. 350);

ce serait une offense contre sa majesté (Bauer). On a noté aussi que si Jésus va

pleurer (ôxxpiw), il ne se lamente pas (xhaiw); dans cette douleur excessive il a vu une demi-incrédulité (Belser). Mais alors il faut englober Marie parmi ceux qui ont excité la colère du Christ. 3

La lamentation, à supposer que ce soit ici, par opposition à dxxeüw, le sens de

#haiw qui signifie aussi pleurer, était absolument dans les usages, et rien n'in- Ë

dique qu'ils aient été dépassés. Cette douleur s’expliquait assez et le Christ qui va la partager, moins bruyamment si l'on veut, ne pouvait s’en irriter, lui qui avait eu sans se mettre en colère tant d'occasions de s’irriter de l’imcrédulité des Juifs. Il n’a déclaré qu'il était la Vie et la Résurrection qu’à Marthe, qui précisément n’est pas en scène.

c) D'après Schanz, Zahn, ete. Jésus s'irrite contre la mort suite du péché, où : plutôt contre celui qui se sert de la mort pour dominer... Cette explication est …

pieuse etla plus plausible, mais on ne peut pas dire qu’elle soit suggérée direc- |

tement par le texte. :

Quel que soit l'objet qu'on assigne à la colère, on sort du texte, parce qu'il n’en assigne aucun.

Le verbe éu6pudouat signifie exactement gronder, au propre « faire entendre

un bruit sourd », au figuré, lorsqu'il y a un régime, gronder quelqu'un, le

blâmer vivement, ce qui suppose de lirritation ou au moins du mécontentement : s Mt. 1x, 30; Me. 1, 43; x1v, 5; Dan. x1, 30 (LXX); Is. xvur, 43 (Sym.); Num. xxmr, 8 (Hexaples); Pseudo-Libanius Declam. XL (éd. Foerster VII p. 336) : <ÿ uèv xd

ivebotutunv. Mais lorsqu'il n'y a pas de régime, le motif du grondement doit être cherché dans le contexte; et si ce peut être la colère, ce peut aussi être autre chose. Au propre, des cavales grondent d’impatience de voler au combat (Escx. Sept. 461); au figuré un philosophe s’échauffe pour son système et crie : 6 5. "EpredoxAñs dvrimpus Écrnney Euéotuwmevos xai &xo tie Altvnc uéya 6oûv (Hermras, Jrrisio

gent. phil., dans Drecs, Dox. graeci p. 653), lei manifestement le contexte indique

avec lle se lamenter, frémit en [son] esprit et se troubla, 34 et il dit : « Où l’avez-vous mis? » Ils lui disent : « Seigneur, viens et

-comme une émotion puissante, une horreur sacrée. Il sait qu'il peut vaincre la mort, mais son œuvre n’en est pas moins là, hideuse, et infligeant à ceux qu'il aime, à son propre cœur, une blessure sensible. C'est sortir quelque peu du contexte que d'introduire ici la perspective de la Passion (Calmes, Tillm.). Les anciennes versions n’ont pas vu là de la colère : latt. fremuit, infremuit (saut -d ira plenus); syrr. « il s'émut fortement »; Sah. « il fut troublé dans l'esprit -comme ceux qui grondent »; boh. « il fut tourmenté dans l'esprit ». Torrey (cf. Intr. p.cn) suppose un original araméen 739 qui peut signifier « s’irriter » mais aussi « trembler, être ému ». Il faudrait que l'erreur se soit produite deux fois dansle même contexte, qui suggérait plutôt l'émotion. — 76 rvsbuartest parallèle à à» Éauré (38) pour indiquer d’abord que ce gron- 3 dement n’est pas extérieur, mais se passe dans l'âme, et dans la partie haute de l'âme; cf. x, 21 et Mc. vu, 12. — xoù tépafev Eaurév indique bien (à cause de zal) une nuance complémentaire, mais ce trouble peut être la conséquence du frémissement intérieur qui s’est élevé fortement dans le Christ à la manière d’un instinct. Que ce trouble ait été volontaire, comme toutes les émotions du Christ, la théologie l'enseigne, mais Jo. ne l’exprime pas ici à dessein par l'emploi du pronom réfléchi, puisqu'il a employé le passif du même Christ (xir, 27; xx, 24)-

Les radicaux insistent sur cette maîtrise du Christ étalée par Jo. pour mettre æntre lui et les synoptiques plus de différence qu'il n’y en a. Holtz. (approuvé par Bauer) conjecture même que ce trouble défend Jésus contre les Stoïciens qui prônaient l'ataraxie, ou contre ceux qui niaient sa divinité. — Ne dirait-on pas simplement qu'il manifeste son humanité?

