om. δε p. σου (H) ou add. (Τ 5 V
en situation devant une énergie surnalurelle, et presque de style (r, 63; 1, 18. 33; 1v, 22; vin, 25, 1x, 43; xxiv, 12.41; Act. 11, 7; 1, 195 19, 13; vu, 34); l’objet prochain de cet étonnement ce sont naturellement les paroles du vieillard sur l’enfant. Si l'on voit dans cet étonnement la preuve que l’auteur ne connaissait pas la conception miraculeuse, il faut ajouter qu'il ne savait rien non plus de l'apparition de l'ange à Marie, ni de l'épisode des bergers.
34) Siméon les bénit, ce qui peut s'entendre dans le sens propre; ce privilège . appartenait à son âge. Il s'adresse à Marie par instinct prophétique; d’ailleurs les épreuves des enfants πο touchent-elles pas surtout le cœur des mères? .
— χεῖται « est destiné à », comme Phil. 1, 16 ; 1 Thess. 11, 3, en parlant de personnes; le même sens est fréquent chez les classiques à propos de choses, par exemple dans Soph. au lieu du passif τέθειµαι, ex. : διδάξω' — ἅ σοι γήρως ἅλυπα τῇδε πείσεται πόλει (Oed. à Col. 1519), à propos des avantages réservés à Athènes. Il n’est donc pas nécessaire de voir dans zetua une allusion (cf. 1 Cor. im, 11) à la pierre angulaire ἆ Ἰδαῖς (ναι, 14). Si cette comparaison, fréquemment appliquée au Messie dans le N. T. (Me. xu, 10; Rom. 1x, 33 ; I Pet. 11, 6; Act. 1v, 44), expliquerait bien πτῶσις, il n'est pas naturel qu’une pierre serve au relèvement. Le symbolisme n’est pas indiqué clairement; ce n’est pas celui d’une personne qui abat les uns, et qui relève les autres; l'enfant est plutôt regardé comme un objet à l’occasion duquel les uns — qui étaient ou croyaient être debout, — tombent, tandis que ceux qui étaient abattus se relèvent, et cela dans Israël; on tombe ou on se relève, selon qu’on prend parti pour lui; c'est ainsi qu'un signal bien ou mal compris peut entraîner le salut ou la catastrophe; il sera ce onusioy, comme Isaïe οἱ ses fils (Is. vrr, 18) et sera mal compris; ἀντιλεγόμενον ne signifie que très rarement, « en litige, admis par les uns, nié par les autres », mais ordinairement au moins « contesté »; dans le N. Τ. ἀντιλέγω a le sens de contredit ou même de nié (xx, 27; Jo. xix, 12; Act. Χηι, 45; Ἵαχνῃι, 19.22; Rom. x, 213; ΤΙ. 1, 9; 11, 9; cf. Os. 1v, 4 et Heb. xu, 3). Les textes cités par MM. supposent tous une opposition, plus ou moins absolue. Donc on rejette le signe, ceux du moins qui doivent tomber; lui-même est en butte à la contradiction. Dans le ps. Liv (55), 10, on parle ἆ᾽ἀντιλογία dans la ville, et au v. 22 les paroles sont des traits : of λόγοι αὐτοῦ... καὶ αὐτοί εἶσιν βολίδες, De même Ps. τν (57), 5, la langue est un glaive aigu; et Ps. Lx (64), 4 ἠκόνησαν ὥς bouypxiar τὰς γλώσσας αὐτῶν. La comparaison de la langue ou de la parole avec l'épée était donc courante (cf. Heb. αν, 12).
35) La première moitié du v. n’est pas une parenthèse; elle se soude à ce qui précède, tandis que la seconde moitié s'applique à tout ce qui est antérieur.
de lui. δὲ Et Siméon les bénit, et dit à Marie, sa mère : « Voici qu'il est placé pour la chute et le relèvement d’un grand nombre en Israël, et pour être un signe en butte à la contradiction, et ton âme à toi aussi sera transpercée d’un glaive — afin que soient découvertes les pensées d’un grand nombre de cœurs. »
Καὶ σοῦ δὲ αὐτῆς, beaucoup plus énergique que σοῦ tout seul. δέ {manque à B etc.) est à expliquer comme dans 1, 76. Dans quelle catégorie faut-il ranger Marie? avec son fils ou avec ses adversaires? La question ne se poserait même pas, si Origène, suivi par Amphilochius, Titus, et presque par Chrys. Bas. et Cyrille d’AL., n'avaient interprété l'épée du doute ou de l'infidélité.
