εαὐυτῆς (TSV) plutôt que αὑτης (H
à ce passage : χαὶ τὴν δικαιοσύνην, ταῦτα γὰρ μεγάλα, τὰ δὲ μικρὰ a περὶ τὸν Élov, ταῦτα προστεθήσεται ὑμῖν. Il n'est pas douteux que les recueïls de paroles 46 Jésus ne lui aient donné une forme indépendante, la même dans Origène (Selecta in Psalm.1v) et dans Ambroise (P.L. XVI, 1082), attribuée par Origène au Sauveur, par Ambroise à l'Écriture (denique scriptum est). Origène y est revenu (De or. x et xiv), de sorte que la teneur n’est pas douteuse : αἰτεῖτε τὰ μεγάλα, καὶ τὰ μικρὰ ὑμῖν προστεθήσεται" αἰτεῖτε τὰ ἐπουράνια χαὶ τὰ ἐπίγεια προστεθήσεται ὑμῖν. La première partie est citée comme parole du Sauveur dans Eusèbe (in Psalm. xvi, 2), et'avec φησί par Clém. (Strom. τ, 24).
Resch (Agrapha 114, 230-233) et Ropes (Die Sprüche Jesus, 140) la tiennent pour authentique. 11 était cependant assez facile de fixer cette formule:abstraite d’après Mt. vi, 25. 33, en Ss’aidant pour la seconde partie, beaucoup moins attestée, de Jo. τι, 12. S’est-on fait scrupule d'attribuer ces formales, rédigées peut-être à l'usage des catéchumènes, au Sauveur lui-même ?
— Un autre logion découvert récemment ἃ une tendance plus accusée. En voici le texte d’après Grenfell et ‘Hunt (Oxyrh.pap. 1v, 655), retouché par Wessely ((Patrol. orient. IV, 178) ἀϊπὸ “πρωὶ Elus ὀψὲ μμήτ]ε “ἀφ᾽ ἑσπ[έρας ἕως π]ρωὲ μήτε τῇ τροφῇ ὑμῶν τί φάγητε μήτε] τῇ στολῇ ὑμῶν] τί ἐνδύζση]σθε. [ro
᾿χρεί[σσον]ές [ἐστε] τῶν [κρίνων ἅτιϊνα αἸῤξάνει. οὐδὲ π[ονεῖ ᾿ξα]υτ[οἴς] ἕν ἔχοντ[ες ἔγνδ[υ]μα. τί ἐν[δοιάζεσ]θαι ὑμεῖς; τίς ἂν “προσθξ εἴ» n ἐπὶ τὴν ἡλικίαν ὑμῶν ; αὐτὸς] δώσει ὑμῖν τὸ ἔνδυμα ὑμῶν. Jusqu'à cet endroit, le papyrus ne faitique résumer Mt. avec l'enjolivure : « du matin au soir, du soir au matin », « l'unique » vêtement des lis. Mais tout change : λέγουσιν «αὐτῷ "οἱ μαθηταὶ αὐτοῦ" πότε ἡμῖν ἐμφανὴς ἔσει καὶ πότε σε ὀψόμεθα ; λέγει" ὅταν ἐχδύσησθε καὶ μὴ "αἰσχυνθῆτε. Donc sur l'enseignement d'abandon à la Providence se greffe tout à coup une explication sur le retard de la Parousie. Elle n'aura lieu que lorsque les hommes auront recouvré l’état d'innocence de Gen. ut, 7, se trouvant nus ‘sans ‘confusion, ce qui se rapproche de l’évangile selon les Egyptiens d’après Clém. Sérom., ur, 18.
34) D'après notre usage de terminer un discours sur l'idée la plus saillante, nous waurions rien ajouté au v. 33. Mais c'est une exagération de direque le v. 34 introduit une forte divergence, car jusqu'à présent la Providence de Dieu avait exclu la xaxlx de chacun des jours (ΠΝ οὶ δ). Loïsy ἃ très bien vu que «l'objet de l'inquiétude n’est pas le même de part et d'autre. Plus haut il s'agissait du souci des besoins matériels, pour la ‘satisfaction ‘desquels on doit s’en remettre à la Providence. Maintenant il est question des difficultés de tont genre qui se rencontrent dans la vie, et dont il importe de ne pas se préoccuper avant qu'elles n'arrivent» (I, 619). Le thème est donc différent, et ilest fort probable que ce v., absent de Lc., n'a pas faït partie du discours de Jésus dans ce contexte.
τ μὴ οὖν μεριμνήσητε comme au Ὑ. 31. Plummer ‘ne juge pas cette maxime fort