om. μέγα P. δενδρον (T H) et non add. (S V
pluriel; les hypocrites, c’est toute la secte. Il ne leur reproche pas de violer les règles dans leur intérêt, mais d’avoir édicté des règles qui sauvegardent l’intérêt matériel (Froubin xx, 2) sans se soucier des souffrances humaines. Cette fois encore l'hypocrisie marque une inconséquence (cf. χι, 56), qui suppose ici moins un défaut de réflexion que de sens moral. Attentifs à grouper artificiellement les idées ou seulement les mots, ils ne songent pas au but du sabbat, édicté par Dieu dans l'intérêt de l’homme. D'où la fausseté foncière de toute leur construction et de leur conduite. D'ailleurs les façons louches du chef de la synagogue méritaient largement le reproche d'hypocrisie.
16) Par opposition au bœuf et à l’âne, attachés à l’étable οἱ détachés, la fille d'Abraham elle aussi est détachée, et par conséquent d’un lien, dont Satan l'avait enchaînée. Les métaphores choisies pour le contraste font un effet saisissant, mais ne doivent pas être serrées de trop près. L'intervention de Satan ne prouve pas que cette femme ait été coupable, non plus que Job. — En indiquant la durée de la maladie, le Seigneur entend moins montrer sa pénétration surnaturelle qu’accentuer l'insensibilité du chef de la synagogue envers cette pauvre vieille, fille d'Abraham et qui appartenait à sa communauté. La paralysie agitante, — si c'en était une — n’est tout à fait déclarée que vers quarante ans. — os avant un nombre d'années, comme Dt. vi, & ἰδοὺ resepétovre ἔτη, d’après Holtz. une réminiscence !
41) Le. tient à marquer une différence entre les adversaires, qu'il ne nomme pas, et qui n'étaient pas seulement des Pharisiens (v. 31) et la foule. Les pre-
-miers sont confondus, la foule est joyeuse; mais ses transports passent vite, tandis que la confusion confirme une haine tenace.
— of ἀντικείμενοι (χι, 15) comme Is. Σιν, 16, aic/uvOhoovrat καὶ εὐτραπήσονται πάντες of ἀντικείμενοι αὐτῷ, réminiscence encore d’après Holtz. qui veut décidément que Luc ait composé en érudit. — τοῖς γινομένοις, le présent, car ces merveilles étaient en train de s’accomplir.
18-21. L'intention de Le. est de placer les deux paraboles du sénevé et du levain aussitôt après la scène précédente, et comme une leçon qui se dégage de
chacun de vous ne détache pas son bœuf ou son âne de l’étable le jour du sabbat, et ne le mène-t-il pas boire? Et cette fille d'Abraham, que Satan a liée voici dix-huit ans, ne fallaitil pas qu'elle fût détachée de cette entrave le jour du sabbat? » 17Et peridant qu’il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et toute la foule se réjouissait des miracles qu’il accomplissait. |
181] disait donc : « À quoi est semblable le règne. de Dieu, et à quoi le comparerai-je?
IL est semblable à un grain de sénevé, qu'un homme a pris et jeté dans son jardin, et il a crû et est devenu un arbre, et les
la situation (οὖν). Jésus suggérait donc, semble-t-il, que ses miracles, bien accueillis du peuple, étaient comme un commencement du règne de Dieu. Les deux paraboles sont dans Mt., et dans le même ordre. Marc n’a que la première.