om. οτι p. λεγοντες (Έ H V) ou add
11. λιμοι και λοιµοι (T 5 V) plutôt que λοιμοι και λιμοι (H)}; — απ᾿ oupavou σηµεια μεγαλα (ΗΒ V} où σ. µ. α. ο. (5) où σ.α. ο. µ. (T}.
qu'il y fut dérogé ce jour-là. Ce n’est point une preuve qu'il ne connaissait pas Μο., mais un indice de son indifférence pour ces menus délails. En revanche son tableau du Temple est plus complet; aux pierres il joint 165 riches ornements; le contraste sera plus saisissant avec la ruine.
— Les ἀναθήματα (+ N. T.) étaient les riches offrandes : statues, trépieds, tableaux, que les Grecs entassaient dans leurs temples. Les princes syriens dans les bons moments.en usaient aïnsi avec le temple de Jérusalem (II Macch. 1x, 16 καλλίστοις ἀναθήμασιν xooufoetv), ce qui n'avait rien de choquant, pourvu que l'objet n’offrit aucune prise à l’idolâtrie. Les plus scrupuleux admiraient [a vigne dorée (Jos. Bell. V, 1v, 4), mais on ne pouvait supporter des aigles (Jos. Ant. XVIE, vi, 2 ἀγαθήμα... λίαν πολύτελές, ἀετὸν χρύσεον uéyav). D'après la rédaction élégante mais vague de Le., on dirait que les belles pierres étaient un ornement. Mais l’admirable tait la dimension considérable des pierres de l'appareil, trait précis que seul Mc. a conservé.
6) La réponse de Jésus, fixée dans les mémoires, ne porte d’ailleurs que sur les pierres. Elle ne forme dans Le. qu’une phrase qui débute par une anacoluthe; l'insertion des « jours à venir » prépare la question sur l'époque.
7. LA QUESTION SUR LE TEMPS ET LE SIGNE (Μο. χι, 4; MÉ. xxiv, 5).
7) Comme dans Μο., la question et le signe ne regardent que la ruine du Temple, et même Le. évite le terme de συντελεῖσθαι et de πάντα qui pourraient dans Mc., à cause de ce qui suit, être pris à tort pour une allusion à la consommation de toutes choses. Luc répète deux fois ταῦτα, l’objet est bien déterminé.