λεγοντες (H) ou αντιλεγοντες (T S V
non sur eux des deniers impériaux. Ces personnages devaient s’en faire scrupute; dans Μο. et ME., il faut qu'ils aïllent en chercher un.
25) τοίνυν donne à la réponse le caractère d’un argument; ML. l'a noté moins nettement avec οὖν. |
26) La courte conclusion de Mc. est développée; mais est-ce parce que la réponse de Jésus était spécialement bien vue de l’auteur des Actes, sympathique aux Romains (Holtz.}? En tout cas elle est ainsi mise plus en relief. Luc marque expressément que le but des émissaires tel qu’il était indiqué au v. 20 a échoué; αὐτοῦ et ῥήματος sont avec ἐπιλαθέσθαι dans la même relation qu'au v. 20 αὐτοῦ et λόγου. — ἐναντιόν propre à Luc (Lc. et Act.) dans le N. T. Le silence scelle l'admiration; le triomphe de Jésus est complet.
Sur une récente objection de M. Juster contre l'historicité des faits, cf. RB.
27-40. QUESTION DES SADDUCÉENS SUR LA RÉSURRECTION (Mc. σα 18-27; Mi.
xxu, 23-33).
Comme dans Mc., mais avec un exposé plus clair du point théologique, et en atténuant le caractère juif des termes.
27) Δέγοντες et ἐπηρώτησαν (avec Μι.) sont des tournures plus grecques que celles de Mc. mais très naturelles et qu'on peut croire spontanées. Si ἀντιλέγοντες était authentique, il signifierait : « Qui soutiennent contre les autres », qui ont comme opinion particulière. Cette lecon est très séduisante, précisément parce qu’elle est propre à Luc, mais elle est beaucoup moins bien représentée par les
mss. el les versions.
ÉVANGILE SELON SAINT LUC, xx, 28-30. | 515
qui a-t-il l'eifigie et l'inscription? » Ils dirent : « De César. » SIL leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » #Et ils ne purent prendre en défaut cette parole en présence du peuple, et saisis d’admiration pour sa réponse ils gardèrent le silence.
77 Quelques-uns des Sadducéens, lesquels disent qu'il n’y a pas de résurrection, s'approchèrent et l'interrogèrent, *# disant : « Maitre, Moïse nous à prescrit que si le frère de quelqu'un meurt, ayant une femme, et qu'il soit sans enfant, son frère prenne sa femme et suscite une postérité à son frère. 3 11 y avait donc sept frères. Et le premier ayant pris femme, mourut sans enfant, # Et le second 5! et le troisième la prirent, et de même tous les sept ne laissèrent pas d'enfants et moururent. * Enfin la femme mourut aussi. # La femme donc, à la résurrection, de qui sera-t-elle femme? Car les sept l’ont eue pour femme. » %#%Et Jésus leur dit : « Les enfants de ce siècle prennent des femmes et prennent des maris # mais ceux qui auront été jugés dignes d'avoir part à cet autre siècle et à la résurrection des morts ne prennent pas de femmes et ne prennent pas de maris, %car ils ne peuvent plus mourir
28) Comme Μο., Mt. est plus concis et même trop concis. — ἄτεχνος deux fois dans cette péricope + N. Τ.
29) Le. a conservé l'expression légale de oxéoua au v. précédent; il l'évitera. désormais. Sa phrase est très bien construite avec un participe coordonné.
30) Le verset est réduit à : καὶ ὁ δεύτερος, car on doit omettre l'addition du texte recu. Luc a donc bloqué le second et le troisième (comme Mt.), mais il a. conservé de Μο. ἔλαθεν αὐτήν et ὡσαύτως.
32) ὕστερον comme Mt. au lieu de ἔσχατον (Μο.), mais en omettant πάντων, qui est à tout le moins inutile après cet adverbe.
33) Comme Μο. en omettant ὅταν ἀναστῶσιν qui pouvait paraître superflu.
34) Le. omet la réflexion sur les Écritures et la vertu de Dieu d’autant plus aisément que l'Écriture sera citée à la fin. Il reste deux propositions dans Me. : pas de mariage après la résurrection; ils seront dans le Ciel comme des anges. Luc explique d'abord que c’est une différence avec le siècle présent, où existe l'usage du mariage.
35) Il n’en est point ainsi dans l’autre siècle, qui est celui de la résurrection, et où l’on entre comme dans un monde meilleur, seulement si l’on en est jugé digne. Par opposition à οὗτος, l’autre siècle est dit ἐκεῖνος + Ν. T.
36) La raison en est que les ressuscités ne peuvent plus mourir; ils n’ont donc pas besoin de se recruter pour être remplacés par d’autres. On serait tenté le mettre un point après δύνανται (Larfeld). Dans ce cas les deux propositions qui
δ16 ÉVANGILE SELON SAINT LUC, XX, 37-38.
