LES SERVITEURS INUTILES
. Propre à Le. On ne voit pas de lien logique avec ce qui précède, si ce n’est
6 Alors le Seigneur dit : « Si vous aviez de la foi comme un graïn de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi et frensplantertoi dans la mer, et il vous obéirait.
7 Qui d’entre vous, ayant un serviteur employé comme laboureur ou comme berger, lui dirait à son retour des champs : Viens vite te mettre à table? 6 Mais ne dira-t-il pas plutôt : Prépare-moi à diner, et ceias-toi pour me servir jusqu'à ce que j'aie mangé et bu, et après cela tu mangeras’et tu boiras toi-même? ?A-t-il de la reconnaissance à ce serviteur pour avoir fait ce qui lui avait été ordonné? Ἴ0Ώο mème vous, lorsque vous aurez fait tout ce qui vous aura été
que le don des miracles, accordé aux Apôtres; a pu rendre opportune cette invitation à l'humilité.
7) Il semble que la conversation continue avec 165 mêmes personnes, donc les. Apôtres. Ils n'étaient point propriétaires, ni habitués à être servis, mais la question τίς... ἐξ ὑμῶν, familière à Le., ne le suppose pas nécessairement. Il suffit. . qu'ils aient été au courant de ces usages. Ce sont ceux qui régnaient alors et que Jésus ne blâme ni n’approuve, et qui servaient seulement de terme decomparaison. Il ne suppose pas cependant que le serviteur revienne harassé de fatigue; il a plutôt ménagé ses forces, sachant qu’il aura encore un office à remplir. La maison n’est pas opulente; le valet de ferme ou le berger est encore chargé du service de la table. Le maître ne songe pas à intervertir les rôles. comme le Christ a promis de le faire (xt, 37). — εὐθέως se rapporte naturellement à παρελθώ»ν.
8) ἑτοίμασον l’aoriste, parce qu'il ne s'agit pas de la préparation par la cuisine, naturellement lente, mais de disposer une fois les mets sur la table, après quoi le serviteur se tiendra au service du maître, διακόνει, au présent. — τί est hellénistique pour le relatif ὅ τι — de même la 2e personne du futur moyen en εσαι, πίεσαι au lieu de πίῃ, et φάγεσαι où il faut aussi noter le futur φάγομαι au lieu de ἔδομαι (χιν, 15), d’après ἔφαγον (cf. Ruth 11, 9.14).
9) x suppose une réponse négative, qui a élé très souvent exprimée dans les mss. par où δοκῶ (cf. Vg.). — χάριν ἔχειν dans I Tim. 1, 12; Π Tim. 1, 3 est rendu gratias agere, ce qui est le sens des classiques (Plat. etc.) et ce qui doit être le sens ici. Le maître sait bon gré à son serviteur de remplir son office, mais il ne lui doit pas une reconnaissance spéciale pour avoir accompli ses ordres. IL n'est pas question du rapport des œuvres avec le salaïre, encore moins du mérite des œuvres. Le serviteur qui continue son service la journée terminée n'est pas un salarié mais un esclave. Entre le maître et lui nul contrat, ce qui ne veut pas dire que le maître ne doive pas la nourriture, ete.
10) Si La parabole était exactement balancée, nous aurions ici une vue sur les sentiments de Dieu. En effet, quoique les serviteurs ne représentent pas les. hommes, ni le maître Dieu à la façon d’une allégorie, cependant il est fait application des rapports entre maître et serviteurs à ceux des hommes envers Dieu, et comme la parabole insiste surtout sur les procédés et les sentiments du
ποιήσητε πάντα τὰ διαταχθέντα ὑμῖν, λέγετε ὅτι AoBhot ἀχρεῖοί ἐσμεν, ὃ ὠφείλομεν ποιῆσαι πεποιήχαμεν.
1 Kat ἐγένετο ἐν τῷ πορεύεσθαι αὐτὸν εἰς ᾿Ἱερουσαλὴμ, καὶ αὐτὸς διήρχετο διὰ μέσον Σαμαρίας καὶ Γαλιλαίας. Ἰ Καὶ εἰσερχομένου αὐτοῦ els τινα κώµην ἀπήντησαν αὐτῷ δέκα λεπροὶ ἄνδρες, où ἔστησαν πόρρωθεν, 13 καὶ αὐτοὶ ἦραν
3 - 3 3 φωνῆν λέγοντες ᾿Ιησοῦ ἐπιστάτα, ἐλέησον ἡμᾶς. yat ἰδὼν εἶπεν αὐτοῖς