om. ΕΝ) opyn @. ειπεν (T H V) et non add
7) Luc préfère le moyen de παρατηρέω (Me. l'actif); cf. κιν, 4; Act. 1x, 24: Le. xx, 20 est à l'actif, mais pas très certain. Π nomme ceux qui épiaient, les scribes et les Pharisiens. — θεραπεύει est au présent, non au futur (Mc. θεραπεύσει); le fait concret importe moïns que l'usage qui suppose un principe d'action (cf. sur v, 33). Dans Mt. ce sont les adversaires qui posent la question.
8) Jésus pénètre les cœurs, pensée ajoutée à Μο. et sur laquelle Luc revient
volontiers expressément (x, 47; x1, 47), tandis que Me. la suppose. — καὶ - ἀναστάς, terme favori, est préparé par στῆθι, Dans Me: ἔγειρε εἰς τὸ mévoy était vraiment trop concis.
9) L'accord avec Mc. est presque absolu; Luc a écrit ἀγαθοποίῆσα: en un seul mot, comme χαχοποιῆσαι, οἱ cet accord est d'autant plus remarquable 4) que dans Mt. ce sont les adversaires qui posent la questions 2) que dans une autre circonstance, où il ne suit pas Me. (Le. χιν, 8), Luc s'exprime différemment. On ne peut prétendre que la tradition avait conservé les deux paroles de Jésus avec leurs termes spéciaux, soit à cause du fait de Mt., soit parce que Jésus parlait araméen.
40) περιθλεφάµενος est un trait caractéristique de Me. (ci. Com. &d k. 19), que Luc lui emprunte ici (seul cas pour le N. T. en dehors de Me.); mais il a passé sous silence la colère de Jésus et sa compassion (ef. Introd. p. τν! 5).
41) ἀνοία va de la sottise à la folie. D'après le contexte c'est une sorte de déraison, d'aveuglement, dont ces hommes mai disposés sont remplis au lieu d'éprouver comme d’autres un saisissement respectueux (v, 26). Ils sont déconecrtés par la hardiesse de Jésus qui se met au-dessus de leur misérable casuistique et se demandent ce qu'ils pourraïent faire pour {6 réduire. Luc ne parle pas encore d'un conseil pour le mettre à mort; peut-Ctre, écrivant παθεξῆς, a-t-il pensé que c'élait trop tôt pour évoquer cette image. {1 ne parle
sèche. 7 Or les scribes et les Pharisiens l’observaient pour savoir s’il guérissait le jour du sabbat, afin de trouver à l’aceuser. 8 Or il connaissait leurs pensées et 1] dit à l’homme qui avait la main sèche : « Lève-toi et tiens-toi au milieu »; et il se leva et se tint debout. ‘Et Jésus leur dit : « Je vous demande s'il est permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une. vie ou de l'ôter? » {Et promenant ses regards sur eux tous, il lui dit: « Étends la main! » Et il le fit, et sa main fut remise en bon état. ή Or ils furent remplis de fureur, et ils s’entretenaient ensemble de ce qu’ils pourraient faire à Jésus.
pas des Hérodiens, peut-être parce qu'il se réserve de revenir sur les relations d'Hérode avec Jésus (xxui, 7 ss. Schanz).
— τί ἂν ποιήσαιν, opt. aoriste avec ἄν (trois fois seulement dans le N. T., ici et deux fois dans Actes v, 24 et xxvr, 29), indique une certaine hésitation (Mouiton, 198).
19-46. LA vocATION DES DOUZE APôrres (Me, 111, 13-19; οἱ. M. x, 1-4).
Dans cette péricope et la suivante, l'accord avec Μο, est essentiel, avec une différence dans l'ordre des deux péricopes. On juge mieux de l'accord par la’ comparaison avec Mt. Là, Jésus voyant les foules sans pasteurs, appelle ses douze disciples et les envoie prêcher : à cette occasion il les nomme, mais. Mt. n'insiste pas sur l'élection (Mi. 1x, 36 55, et x, 1-5), dans l’ordre chronologique de Mt., l'incident se plate avant la rupture avec les Pharisiens (Mt. χι, 44). Dans Le., comme dans Me., c'est après que les Pharisiens ont comploté la perte de Jésus qu'il choisit ses apôtres. Il y a là certainement une intention, suggérée plutôt qu'indiquée, L'œuvre de Jésus doit lui survivre; quand ses ennemis croiront avoir atteint leur but, il sera déjoué d'avance, car le Maître se sera formé des disciples, héritiers de sa doctrine. Déjà il à indiqué clairement que son esprit ne peut être contenu dans les vieilles institutions; il faut créer le nouvel. ordre, choisir ses auxiliaires, proclamer ses principes. Cette suite a toutes les apparences de se conformer à la réalité des faits,
Cependant tandis que Me. place d'abord le rassemblement des foules courant après les guérisons, Luce a interverti cet ordre. D'après Holtz. l’arrangement de Mc. est plus naturel, ou comme dit Loisy « relativement satisfaisant » (1, 596). La foule envahit, et c'est parce qu'elle déborde que Jésus se retire sur la montagne où il appelle ceux de ses disciples dont il veut faire le collège des Douze. Il se peut en effet que Μο. ait mieux suivi l'ordre des faits. Mais il ne dit pas que c'est « en voyant la foule accourir sur ses pas » que « Jésus conçoit l'utilité de s’adjoindre un groupe d’auxiliaires réguliers » (1, 526), ni que Jésus n'ait appelé à lui absolument que les Douze. |
On comprend très bien que Luc, qui soigne sa composition, ait adopté un autre ordre. La pensée de choisir les Douze ne pouvait être suggérée à Jésus par l'encombrement de la foule; le fait avait une tout autre portée. Il élait si.