µε « 4 μ ο JT Or δὲ ἐγείρονται οἱ νεχροὶ καὶ Muvoñc ἐμήνυσεν ἐπὶ τῆς βότου, ὡς λέγει
suivent ne seraient pas destinées à prouver la précédente; le sens ne serait pas : ils ne peuvent mourir, parce qu’ils sont égaux aux anges; mais, l’immortalité étant affirmée, Le. exprimerait le sort des ressuscités. Ἡ faut convenir que γάρ après ἰσάγγελοιπθ serait pas pris en rigueur, mais comme le début d’une explication de toute la situation antécédente. Si on met un point en haut ou une virgule après δύνανται, il faut du moins reconnaître que la seconde incise καὶ νἱοί εἶσιν θεοῦ ne saurait être une seconde preuve de l’immortalité, mais ajoute une idée nouvelle. En somme, quoi qu’il en soit de la ponctuation, Luc a voulu expliquer ὡς ἄγγελοι (Mc. Μί.). Nous avons dit (Comm. de Μο.) que cette ressemblance n'est pas une identité de nature, mais une association à la même vie divine. C’est précisément ce que Le. a voulu dire. Au lieu de « comme des anges » sur lequel on pouvait ergoter puisque les ressuscités ont des corps, il écrit « semblables aux anges », spécialement pour-l’immortalité, qui rendait la procréation inutile. Mais il ajoute une raison positive. Étant fils de la résurrection, ils sont fils de Dieu, c’est-à-dire vivant d’une vie nouvelle et glorieuse, élevée au-dessus des préoccupations du mariage.
— ἰσάγγελοι est peut-être un mot formé par Luc. Ἡ se trouve et aussi la même pensée dans Hiéraclès, néoplatonicien du ve s. qui explique un vers pythagoricien dans ce sens : « Gette parole nous engage à honorer les hommes qui sont rangés (par leur sagesse) parmi 165 générations divines, τοὺς ἰσοδαίμονας καὶ ἰσαγγέλους καὶ τοῖς ἀγαθοῖς ἤρωσιν ὁμοίους (Fragm. phil. graec. 1, 425 éd. Didot), où je n'hésiterais pas à voir uné émulation de la philosophie.
— viol τῆς ἀναστάσεως, tournure hébraïque, mais qui pouvait s’acclimater en grec (Derssuanx, Bibelstudien, 165 5.), suggérée ici par le parallélisme avec υἱοὶ θεοῦ. On comprend que le syrsin. se soit débarrassé par l'omission des mots difficiles : καὶ υἱοί eiouv θεοῦ, mais que Wellh. et Klost. approuvent l’omission, que Blass change le texte!
37) Pour unviw le sens d’énoncer ob scurément serait trop recherché; celui de révéler peut-être excessif. On s’en tient donc au sens normal d'indiquer, donner à entendre. Au lieu de faire parler Dieu (Mc. Mt.), Le. emploie le style indirect, et comme Moïse est le sujet de ἐμήνυσεν, on doit entendre ἐπὶ τῆς βάτου comme dans Μο. d'une section de l’Écriture, car c’est Dieu et non Moïse qui'a parlé du buisson. Luc aurait-il employé cette locution, étrange pour ses lecteurs, s’il ne l'avait trouvée dans Mc? Le changement du genre importe peu; βάτος est plus ordinairement féminin.
38) Dieu n'aurait pas dit qu’il élait le Dieu des patriarches, s’ils n'étaient plus vivants. La raison (comme dans Mc.), c'est qu’il est le Dieu des vivants, non de ce qui serait hors d'état d’avoir une relation àvec lui. Les patriarches ne sont plus sur la terre parmi les vivants; cependant Dieu ne dit pas : J'ai élé leur Dieu, mais il dit être (encore) leur Dieu. C'est donc qu'ils existent. A cette
désormais, car ils sont comme les anges, et ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection. #70r que les morts ressuscitent, Moïse lui aussi l’a fait entendre à l'endroit du Buisson, quand il dit le Seigneur Dieu d'Abraham et Dieu d’isaac et Dieu de Jacob; #or il n'est pas Dieu des morts, mais des vivants, car tous vivent pour lui. » #Quelques-uns des scribes prirent la parole et dirent :
raison Lc. ajoute πάντες γὰρ αὐτῷ Cüow, que plusieurs (Loisy, PL., Holtz. etc.) entendent des justes : tous ceux qui sont dans la même situation que les patriarches. Mais outre que πάντες serait ainsi plus‘ qu’atténué, alors qu'il est en tête de la phrase, nous aurions ici moins une explication qu'une application assez obscure à un groupe indéterminé de personnes. Il faut donc prendre πάντες el yée pour ce qu’ils valent; Cajetan : Hoc est quantumcunque homines sint mortui nobis, el sint mortui corpore, omnes tamen vivunt secundum animam, non nobis nec cadaveribus, sed ei, deo scilicet qui spiritus est. Α0 si apertius dixisset quo omnes homines mortui vivunt secundum spiritum : ef propterea Deus qui spiritus est, dicitur deus eorum, non mortuorum sed vivorum.