Cette subtile psychologie, comparant le doute à une Cpée qui pénètre à travers les puissances de l’âme, doit peut-être son origine à la métaphore de Heb. 1v, 12; en tout cas elle n'a rien à faire ici. Il faut mettre Marie ou avec son fils pour souffrir avec lui, ou avec ceux qui le contredisent. Or le premier sens est parfaitement naturel, et marque bien le lot de la mère. Tandis qu’on ne peut absolument pas dire des autres qu'en contredisant ou même en contestant le Messie, ils avaient l’âme transpercée d'un glaive par le fait d’autres personnes. La métaphore du doute exprimé par l'épée serait à peine tolérable si celui qui doute se perçait lui-même d’une épée. C’est peut-être pour cela que l’ancienne version syr. et saint Éphrem ont traduit : « tu te perceras d’une lance » (Burkitt cite Éphrem d'après Ichô‘dad, ed. Harris, p. 34, cf. Mœæs. p. 28 s.), mais il faut simplement constater que c’est un contresens. Le vieillard ayant en vue le Sauveur exposé aux contradictions, a un mot touchant pour la mère qui aura elle aussi l'âme transpercée du fait des mêmes ennemis. H'est étrange qu'après avoir expliqué ce passage correctement : la contradiction sera telle que le cœur de la mère en sera pour ainsi dire brisé, Klostermann ajoute : Le contexte serait plus coulant si l’on entendait avec Gressmann : « celui-ci est destiné à être une pierre sur laquelle beaucoup tomberont, et un signe auquel on doit contredire — toi aussi tu dois contredire, et de la
sorte il y aura aussi dans fon âme un déchirement, afin » etc. Depuis quand le rôle de l'exégèse est-il de substituer au texte des contextes plus coulants? Encore celui-ci n'est-il plus coulant qu'en supprimant un élément essentiel pour un Sauveur, le salut d'un certain nombre. D'ailleurs Siméon n'annonce pas à Marie qu'elle souffrira elle-même le martyre, et il ne fait pas allusion directement à la lance qui a percé le côté du Sauveur. Le glaive est celui de la douleur maternelle compatissante. C'est à juste titre qu’on a regardé le glaive comme le symbole de la douleur de Marie au moment de la Passion; mais on n’eût pu le discerner d’après les seules paroles de Siméon. — Le v. 34 se termine ensuite, avec ὅπως qui marque l'intention divine de cet étrange résultat du salut proposé. Dieu avait résolu que les cœurs se manifestassent. Ceux qui étaient simples et droits reconnaitraient le Messie, les autres seraient parmi ses contradicteurs. Saint Paul s'appliquait le même office : ἐν τοῖς σωζοµένοις καὶ ἐν τοῖς ἀπολλυμένοις (II Cor. τι, 13), et l'Apôtre dit aussi que Jésus avait été un scandale pour les Juifs (I Cor. 1, 24). Knabenbauer rappelle les
2 Ε 4 2 4 μα # es %6 Kai ἦν "Άννα προφῆτις, θυγάτηρ Φανουήλ, ἐκ φυλῆς ’Acfp, (αὕτη προβε-
αὐτῆς, 37 vai αὐτὴ χήρα ἕως ἐτῶν ὀγδούχοντα τε ἡ oùx ἀφίστατο τοῦ της, πα. GOUT, 48 € ς ἐτῶ Υ GROYTX τεσσάρων, 1 ουν. αφ στατὸ του
εροῦ νηστείαις nai δεήσεσιν Ἀατρεύουσα νύντα καὶ ἡμέραν. ᾗ γαὶ αὐτῇ τῇ ox ἐπιστᾶσα ἀνθωμολογεῖτο τῷ θεῷ nat ξλάλει περὶ αὐτοῦ Ra τοῖς προσ-
39 Ko ὡς ἐτέλεσαν πάντα τὰ Ἰατὰ τὸν νόμον ν Κυρίοι