3 32 αυ » € : PQ D 9 hi 12 Εγένετο δὲ ἐν ταῖς ἡμέραις ταύταις ἐξελθεῖν αὐτὸν εἰς τὸ ὄρος προσεύ-
ἔασθαι, καὶ ἦν διανυκτερξύων ἐν τῇ προσευχὴ τοῦ θεοῦ. 13 vai ὅτε ἐγένετο } DS
ρέαν τὸν ἀδελφὸν αὐτοῦ καὶ ᾿άκωβον καὶ Ἰωάνην καὶ Φίλιππον za! Buoτὸ
θολομ,αῖου 15 καὶ Μαθθαῖον καὶ Θωμᾶν καὶ Ἱάκωβον ᾿Αλφαίου not Σίμωνα τὸν
4 ᾽ ν , x PA καλούμενον Ζηλωτὴν ua ᾿Ἰούδαν Ἰαχώβου καὶ Ἰούδαν Ἰσχαριὼθ ἓς
grave qu'il devait être "précédé d'une longue prière. Et puisque Jésus devait ensuite, dans Luc, adresser à ses disciples et à la foule un discours sur le nouvel esprit, surtout de charité, il convenait que celte-foule se présentât au moment de l'entendre. Jésus avec Dieu, avec les Douze, avec la foule qu'il guérit et évangélise, voilà sans doute l’ordre que Luc à cru plus approprié à l'histoire telle qu'il la comprenait. |
12) Le début est du style de Mc. « Dans ces jours » indique une pause. — ἐξελθεῖν, parce que la montagne qui domine les bords du lac, extrêmement peuplés, est comme la campagne par rapport à la ville. — εἰς τὸ ὄρος, comme Mec., tandis que dans Mt. Jésus monte après l'élection. Jésus passe la nuit en prières, trait qui a peut-être été emprunté à Μο. (Μο. νι, 46) et anticipé, comme dans Luc 1v, #1; v, 1-3 (Hoitz.). D'ailleurs on savait par la tradition que Jésus avait beaucoup prié (rx, 18), et Luc α cru opportun de rappeler cette longue prière avant l'acte si important du choix des Apôtres (Act. χαι, 2-3). L'Église est demeurée fidèle à cette pratique, joignant le jeùne à la prière avant l'élection et l'ordination des clercs. — τοῦ θεοῦ est un génitif d'objet et ne suppose pas plus un original sémitique (d’ailleurs l’article avant προσευγῇ |) que πρὸς ἱκετείαν τοῦ θεοῦ τρέπεται (Jos. nt. ΠΠ, 1x, 2).
49) ἐγένετο ἡμέρα (1v, 49; xx, 66; Act. χα, {85 αντ, 35; Χχηι, 195 Χχνπ, 99. 33. 39.).
— rpospuvetv, ordinairement avec le datif (Mt. πι, 16; Le. να, 32; χχπι, 2); Act. κ, 2), ici avec l’accus.; mais ce verbe a loujours connu ce double état,
- etl'on ne peut ici parler de l'invasion de l’accus.