34) Jésus interroge. C’est aussi le fait de Dieu dans la Genèse (ur, 9; rv, 9, etc.). On ne peut donc rien en conclure contre sa science comme Verbe, ni même comme homme, uni au Verbe, éclairé par lui. On doit cependant constater que Jo. n’appréhende pas de s'exprimer comme les synoptiques, et nous pouvons l'entendre ici comme chez eux d’une notion qui se complète dans l'ordre de la science acquise. Jésus s'adresse aux deux sœurs, et ce sont elles qui répondent. De part et d'autre les paroles sont naturelles, brèves comme lors-

qu'on craint d’être interrompu par un sanglot. 35) Le trouble qui a accompagné le frémissement prépare à cette effusion de larmes, douleur muette, peut-être par opposition avec xAaw (v. 33); mais ce ne serait qu'une nuance. L'explication de ces larmes sera aussitôt donnée : Jésus aimait Lazare. Il allait le ressusciter, mais il éprouvait un sentiment de compassion plus intense en approchant du lieu où il gisait. Quoi de plus humain? ll n’y a pas à se préoccuper des inquiétudes théologiques de quelques anciens, comme si un sentiment humain faisait tort à la divinité de Jésus, — ni de l'embarras des critiques qui ne peuvent concilier ces larmes avec la colère contre les |, assistants : il leur est aisé d'enlever cette colère du récit primitif (?), et quant au contexte actuel, « les pleurs doivent être une manifestation de colère » (Bauer)! ÉVANCGILE SELON SAINT JEAN, 20

° 8 ’Inooës. #68)eyoy ov où ’Toudator "Îde müs épéher abrév. 37 mvèc à (EE arov elmav OÙx Edüvaro oÙros à avolEas Tods 6phaauods roù rupAoù roiou (va vrai obroc mh amobdvn; 38 Tnooës oôv rélty EuBpuoueves à “Éauto Épyerar els Tù pvnpetoy' %v dÈ omhhatoy, xai Alfos Étéxeuto èx air. LR 39 Aéyer 6 ’Tnooëc ’Apare rov Aov. Âéyer ar ÿ &deloN Tod tereheues raxôtos Mépôa Küôpre, #ôn Gter, verapratos ap Eoriv. #Aéyer abri 6 AS Insoës OÙx eËrov co bre av mioreons Un rhy DE rod Bou; H pay

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de F 36) Les larmes d'un homme, qui coulent moins aisément, et d'un étranger, s: - qui ne se contente pas de la lamentation rituelle, sont le témoignage sûr de f ! l'amitié.

SG 37) Dans ce milieu de Juifs relativement sympathiques, c’est la minorité qu

exprime une discordance. Cela ne va pas jusqu'à mettre en doute à la fois Le pouvoir et l'affection de Jésus (Chrys., Holtz., etc.) mais ce n’est pas seulement l'expression d’un regret analogue à celui des deux sœurs (Mald., Schanz, etc.), car tiwès dé indique par opposition des gens qui ne se contentent pas d'une interprétation bienveillante des larmes. Ceux-ci admettent la réalité de la guérison de l’aveugle-né. Mais alors Jésus aurait pu guérir Lazare : pourquoi ne l'a-t-il pas fait s'il l'aimait autant que ses larmes le donnent à penser? Cela ne va pas jusqu'à dire : larmes hypocrites, mais bien : larmes de complaisance! — Il était naturel que l'évangéliste s’arrêtât au miracle de l’aveugle-né dont il avait parlé longuement (1x).

38) Nouvelle émotion bien humaine quand Jésus arrive au tombeau, frémissement de tout l'être que les assistants purent remarquer. La chambre mortuaire était une caverne, c’est-à-dire creusée dans le roc. Ce trait est commun à tous les tombeaux notables de Jérusalem, mais leur disposition affecte deux formes principales. Les uns sont des chambres, auxquelles on accède par une étroite ouverture fermée par une pierre en forme de meule (type du tombeau dit des Rois), et sont précédés d’un vestibule : on comprendrait mieux ainsi que Jésus 4 ait dit à Lazare de sortir, de venir dehors. Les autres sont des caveaux en *

contre-bas, auxquels on accède par un puits muni quelquefois d’un escalier, le puits étant obturé par une pierre placée dessus : éréxetro èx’ «dt pourrait à la rigueur s'entendre : « placée contre », mais « placée sur » est plus nature}, comme aussi il n’est pas ordonné de rouler la pierre mais de l'enlever.

