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h £ .. me! LA De Ρε , ο ο 3 1 3 / μα κατέπλευσαν εἰς, τν χωραν τῶν 1 ερασηνῶν, ἥτις ἐστὶν. ἀντίπερα τῆς Ταλιλαίας. ὂ ἐξελθόντι δὲ αὐτῷ ἐπὶ τήν γῆν ὑπήντησεν ve τις ἐκ τῆς πόλεως
3}. ὃν { - 4 r Par 3 3 ΄ La ΄ ὼ 2 > 3 ἔχων δαιμόνια” καὶ χρόνῳ ἵκανῷ. οὔκ. ἐνεδύσατο ἵμιάτιον, xat ἐν οἰκίὰ οὐχ 3 : δὲ
” RE a ; A x ἔμενεν ἀλλ᾽ ἐν τοῖς μνήμιασιν. 28 ἰδὼν δὲ τὸν Ἰησοῦν ἆ ἀνακράξας προσέπεσεν
αὐτῷ καὶ φωνῇ μεγάχη εἶπεν TE ἐμοὶ nat σαί, Ἰησοῦ υἱὲξ τοῦ θεοῦ τοῦ.
25. λεγαντες προς αλληλους (T H V) et non x. α. à. (8). 26. Tepaorvov (Π) et non l'epyeonvev (ἳ S Ύ) où Γαδχρηνων. De méme v. 37.
importe en quel endroit. La tempête « descend sur le lac », ce qui parait très bien vu, lè lac étant une cuvette entourée de: montagnes ; d’ailleurs l'expression cest naturelle pour ces phénomènes (cf. Apoc. xvz, 21 ; xx, 8). Les passagers font eau et sont en danger, plus d'idées et mains d'images que dans Μο.
— ἀφυπνόω signifie d'ordinaire se réveiller, selon les exigences de la préposition ἀπό. Cependant Ἡ y a des exemples du sens de Lc., Hermas, Vis. 1, Ε. 3. etc.
24) Aor. coordonné. (comme dans Mt.); ämorétnsest propre: à Le.,qui d’ailleurs emploie. volontiers. διδάσκαλος. Double appel, dù à l'émotion (cf. Μΐ. xxv, 41), plutôt qu'au style de: Ec., car dans x, 4t; πχ, 31; Act. 1x, ἂν xxIE, 75 ΧΧΥΙ, 4, c'est un nom propre qui est répété avec une insistance amicale. Pas de reproche au Maitre (Mc.). — Le lac ne pouvait être nommé la mer; donc Jésus ne s'adresse pas à la mer, mais combien: mains impressionnant est lé reproche fait à « une vague d'eau » ἐπιτιμάω est plus que commander (Com. Μαι), plus même que menacer; Ve. increpavit, gourmander οι réprimander.
25) Pas de reproche de couardise aux disciples (Mc. Mt.). « Où: est votre foi »? suppose qu'ils ont Ia foi, mais n'ont pas su la mettre en œuvre. (Sur ποῦ cf. Gal. iv, #5), c'est moins. vif que « n’avez-vous pas encore de foi? » (Μο.)..
Ec. n'a donc pas plus que Mc. regardé lFappel des diseiples comme: unemarque de confiance: très logiquement, Mt. qui a mis « sauve-nous » ne dit rien relativement à la foi. |
La terreur (seule dans. Mc.) convenait moins à ce qui suit que l'étannement (seul dans Mt.). Euc met les deux. D'ailleurs la frayeur de la tempête. était passée; celle qui paraît maintenant est une stupeur causée par le miragle (cf. v, 26; vu, 16 etc.).
26-39. LE DÉMONIAQUE DU PAYS DES GénasÉvIENS (Μο. ν, 1-20: Mt. vrr, 28-34).
ÉVANGILE. SELON SAINT EUC, viril, 26-28. 247
eau et étaient en danger. Et s'étant approchés, ils le réveillèrent, disant : « Maitre! Maître! Nous sommes perdus!» Eui s'étant éveillé, réprimandz le vent et la vague de l’eau, et ils s’apaisèrent et le calme se fit. SIL leur dit : « Où est votre foi? » Effrayés, ils furent saisis. d’étonnement, se disant les uns aux autres : « Quel est donc celui-ei qui donne des ordres même aux vents et aux flots, et auquel ils ohbéissent? »
26 Et ils abordërent au pays des Géraséniens, qui est en face de la Galilée. Comme il venait de mettre pied à terre, il se trouva en face d’un homme de la ville, possédé de démons; et depuis longtemps il n'avait pas mis d’habit, et il ne demeurait pas dans une maison, mais dans les tombeaux. Ayant vu Jésus, il poussa des cris, tomba à ses pieds et dit d’une voix forte : « Qu’y a-t-il entre moi etai, Jésus, fils du Dieu très haut ? Je t'en prie, ne me tourmente
Le. suit très fidèlement Μο., avec. les divergences habituelles ; la ressemblance enkre eux apparaif d'autant plus que Mt. parle de deux démoniaques.