— ἐκλέγομαι, « choisir pour soi », est employé par Luc dans son sens ordinaire (x, 42; σι, 7); le plus souvent c’est le terme consacré pour l'élection de certaines personnes pour une œuvre divine. On sait combien Jean insiste sur l'élection des Douze (Jo. vi, 70; χι, 18; xv, 16.19). C’est Le pendant à l'élection des patriarches dans ΓΑ. T. (Act. xut, 17) par Dicu lui-même. Et c’est Dieu qui parlera par le sort dans lélection de Mathias quand Jésus ne sera plus là (Act: r, 24). |
Dans Luc on voit donc Jésus choisir les Douze parmi des disciples plus nombreux. La ressemblance est exprimée plus netlement avec les élections des assemblées chrétiennes. En quoi Luc n’a pas cru contredire Μο., car ἐποιήσέν δώδεκα (Mc. πι, 14) pouvait se développer dans ce sens (cf. Syrsin. sur Me. « il | en choisit douze »). Dans Me. les Douze ne sont nommés apôtres que lorsqu'ils en ont rempli loffice (νι, 30, car πι, 14 est plus que douteux), ce qui est très
ÉVANGILE SELON SAINT LUC, vi, 14-16. - 131
151 arriva, en ces jours-là, qu'il sortit dans la direction de la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu. 12 Et lorsqu'il fit jour, il appela ses disciples, et ayant choisi douze d’entre eux, qu'il nomma Apôtres, {4 Simon qu’il nomma aussi Pierre, et André: son frère, et Jacques et Jean, et Philippe et Barthélemy, # ct Matthieu et Thomas, Jacques, fils d'Alphée et Simon surnommé le zélé, 16et Jude [frère] de Jacques, et Judas Iscarioth, qui fut traitre,
bien vu. C’est sans doute seulement alors que Jésus leur aura donné ce nom, el Luc aura anticipé cette fois encore, de même qu’il a déjà anticipé en disant Simon-Pierre (v, 8). Il est trop subtil de voir (Plum.) dans οὓς καί l'indication d’une circonstance postérieure. En revanche Le. ἃ renvoyé à la mission des Douze (1x, 1) l'investiture des dons surnaturels que Mc. mentionne ici (Μο, τη, 15) et sur lesquels il est revenu (Me. vi, 7). Luc a donc évité une redite et rendu ici en termes clairs pour ses lecteurs καὶ ἵνα ἀποστέλλη αὐτοὺς κηρύσσειν (Μο. it, 14).
14-16) Le catalogue des Apôtres est comme inséré dans une phrase demeurée inachevée et qui reprend au v. 17. La Vg. y a pourvu en traduisant ἐκλεξάμενος , par elegit.
14) ὃν καί (cf. v. 13). Luc a déjà nommé Simon-Pierre (v, 8), mais il se conforme à Me. pour mentionner ce changement de nom. En nommant André frère de Pierre, il supplée au silence qu'il avait gardé sur André lors de la vocation de Simon (cf. Mc. 1, 16), tandis que pour Jacques et Jean il ne répète pas qu'ils sont fils de Zébédée (v, 10), et il juge inutile de faire connaître leur surnom sémitique. |
45) Le surnom du second Simon, simplement transcrit en grec par Μο., est correctement traduit par Luc, ζηλωτήν, NINTD.
16) Au lieu de θαδδαῖον de Μο., Luc écrit Ἰούδαν Ἰαμώδου, et s'accorde ainsi sur le nom de Ἰούδας avec Jean qui suppose un des Douze du même nom (Jo. xiv, 22). Ouddzxios était sans doute un surnom de ce même personnage que Jean el Luc nomment Ἰαύδας. Peut-être ceux qui le nommaient par son surnom voulurent-ils éviter de le confondre avec Judas le traître, comme nous disons Jude et Judas, et Luc a cru échapper à cet inconvénient en indiquant ses relations avec un Jacques, ce qui le distinguait bien de Judas Iscarioth.
En grec, Ἰούδας Ἰαχώδου signifie normalement « Judas, fils de Jacques »; cependant ἀδελφός pouvait être sous-entendu (Küxver, Synt. 1, 265 s.). Α défaut de contexte, on peut soutenir avec Schanz que Jacques, le frère du Seigneur (c’est-à-dire son cousin), était si connu dans l’église primitive que chacun comprenait dans notre cas Judas, frère de Jacques, selon ce que dit expressément de lui-même l’auteur de l’épitre de Jude. Si Jacques, fils d'Alphée, était le même que Jacques le frère du Seigneur comme il est plus probable (cf. Mc. Com. Ρ. 78 ss.), on s’expliquerait la formule de Luc. Jude ne pouvait en effet être fils de Jacques qui venait d'être nommé, car les apôtres étaient des hommes du même âge; il était plutôt son frère. On peut trouver étrange que dans la même
ἐγένετο προδότης, luc auras μετ αὐτῶν ἔστη ἐπὶ τόπου πεδινοῦ, καὶ
+ L ES ES ὄχλος πολὼς φαθητῶν αὐτοῦ καὶ πλήθος πολὺ τοῦ Ἰοῦ ἀπὸ πάσης τῆς Ex
ἀχεῦσαι αὐτοῦ καὶ ἰαθῆναι ἀπὸ τῶν νόσων abrüv Hal οἳ ἐνοχλούμ
ο LE
πνευμάτων «άρα ἕδεραι πεύοντο yat πᾶς ὁ ὄγλος ἐζήτουν ἅπτεσθαι αὐτοῦ, ὅτι δύναµις παρ αὐτοῦ ἐξήρχετο καὶ |
phrase Luc ait sous-entendu « fils », puis « frère »,. mais il serait étrange aussi qu'il aït désigné Jude plus particulièrement par un père dont le nom risquait d'être confondu avec celui d’un apôtre.
