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Get lui dit : « 51 ἴὰ 65 fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est écrit: τὰ
très habilement Satan voile ce que l'entreprise ἃ de téméraire en alléguant à
elle-même ni la confiance, si elles prétendaient lui arracher un miracle,
ÉVANGILE SELON SAINT.MATTHIEU, Vi, 6-8.
es fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains. » 4Mais il TS
répondit : « Il est écrit : L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » 5Alors le diable l’'emmène dans la ville sainte ; et il le placa sur Le pinacle du Temple,
Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et ils te porteront sur Ἢ εἶ
leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre la pierre. » ‘2 +
7Jésus lui dit: « Il est écrit aussi : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu. » $Le diable l'emmène de nouveau sur une, nn montagne très haute, et lui montre tous les royaumes du monde et
Mais, pour Jérusalem, et peut-être afin d'éviter l'apparence d’un jeu de mots, les το LXX ont traduit ἡ ἁγία πόλις (Is. xivin, 2; Lu, 4; Lxvr, 20; Dan. 111, 28), terme, 164 qu'on retrouve dans I Macch. π|, 7 (cf. x, 31), dans I ΜΆΘΟΙ. 11, 1; 1x, LENS
Ce fut donc toujours une épithète, comme sur les monnaies des Macchabées, ‘ANS
. Jérusalem la sainte, et non point un nom propre, comme Hiérapolis, jusqu'à
ce que ce devint le nom arabe de la ville, el-Qouds, la Sainte. — Mt. est donc Ὁ sur ce point én pleine tradition juive (Le. Ἱερουσαλήμ). — ἔστησε ne prouve pas que le démon déposa Jésus après l'avoir emporté dans les airs, mais simplement qu'il le placa dans une certaine situation (ef. Mt. xvur, 2 et parall.; Jo. vi, 35, Act. τ, 23 etc.). Le πτερύγιον τοῦ ἱεροῦ est probablement « le faîte d’un des por- ἂν tiques crénelés qui bordaient l’esplanade de la maison de Dieu » (ABez, La Ὁ sépulture de saint Jacques le Mineur, ΒΒ: 1919, p. 481); cf. Eus. H. E., 11, 28. ὩΝ 6) Il fallait un sens spirituel averti pour dépister une faute dans la première invitation du tentateur, en apparence bienveillante, et dont l'objet paraissait légitime. Cette fois le démon propose à Jésus de mettre Dieu en demeure de νι: faire un miracle pour sauver une vie qu'il exposerait à un péril évident. Et ἍΝ ᾿
son tour la parole de Dieu, comme s’il s'était engagé pour ce cas particulier, tant la citation est bien choisie. Il ne manquait pas de précipices dans le désert; le sommet du temple est un théâtre qui suppose une foule nombreuse ? et attentive. La citation est d’après le ps. xc (xcr), 41, dont fait partie 6r(dans ἽΝ Le. récitatif), mais en supprimant τοῦ διαφυλάξαι σε ἐν ταῖς ὁδοῖς σου, qui n’était pas en situation, remplacé par καί pour lier. | = F4 7) πάλιν (om. par Le.), d’une nouvelle citation qui complète ou éclaire la
première, car il ne peut être. question d’une opposition (cf, Jo. xx, 39; δι xx, 37; Rom. xv, 10. 11. 12; Heb. 1,0; π, 18; x, 30). Ici ce πάλιν ne va pas sans une certaine ironie. Le nouveau texte (Dt. vi, 16) montre que Satan avait abusé du premier. Dieu nous invite à la confiance; il n’agrée pas la foi
comme dans le cas de Massa (Ex. xvir, 1-7). Les LXX ont bien rendu l’hébreu, avec l’équivalence de Κύριος pour le nom de lahvé. " ΜΕΝ
8) Jusqu’à présent Satan ἃ fait à Jésus l'honneur de le tenter en Fils de Dieu. CR ἢ L'humilité du Sauveur, qui s'est abrité derrière l’Écriture, lui fait sans doute 11
9 \ τὰ , δὰ ΝΕ πὰ 4 , Sa \ (2 À tai εἶπεν αὐτῷ Ταῦτά σοι πάντα δώσω ἐὰν πεσὼν προσχυνήσῃς. μοι. ΄ - τὰ -ς ῃ εἶ 10 Τότε λέγει αὐτῷ ὁ Ἰησοῦς Ὕπαγε, Σατανα᾽ γέγραπται γὰρ Κύριον τὸν en 3 ἃς θεόν σου προσχυνήσεις χαὶ αὐτῷ μόνῳ λατρεύσεις. 11 Τότε ἀφίησιν αὐτὸν