Le tombeau qu'on dit être celui de Lazare est vénéré depuis le rvesiècle, et a donc les meilleures garanties d'authenticité, mais précisément à cause de ce culte il a été trop transformé pour qu'on puisse se rendre compte de l'état : primitif. Au jugement du P. Vincent, l'arrangement actuel qui remonte au moyen âge suggérerait plutôt la seconde sorte de sépultures, à la fois la plus ancienne et la plus commune pour les tombes privées.

39) Jésus fait enlever la pierre, puisque cet acte ne demande pas un pouvoir surnaturel. D'ailleurs ces préparatifs dont l'assistance ne comprend pas le but durent exciter vivement la curiosité et causer de l’angoisse. Jésus voulait-il

vois. » #5 Jésus pleura. #% Les Juifs disaient donc : « Voyez comme il l’aimait. » Mais quelques-uns d’entre eux dirent : « Ne pouvait-il pas, lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, faire aussi que celui-ci ne mourüt point? » #8Jésus donc frémissant de nouveau en luimême vient vers le tombeau : c'était un caveau, et une pierre était placée dessus. % Jésus dit : « Otez la pierre. » Marthe, la sœur du mort, lui dit : « Seigneur, il sent déjà, car il est [mort] depuis quatre jours. » 4 Jésus lui dit : « Ne t’ai-je pas dit que si tu croyais tu verrais la gloire de Dieu ? » On ôta donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux en haut et dit : « Père, je te rends grâce de ce que tu

revoir son ami, au risque de blesser profondément le respect dù aux morts et la délicatesse des deux sœurs? On dirait d'un écho de cette préoccupation dans les deux mots qui paraissent inutiles : « la sœur du mort »; c'était bien à elle d'intervenir! Elle redoute le pénible spectacle qui va s'offrir à la vue, l’offense à l’odorat, inévitable après quatre jours. Car si Lazare a été embaumé, ce ne fut pas à la manière savante et efficace des Égyptiens, mais au moyen d’aromates et d'huile qui étaient à peine propres à combattre la mauvaise odeur, nullement à empêcher la décomposition. Loisy met la pauvre Marthe en contradiction avec elle-même : n’a-t-elle pas demandé la résurrection de son frère ? Hélas! quelle âme simple ne s’est flattée de loin par l'espérance d’un miracle, qui n'y songe même plus en présence de l’affreuse réalité! D'ailleurs le Christ n’avait-il pas paru la réconforter seulement par l'espérance de la résurrection générale? Les Juifs, et seulement ceux de Palestine d'après M. Scheftelowitz (Die altpersische Religion und das Judentum, p. 178), s’imaginaient que l’âme demeurait trois jours au-dessus du cadavre et ne le quittait qu'en voyant commencer la corruption, mais on ne sait si cette croyance connue du Talmud de Jérusalem (Mo‘ed Qatôn, 82b, etc.) existait déjà au temps de N.S$., et elle n’est visée ici par rien. Le délai de quatre jours était déjà indiqué (17) comme un simple fait réel. — reraptaios « qui en est au quatrième jour » (cf. Diod. Sic. XVII, 67; Platon (Rep: 614B), dvatpelévrwv dexatalwy tév vexpüv #èn duevplapuévuy, et Hérodote, If, 89.

40) Jésus avait dit devant le messager (4), lequel le rapporta sûrement aux deux sœurs, que la maladie de Lazare ne se terminerait pas par la mort, mais avait pour but la gloire de Dieu. Il avait demandé à Marthe (23-26) de croire qu’il est la résurrection et la vie. Cette foi devait donc la préparer à voir la gloire de Dieu, c'est-à-dire la manifestation de sa puissance. S'il y à là un reproche, il est très léger, et il est sous-entendu que Marthe fait encore l'acte de foi que le Christ lui demande. Sur cette invitation à la foi, cf. les synoptiques (Mc. 1x, 23; x, 52; vi, 5 Comm., etc.).

