‹ Evangile selon saint LucChapitre 184 sur 300 · Conclusion · texte numérisé non relu

Conclusion

53) ἐνέχειν était si peu connu que les anciens traducteurs ont deviné comme ils ont pu : boh. « observer malicieusement »; sah. « provoquer »; syrsin. et συ”. « C'était pénible »; pes. « être mécontents »; arm. « irrités », sans parler des variantes latines, vg. insistere, f contristari, b d q male habere, ο e à graviter habere etc. Il n'y a pas de raison de s'écarter du sens de Mc. ντ, 19. Dans Gen. xux, 23 ἐνεῖχον rend Dub, qui a été traduit ἐνεκότει (Gen. xxvir, #1), et μνησικακήσῃ (Gen. r., 18), donc « en avoir », éprouver de l’irritalion contre quelqu'un, et comme il n'y a pas ici de complément, « être irrités ». — ἄποστομα-

9δ0 ÉVANGILE SELON SAINT LUC, XI, 54.

τίζειν, « réciter par cœur », ici ἀπὺ otéparos εἰπεῖν χελεύω, le sens est clair, quoique les exemples tout à fait semblables fassent défaut.

84) ἐνεδρεύοντες, cf. Act. αχ, 24 + N. T., mais A. T. et Jos. Ant. V, 11, 12. — θηρεῦσαι cf. PLar. Gorg. 489 B ὀνόματα, θηρεύων. — La rupture annoncée déjà: vi, 41 est consommée, et surtout une tactique est adoptée. Chacun se sert de ses armes. Celles des scribes étaient les questions captieuses sur toute sorte de sujets, avec des pièges cachés pour faire leur proie d’une parole imprudente.

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