— ἐγένετο ne signifie pas que Judas, d'abord fidèle, « devint » traître par une transformation dans son âme, maïs qu'il fut ensuite (fuit) un traître. C’est simplement l'équivalent de ὃς καὶ παρέδωπεν αὐτόν de Μο., maïs dans le style élégant. Field rappelle Eur. Phoen. 996 : προδότην γενέσθαι πατρίδος Ἡ μ) ἐγείνατο et Dro. Src. σπιν, 70 et xv, 91 : ἐγένετο προδότης. Dans ces cas on fait moins allusion au changement psychologique qu’au fait de la trahison.
17-19) GRAND coNcours DE PEUPLE (Mec. τῃ, 7-42; M. κα, 45; ef. ME. τν, 24 5.).
17) Jésus descend, par conséquent de la montagne, οἱ se trouve tout naturellement dans la plaine, ἐπὶ τόπου πεδινοῦ. C'est le sens normal du mot, opposé à la montagne par les écrivains grecs. En soi le terme n'exclut pas une petite plaine située en montagne, mais ici Luc rejoint Mc., avec l'inversion que nous avons signalée, pour décrire la même scène que Μο. place au bord de la mer (Me. πι, 7). Luc ne s'est donc nullement préoccupé de Mt. v, 1, qui place le sermon sur la montagne, et dont il n’avait probablement pas le texte sous les yeux. Pour le sens de «lieu uni», même sur un sommet, on pourrait être tenté de citer Herwer- DEN, Appendix lex. graec. v° ὀφρύα qui cite ὀφρόα πεδιαρύς (pour πεδινός) d'après une inscription trouvée par Vollgraff à Argos (ue s. av. J.-C.) avec 16 sens de collis planitiem definiens, qui pourrait être un sommet en plaine ou un plateau. Mais Pexistence de l'adj. πεδιαρός est rejetée avec raison par M. Homolle (Bulletin de corresp. hellénique, 1903 p. 272 note).
Un lieu en plaine est plus favorable que la montagne à un rassemblement, surtout avec des malades. Saint Ambroise : Aduerte. quomodo et cum apostolis ascendat, et descendat ad turbas. in excelsis enim infirmi esse non possunt. On pourrait trouver en montagne un τόπος πεδινός, mais, comme on est descendu, on doit se trouver en plaine. Les apôtres ayant été ‘choisis parmi les disciples, ceux-ci forment comme un second cercle autour de Jésus. Après eux, le peuple, nommé par son nom. La scène à beaucoup de majesté, tout est mieux ordonné que dans Me. Mais on retrouve ses indications sur l'origine de la foule, sauf lPIdumée et Fau-delà du Jourdain qui ne figurent pas dans Lue, et la Galilée qui s'entendait assez.
— παράλιος (χώρα) ajoute une certaine élégance.
18) Dans Μο. Ία foule ne vient pas pour entendre; ce trait dans Luc prépare le sermon; les disciples étaient ordinairement non loin de Jésus; ce sont done les autres qui sont venus. D'ailleurs l'empressement des foules qui cherchent sur-
#7 et étant descendu avec eux, il se tint en un lieu uni, ainsi qu’une grande foule de ses disciples, et une grande quantité de peuple, de toute la Judée et de Jérusalem, du littoral de Tyr et de Sidon, ‘8qui étaient venus pour l'entendre, et pour être guéris de leurs maladies; et tous ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris, et toute La foule cherchait à le toucher, parce qu’une vertu sortait de lui et les guérissait tous.
tout des guérisons, n’était point une introduction favorable à un grand discours, et Mt. l'a évité. Luc a voulu garder le tableau de Μο. La confession des esprits impurs, l'ordre qu'ils reçoivent de se taire ont été placés plus haut (iv, 41). — ἐνοχλούμενοι doit avoir un complément, sans quoi ἀπὸ πνευμάτων pourrait
. dépendre de ἐθεραπεύοντο comme dans τι, 24.
19) C’est le même trait que Μο. m1, 10, exprimé plus clairement. Lue dit πάντας au lieu de πολλούς, ce qui était nécessaire pour obtenir le calme après le tumulte causé par ceux qui sollicitaient leur guérison; sur un rapport semblable, ef. Le. 1ν, 40 et Me.1, 34. On n’a pas oublié le goùt de Luc pour iäoûu, cf. v, 17. La vertu qui sort de Jésus comme Me. v, 30; Le. vu, 46 et cf. v, 47.