La proposition est donc générale, comme dans Act. xvu, 28, quoique le datif commodi αὐτῷ soit plus complètement vrai des justes; — αὐτῷ ne doit donc pas se traduire « pour sa gloire », qu'il s'agisse de la résurrection des justes ou de celle des méchants (Schanz). IL n’est point question directement ici de la résurrection ni des justes, ni des méchants, mais des hommes qui vivent en attendant le moment fixé pour la résurrection. D'après Loisy (après Holtz.) l'addition de Le. « paraît empruntée au quatrième livre des Macchabées. On y lit vir, 19 : Οἱ (om. N) πιστεύοντες, ὅτι θεῷ οὐκ ἀποθνήσχουσιν, ὥσπερ γὰρ (ουδε N) of πατριάρχαι ἡμῶν ᾿Αθραάμ, Ἰσαάκ, Ἰακώό (και Lo. και Lux. N), αλλὰ ζῶσιν τῷ θεῷ (om. τω N). D'après Grimm, ce texte ne se trouve que dans A et N et, comme on voit, sous deux formes un peu différentes; ce commentateur incline à le regarder comme interpolé. On y lit encore xvi, 25: ἔτι δὲ καὶ ταῦτα ἰδόντες (ou plutôt sortes d'après le ms. Ἡ) ὅτι διὰ τὸν Gedy ἀποθανόντες ζῶσιν τῷ θεῷ & ὥσπερ ᾿Αθραὰμ. χαὶ Ἰσαὰ» καὶ Ἰανώβ, καὶ πάντες οἱ πατριάρχαι. D'après ce second texte, δὐγοπιεηί authentique (et probablement la source du premier) celui qui affronte la mort pour Dieu vit pour lui, comme vivent les patriarches.
C’est bien la même foi que dans les synoptiques à la vie des patriarches, mais ce n'est pas la preuve de cette vie d'après Moïse. L’ expression ζην τῷ θεῷ a pu être empruntée par Le. à Rom. vi, 40; Gal. 11, 19 aussi bien qu'à IV Macch. xvr, 25; c'est plutôt une expression qui venait à la pensée comme une conséquence des doctrines juive et chrétienne.
39 5.) Luc ayant résolu de ne pas parler ici du premier commandement (ef. x, 35) conclut le récit des entreprises des scribes. Il note avec Mc. x, 28 la bonne impression faite par cette réponse sur quelques-uns des Scribes (Mc. sur un Scribe), et avec Μο. χι, 34, que 165 scribes n'osaient plus l'interroger. Le premier de ces deux trails ne se trouve pas dans Mt. C’est un des cas où la dépendance et la liberté de Le. par rapport à Μο. sont le plus sensibles. — La réponse de Jésus devait plaire aux Scribes, car elle s'accordait avec leur
τῶν γραψµατέων εἶπαν Διδάσκαλε, καλῶς εἶπας. 40 obxére γὰρ ἐτόλμων
mu αὐτὸν οὐδέν. :Ἡ Εἶπεν δὲ πρὸς αὐτούς Πῶς λέγουσιν 2 CS , ο
ν χριστὸν εἶναι Δαυὶδ υἱόν; ᾖἈ αὐτὸς γὰρ Δαυὶδ λέγει ἐν βίβλῳ ψαλμῶν τ rev ὁ κύριος τῷ κυρίῳ µου Ἰκάθου ἐκ δεξιῶν µου 85 ἕως ἂν θῷ τοὺς
ἐχθρούς σου ὑποπόδιον τῶν ποδῶν σου" 44 Avid οὖν αὐτὸν κύριον λαλεῖ, καὶ πῶς υἱὸς αὐτοῦ ἐστιν;
45 ἸΑκούοντος δὲ παντὸς τοῦ λαοῦ εἶπεν τοῖς μαθηταῖς αὐτοῦ 46 Προσέχετε ἀπὸ τῶν Ὑραμματέων τῶν θελόντων περιπατεῖν ἐν στολαῖς καὶ φιλούντων ἀσπασμοὺς ἐν ταῖς ἀγοραῖς καὶ πρωτοκαθεδρίας ἐν ταῖς συναγωγαῖς καὶ πρωτοχλισίας ἐν τοῖς πο FT où χατεσθίουσιν τὰς οἰκίας τῶν χηρῶν καὶ προφάσει μαχρὰ προσεύχονται’ τοι λήμφονται περισσότερον κρίμχ.
