‹ Evangile selon saint LucChapitre 242 sur 300 · om. ο a. εις (H) plutôt que add. (T S V · texte numérisé non relu

om. ο a. εις (H) plutôt que add. (T S V

{ἵνα ἐκδικήσης τὸ αἷμα τὸ ἀναίτιον ζητήσης καὶ [καὶ devait probablement précéder ζητήσῃς, écrit ζητησεις] τὴν ταχίστην)]. C'était donc déjà l'usage des Juifs. de faire de semblables prières au jour du grand jeûne, qui sans doute s'appliquaient à toute la communauté, comme nous en avons la preuve pour les temps moins anciens. Faut-il donc faire intervenir les persécutions, les clameurs de l'Église chrétienne et l'esprit de combinaison de Luc pour expliquer la parabole? |

On comprend plutôt comment Jésus, en prévision des persécutions qu'il a souvent annoncées, ait illustré d’après un fait de la vie quotidienne l'effet assuré que produit auprès de Dieu la prière instante des justes appelant son secours. Le rapport est très exact et essentiel entre | ἐμδίχησις des justes qui crient vers Dieu et celle de la veuve. Cette parabole ne résout pas le seul cas du jugement définitif, mais tous les cas où les.élus, c’est-à-dire ici les fidèles, auront un besoin spécial du secours de Dieu pour être délivrés de l'oppression. Ces cas ne sont point si rares. Mais ils suggèrent naturellement la pensée de l'épreuve décisive, ce qui amène 80 d'autant plus aisément que l'avènement occupait plus de place au ch. xvn.

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