εως (T H Ύ) εἰ non om
39. παντα (T H) ou απαντα (5 V). — επεστρεψαν (T H) où υπεστρεψαν (S V). — om. την ᾱ. πολιν (TH) ou add. [5 V).
prédictions : seul un reste serait sauvé, Dieu serait une pierre de scandale pour les infidèles d'Israël et de Jérusalem, les temps messianiques seraient des temps de vengeance, Dieu punirait les adversaires du Messie; il appelait en vain un peuple incrédule (Is. ναι, 14; x, 22; xuix, 26; 1, 145 1, 28; Lxt, 9), mais aucun de ces textes n'insinue que le Messie lui-même sera rejeté par Israël. On ne pouvait le soupçonner qu'en regardant le Serviteur de lahvé comme le même personnage que le Messie. Dans ce passage d’Isaïe (Lu, 43 — πια, 19), la gloire alterne avec l’hurniliation : « mon serviteur prospérera; il montera, grandira, s'élèvera bien haut; ... la multitude des nations l’admirera, et les rois fermeront la bouche devant Lui... méprisé et, à nos yeux, néant » (Trad. Condamin). C'est ce qui expliquerait le mieux comment Siméon, après avoir dit que Dieu avait préparé l'enfant pour la gloire d'Israël, α pu ajouter qu'israël, en partie du moins, ne le comprendrait pas. C'est la première révélation, dans le N. T., du véritable rôle du Messie, sous une forme très énigmatique, mais très appropriée à la circonstance, puisque la prophétie s'adresse à Marie, les souffrances du Christ n'étant marquées que par le glaive qui doit traverser le cœur de sa Mère. Ge ne sont point là les caractères d’une prophétie faite après coup.
36) ἣν, « existait » (οί τ non pas « était présente ») comme v. 25. προφῆτις comme Marie sœur de Moïse (Ex. αν, 20), ou Débora (Jud. τν, 4) ou Houlda (IV Regn. xxn, 44; Ἡ Chr, xxxiv, 22) en hébreu ΠΝΊ22, non pas nécessairement . une personne qui annonce l'avenir, mais qui vit dans le commerce de Dieu et donne aux autres de bons conseils ou même des avis surnaturels (cf. ΑΡ. 1, 20); on indique le nom de son père et de la tribu du père. Anne était avancée en âge; cf. 1, 7, mais avec πολλαῖς en plus, ce qui indique un très grand âge. — ἐν n'était pas nécessaire (Jos. xxx, 4; [I Regn. 1, 4). Mariée vierge, elle avait vécu avec son mari durant sept ans. Le syrsin. et Éphrem (Lamy ΠΠ, 813) disent sept jours!
37) αὐτή ou abtn? Plutôt le premier, car le second indiquerait une nouvelle phrase et il faudrait sous-entendre un verbe (cf. vn, 12; vnr, 42), tandis que
35 Et il y avait une prophétesse, Anne, fille de Phanouël, de la tribu d’Aser, --- elle était très avancée en âge, ayant vécu avec son mari sept ans depuis sa virginité, %7et, [devenue] veuve, jusqu’à quatre-vingt-quatre ans, — qui ne quittait pas le Temple, servant [Dieu] nuit et jour par les jeûnes et les prières. 8 Et paraissant au même moment, elle rendait gloire à Dieu et parlait de [l'enfant] à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
3 Et lorsqu'ils eurent accompli tout ce qui regardait la Loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
les deux participes coordonnés (style de Luc, Holtz.) semblent üne parenthèse qui se lermine à τεσσάρων. Cependant xai αὐτή ne signifie pas « elle aussi », mais simplement « et elle » (cf. v. 28). Luc ne veut pas dire que sa viduité dura quatre-vingt-quatre ans (syrsin.), mais que, demeurée veuve, elle avait alors quatre-vingt-quatre ans. Veuve non remariée était une qualification honorable même dans le monde romain (sic complexa est viduitatem tanqguam genus pudicitiae, Quixnir. decl. 306) et dans Israël (Judith, xvr, 22), et dans l'Église primitive (I Tim. v, 5. 9). Tandis que Siméon vivait à Jérusalem et était venu dans le Temple, Anne s'était arrangé un petit logis, probablement une simple couchette dans un réduit quelconque du Hiéron. Elle devançait ainsi lidéal normal d’une veuve chrétienne, ñ δὲ ὄντως χήρα... mpoouéver ταῖς δεήσεσιν καὶ ταῖς προσευχαῖς νυκτὸς καὶ ἡμέρας (I Tim. v, 5). L'accusatif νύκτα καὶ ἡμέραν n'indique pas une prière plus constante (ef. Act. xxvr, 7) que le génitif (cf. Apoc. υπ, 15 λατρεύουσιν αὐτῷ μέρας nat νυχτὸς et Apoc. iv, 8). Ces exemples prouvent que l’ordre n'importe pas non plus, « nuit et jour » ou « jour et nuit », même dans Luc xvint, 7; Act, τς, 24.
38) ἐπιστᾶσα cf. v. 9, n'indique pas une apparition soudaine, mais pourtant à tout le moins qu'Anne n'était pas attendue, et que son intervention doit s'expliquer par un mouvement intérieur, l'amenant au moment voulu.
Dans ἀνθωμολογεῖτο la prép. ἀντί ne donne pas le sens d’une réplique à Siméon, mais simplement qu'on tombe d'accord, qu’on reconnaît ensemble ce qui est dù à Dieu; cf. I Esd. vin, 28 ἀνθωμολογεῖτο κλαίων et Ps. Lxxvin (79), 43; LIT Macch. νι, 33; Test. Jud. 1, 3; Dan. (τας) τν, 34. — καὶ ἐλάλει peut se rapporter au temps qui suivit. On dirait que la pieuse veuve s’empressa de porter la bonne nouvelle à fous ceux qu'elle savait soupirer après le salut. — περὶ αὐτοῦ s'entend de l'enfant, comme il est évident par le contexte général. La délivrance de Jérusalem est une expression qu’on pouvait déduire des prophètes (cf. Ts. Lu, 9; σι, 2), mais qui à étonné. D’où la correction ἐν avant Jérusalem (A D etc.) ou ie changement de Jérusalem en Israël (Vg.-Clém. mais nou WW).
39) Syrsin. « Joseph donc et Marie, lorsqu'ils eurent achevé dans le Temple au sujet du premier-né tout ce qui est écrit dans la Loi, retournèrent en Galilée à Nazareth leur ville ». Ce véritable targum jette un jour peu favorable sur la valeur de ce texte. — C'est en cet endroit qu’on pourrait discuter l'accord de Luc et de Mt. Luc n'a parlé ni de l'adoration des Mages, ni du massacré des inno-
92 ÉVANGILE SELON SAINT LUC, Il, 39.
! SNS 9 4 κ = # 10 TS δὲ παιδίον ηὔξανεν καὶ ἐκ ραταιοῦτο πληρούμενον σοφίᾳ, καὶ χάρις
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4 Kz: lænnelryre αἱ κανςῖ» dent y) ἔτ le λ 7 £o . Επορευοντο 9. VEOVELS αυτου Ἆάν ἔτος εἰς ερουσαλημ, τῃ Εορτῃ τ