‹ Evangile selon saint LucChapitre 276 sur 300 · του ρηµατος (H) ou του λογου(Τ S V · texte numérisé non relu

του ρηµατος (H) ou του λογου(Τ S V

6£. om. αὖντον p. επηρωτων (T H) ou add. (S V).

suit Mc. sur le second chant du coq. Cette précision α pu lui paraître superflue.

61) Le regard du Seigneur, propre à Lc., est merveilleusement beau. Rien n'autorise à le mettre en doute. Peut-être ni Mc. ni Mt. n'en ont-ils parlé parce que Jésus avait été emmené pour comparaître dans une salle, et qu'il eût fallu expliquer comment il pouvait de là voir Pierre, ou que, dans l'intervalle des reniements, il était descendu. Luc n'ayant pas parlé de cette comparution, ses lecteurs pouvaient imaginer que le Sauveur était là tout proche sous la garde des soldats, maïs qu'il ne regarda Pierre que lorsque le coq eut chanté. C’est ce regard qui touche l’Apôtre. Le souvenir de la prédiction comme dans Μο., naturellement en omettant δίς, mais en ajoutant σήμερον que tous deux avaient dans la prédiction. :

62) Exactement comme Mt.; c'est la traduction en clair du terme difficile de Me.

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