οτι &. xaucwv (T Ἡ V) et non om. (S
56. δε p. τον (T S V) et non p. καιρον (ΗΒ), — où δοκιµαζετε {TS V) plutôt que ουκ οιδατε δοκιµαζειν (Η).
du feu au précédent, car le glaive est une autre métaphore. Mais on comprendrait aisément que Le., pour ne pas en avoir deux, ait mis διαµέρισμον sans que dans sa pensée ce dût Ôôtre une explication de πῦρ. Cetle dissension sera l’œuvre du Christ en ce sens qu'il faudra prendre parti pour ou contre lui; elle n'est pas bonne en soi comme discorde, maïs elle amène les séparations nécessaires (1x, 60). .
52) ἀπὸ τοῦ νῦν, Cf. 1, 48; v, 10, indique que le fondement est posé, mais non pas le. plein développement de la chose annoncée, qui, d’après le v. 50 ne doit se réaliser qu'après la passion. C'est ainsi qu'on ne pouvait déclarer Marie bienheureuse qu'après avoir connu la gloire du Messie, et que Pierre ne devait pècher les hommes que plus tard. Mais déjà l’œuvre de Jésus est commencée. Le chiffre de deux contre trois prélude au v. 53 où il y a six appellations, mais seulement cinq personnes, parce que la jeune mariée étant introduite dans la maison, sa belle-mère est la mère de son mari.
53) Dans Mich. vu, 6 il s’agit d'une insurrection des inférieurs, donc d’un désordre, qui précède le jugement; Mt. le suit de près en remplaçant l’insurrection par la séparation, qui suit bien le symbolisme de l'épée, tandis que Le. met en relief la dissension réciproque. Pour les deux évangélistes il s’agit d’un phénomène salutaire si l’on prend parti pour le Messie, et non des douleurs qui précèdent l'avènement du Messie. Il est étrange qu'après avoir parlé de deux contre trois, Le. ne mette plus en opposition qu'une personne contre une autre. C’est donc πο facon de dire que la discorde atteint son maximum.