26). πατέπλευααν terme technique répondant bien. à ἀνήχθησαν v. 22. Sur la lecon Géraséniens et le pays, ct. Com. Mc. Soder lit Γεργεσήνων,, maïs admet. lui aussi Γερασήνων pour Me. Luc aurait-il ehangé le nom? il semble plutôt qu'il explique simplement τὸ πέραν en nommant La Galilée au peint de départ.
21) Dans Me. Jésus sort de la barque, et presque ex même temps le possédé des tombeaux, avec sa physionomie étrange, déerite longuement comme Fapparition d'un être sauvage. L'effet est puissant, et strement. d'après nature, car rien ue. prouve que le possédé ait eu des intervalles vraiment lucides. C'est perpétuellement. qu'on eût. voulw l'enehaîner. Mais la deseription, avee trois fois le: mot tombeaux, pouvait paraître: canfuse.
- Luc a distingué l’état ordinaire. χρόνῳ ἱκανῷ, et les erises, πολλοῖς ppévors γ. 29, el séparé Les deux descriptions.
L'homme, possédé des démons, était originaire de la ville; ἐν τῆς πόλεως ne dit pas qu'il en sorte actuellement. Depuis longtemps (Le. est seul à employer ἵκανός avec χρόνος xx, 9; Χχπι, 8; Act. vin, 44; xIv, 3, xxwI5, 9 OÙ avec ἡμέραι Act.1x, 23. 4%; Χνπι, 48: xvr, 7) il ne porte pas d'habit. Avec tous ses détails , Mc. n'avait pas sengé à le dire; Le. prépare Le: ἱματισμένον du v. 35. Enfin, comme: dans Μο., le possédé vivait dans les tombeaux, et non dans une maison, ce qui eût été normal pour un citadin.
28) Luc distingue le eri inarticulé (ἀναχράξας, Dawascrus, vif. Isèd. 55 à δαίµων ἀνακραγών), que pousse le démoniaque en voyant Jésus, du discours qu'il ui tient. Les termes sont eeux de Μο. sauf l’exorcisme, remplacé par une prière. Plummer soutient par des références. peu précises que le titre de fils du Dieu très-haut indique plutôt que l’homme n'était pas juif (cf. Aet. αντ, 46). C'est 18: peu Cxagéré, mais. ik est vrai qu'um païen pouvait se servir de ee nom; « ce
ὑφίστου; : δέοµια LU 3 { LA τῷ ἀκαθάρτῳ ἐξελθεῖν ἀπὸ τοῦ ἀγθρώπου. ᾿ πολλοῖς γὰρ χρόνοις SUV RP πάχει + LA αὐτὸν, καὶ ἐδεσμ.εύετο ἁλύσεσιν κοὶ πέδᾳις φυλασσόμενος, καὶ διαρήσσων τὰ 4 + ν -- + 9 δεσµὰ ἠλαύνετο ὑπὸ τοῦ δαιµονίου εἰς τὰς ἐρήμους. ΄ ὃῦ ἐπηρώτησεν δὲ αὐτὸν 3 μα ” 3 . e + et es ὁ Jmooïs Τί σοι ἔνομιά ἐστιν; 6 δὲ εἶπεν Λεγιών, ὅτι εἰσῆλθεν δαιμόνια πολλὰ εἰς αὐτὸν. δἱ καὶ παρεχάλουν αὐτὸν ἵνα μὴ ἐπιτάξη αὐτοῖς εἰς τὴν 3, μ ος + = 3 CN as 3 ο ἄβυσσον ἀπελθεῖν. ὃὲ Ἡν δὲ ἐκεῖ ἀγέλη χοίρων ἱκανῶν βοσχοµένη ἐν τῷ
ὄρει καὶ παρεκ dhecay αὐτὸν ἵνα ἐπιτρέφη αὐτοῖς εἰς ἐκείνους εἰσελθεῖν'