42. αυτος γαρ (T Ἡ V) où xx αντος (8); — ο α. χυριος (T 8 Υ) plutôt que om. (H). 44. υιος αυτου (5 V) plutôt que αυτου νιος (T H). &5. aurou p. µαθηταις (5 V) plutôt que om. {T Η).
foi, et avec leur méthode de prouver les vérités de foi par l'argumentation exégétique. Ce qui est difficile à entendre, c'est le γάρ du v. 40, mais δέ ne serait guère plus aisé, puisqu'il n'y à pas opposition entre les deux versets, et γάρ donne en somme un sens excellent (contre Godet, Hahn). Les scribes qui sont plutôt Pharisiens (contre Schanz) voient dans la défaite des Sadducéens une nouvelle preuve du risque qu’on courait à attaquer Jésus. N'’osant plus l’interroger, ils prennent en conséquence le parti de le louer. S'ils avaient eu encore l'intention de lui tendre des pièges, ils ne se seraient pas décidés à cette démarche, mais ils aiment mieux finir en lui donnant raison contre les Sadducéens que de demeurer sur leur silence du v. 26 qui sentait trop la confusion.
41-44. L'oricine pu Messie (cf. Μο. x, 35-372; M. xx, 41-46).
— Comme dans Μο. et Mt., plus près de Me.
41) Luc ne répète pas qu'on est dans le Temple. Il fait allusion à une opinion générale. Dans Me. c'est celle des Scribes (dans Mt. Jésus oblige les Pharisiens à parler); peut-être Le. n’a-t-il pas nommé les scribes parce qu'il les a nommés au v. 39. La construction indirecte comme au v. 37.
42) Le livre des psaumes (au lieu de dans l'Esprit-Saiñit, Μο.) est un renseignement utile aux gentils.
43) ὑποπόδιον avec les LXX, au lieu de ὑποκάτω (Μο. Mt.).
&k) οὖν met l'argumentation en forme. πῶς (avec Mt.) est plus coulant que πόθεν (Mc.).
45-47. AGISSEMENTS DES SCRIBES (Mc. χχῃ, 370-40 ; c£. ΜΕ. xxut, 1-36).
Il est sûr que plus d’une fois Jésus à mis ses disciples en garde contre les Scribes, et la tradition a retenu bon nombre de ses paroles. Mais que Luc, qui a déjà des invectives contre eux (σι, 45-48) et d'autres contre les Pharisiens (xt, 41-44) reproduise ici le discours tel qu'il est dans Mc., au risque de
« Maitre, tu as bien parlé. » “Car ils n’osaient plus l'interroger sur rien.
4 Alors il leur dit : « Comment dit-on que le Christ est fils de David? À Car David lui-même dit dans le livre des Psaumes :
Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, 49 jusqu'à ce que je mette tes ennemis sous tes pieds comme escabeau.
# David donc l'appelle Seigneur, et comment est-il son fils? »
5 Tout le peuple l’écôutant, il dit à ses disciples : # « Tenez-vous en garde contre les Scribes, qui aiment à se promener en robes longues, et qui recherchent les salutations dans les places, et les sièges d'honneur dans les synagogues, et les lits d'honneur dans les diners, # qui dévorent Les biens des veuves et font semblant de prier longuement ; ils seront plus sévèrement jugés »
répéter quelques traits déjà énoncés contre les Pharisiens, c'est un des indices les plus frappants de dépendance par rapport au texte écrit de Μο. La jongue harangue de Mt. est conçue tout autrement, avec quelques touches semblables, et cette divergence ne permet pas de recourir à la fixité de la tradition orale. — Cette fixité a sa mesure dans les deux formes qui se retrouvent à peu près équivalemment dans Mt. ασια, 6.7 et Le. χι, 43 d’une part, et Mc. xu, 38-40, et Le. xx, 46.47 d'autre part. Le choix que Le. fait ici de la forme qui se trouve dans Mc., en un texte assez long, exactement semblable, sauf deux corrections de style, après qu'il avait déjà reproduit l’autre tradition ailleurs, prouve qu’il avait sous les yeux un texte écrit qu'il tenait à suivre, pour le texte et pour l'occasion. Ce texte est celui de Μο.
45) L’auditoire est tout le peuple, comme dans Μο., mais l’enseignement est adressé spécialement aux disciples, apparemment dans un sens très large.
46) Exactement comme dans Μο., sauf l'insertion de φιλούντων qui rend la phrase plus coulante. Dans χι, 43, Le. dit ἀγαπᾶτε qui s'applique au goût pour les premiers sièges dans les synagogues et les salutations dans les places, à propos des Pharisiens.
&T) Comme Μο., sauf que les participes deviennent des présents, ce qui coupe mieux la phrase.