41) Pour répondre à certains hérétiques qui profitaient de cette prière pour rabaisser le Verbe, Chrys. a nié que ce fût bien une prière (cf. Schanz): le Christ n'aurait prié que pour l'édification du public. Les critiques radicaux

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ont encore enchéri, parlant même d’une SFnages Bauer opine que le Christ . johannique ne peut pas prier (cf. Loësy). Mais il n’y a qu’à prendre les termes tels qu'ils sont. A la vérité Jésus ne demande pas le pouvoir de ressusciter Lazare, il ne dit même pas qu'il l'ait demandé, mais cependant que Dieu l’a

couté, c'est-à-dire qu'il a exaucé sa prière, ce qui, du chef de la nature

‘humaine, n’a aucune difficulté (Thom.). Jo. n'oublie jamais que celui qui parle “est le Fils de Dieu, maïs il sait aussi qu'il a accepté une mission dans laquelle il doit toujours faire la volonté de son Père, et il linterroge, il le prie lorsqu'il s’agit d'un signe qui appartient à son dessein. Il n’y à pas d’ailleurs à se représenter cette prière comme une sollicitation pressante et inquiète. S'il a suffi à Marie d'exposer la situation (nr, 3 cf. x1, 3), la prière de l’envoyé de Dieu est la disposition très humble de son âme s’inclinant devant la volonté du Père; äl a en lui le pouvoir des miracles, mais il attend que Dieu lui donne le signal.

À quel moment et comment a-t-il prié cette fois? peut-être simplement parses larmes : nam lacrymae quas Christus pro morte Lazari fuderat, vicem (ou vocem) orationis habuerunt (Thom.).

42) Cette assurance d'être exaucé, parce qu'il demande toujours ce qu’il sait être la volonté du Père, n'empêche pas qu’il prie réellement, comme il nous a appris à le faire : Fiat voluntas tua. — La fin du v. ne veut pas dire que Jésus, qui n’avait pas besoin de prier, n’a prié que pour la foule et par conséquent pour la forme, mais qu'il fait connaître à la foule sa prière, ses rapports avec Dieu, le parfait accord de sa volonté avec la sienne, pour qu'ils reconnaissent dans la résurrection de Lazare un signe voulu de Dieu, qui leur est donné d'accord avec lui, de façon à les décider à croire que le Père l'a …

envoyé. Ce qui est exprimé ici nettement, c'est la mission de Jésus, non pas …

sa divinité (Thom. quasi obumbrate Dominus suam divinitatem ostendit), qui est seulément suggérée par sa qualité de Fils envoyé. L'action de grâce avant le miracle montrait à quel point Jésus pénétrait dans le secret de Dieu, et si l'on peut dire, était sûr de lui, sûr d’agir en union avec lui.

__43) La voix forte est en parfaite harmonie avec toutes les circonstances : Lazare revenait de loin! Son corps était dans une chambre où la voix n’arrivait que par une ouverture; les assistants étaient nombreux, l'ordre lui-même était Het émouvant : il sort de la poitrine frémissante de Jésus comme un cri.

4%) Jésus est obéï. IT n’est pas dit que Lazare se soit levé dans son sépulcre,

m'as exaucé; pour moi je savais que tu m'exauces toujours; mais

je l’ai dit à cause de la foule qui est à l’entour, afin qu'ils croient

que tu m'as envoyé. » # Ayant ainsi parlé il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors. » #Le mort sortit lié de bandelettes aux pieds et aux mains, et son visage était enveloppé d’un suaire. Jésus

leur dit : « Déliez-le et laissez-le aller. »

mais seulement ce qui dut frapper les assistants de stupeur, comment le mort S

sortit de la chambre intérieure et apparut encore enveloppé comme un mort.

Si Lazare fût venu détaché de ses entraves, c'eût été un second miracle; il semble que c'en est un aussi qu'il puisse s’avancer ainsi ligoté. Mais cette

attitude avait sa raison d’être : montrer dans quel état était Lazare et confirmer le fait de la résurrection par celui de cette marche prodigieuse (contre Schanz

qui atténue le plus possible la difficulté de cette marche), — xstpta d’après le

scholiaste d’Aristophane (Aves, 816) éotiv eidoç Cuwvns ëx oyotviwv, rapeotxuia iévrt, 7 deouodor Tùs xAivas (cf. Prov. vu, 16); d’après Moschopoulos (cité par Field) : 6 toy vnriwy deoude, fyouv à xouwvüx qaoxla (fascia) xai n desuodar robe vexpobs. Il ne faut donc pas entendre (Schanz) que les pieds et les mains spécialement étaient liés, et comme séparément, mais que les bras étaient serrés au corps comme

on fait aux enfants, de façon que Lazare ne pouvait même pas détacher son.

suaire. — Laissez-le aller, ce n’est pas un fantôme à regarder les yeux grands ouverts; il est rendu à la vie commune.

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