ποιεῖν (HV) plutôt que ενεγχειν 2° (TS). Σ
Tr | - . -
n’est pas très visible. Il vient de parler d’une voie à suivre pour arriver à un but. On peut être détourné de cette voie. Il faut donc prendre garde. Comme les images 3 se suivent sans être enchâssées trop strictement, on ne saurait décider si les
route qu'ils opèrent (Euth. Schanz, etc.). Il faut plutôt reconnaître que la situation est changée. Nous allons nous trouver dans une prairie où des brebis ᾿ Ε paissent. Ce sont ceux qui veulent embrasser la bonne doctrine, les disciples de + ΤᾺ Jésus, et déjà ceux qui l’écoutent, mais aussi ceux de l'avenir. Ἢ: = 45) Il faut prendre garde à des hommes dangereux, loups ravisseurs qui pour n'être pas dépistés ont pris l'extérieur des brebis. L'accoutrement austère des Σ prophètes avait plutôt pour but de les signaler à l'attention (Zach. xt, 4); il n'avait donc rien de commun avec la peau de brebis dans notre contexte. D'autre part les loups ne sont pas des hypocrites ordinaires. i Dans l'A. T. les loups sont les chefs (ΕΖ. xx, 27; Soph. m1, 3). Le Sauveur les nomme par leur nom : ce sont de faux prophètes, qui se disent envoyés de Dieu - pour parler de sa part. Ce ne sont pas des hommes corrompus (Chrys.), mais des docteurs de mensonge (Aug. Jér. Mald. etc.). Jésus a très bien pu désigner fainsi les Pharisiens. Ils ne se posaient pas en prophètes, mais le terme de faux prophète n'a point nécessairement ici son sens historique ancien; chacun savait
4° À V7 Ex
le même rôle, et les Actes en ÉRRTE encore un (Act. χπὶ, 6) parmi les Juifs, comme la 18 Jo. iv, 1 en signale parmi les chrétiens. On ne saurait objecter que les Pharisiens prêchaient une voie austère et difficile, puisque la comparaison de la porte ne règle plus la situation.
D'ailleurs Jésus ἃ souvent reproché aux Pharisiens leur hypocrisie et leur rapacité (Mt. xxmr, 26 5.). Ils étaient alors le principal obstacle au succès d’une doctrine qui se donnait comme supérieure à la leur.
16) La comparaison ἃ donné beaucoup de mal aux Pères (Jér., surtout Auy.), parce qu’elle a été prise par eux pour une allégorie applicable à l'ordre moral; alors que les hommes ne sont pas, par nature, déterminés au bien ou au Au Quelques-uns, comme Chrysostome, ont reconnu que la bonne conduite morale: pouvait se trouver chez des hérétiques, et Maldonat a concédé que l'argument n'était que probable, n'étant pas applicable à tous les cas. Cés difficultés disparaissent si par fruits on entend les résultats de l'action doctrinale des faux
4 6 Lai 12 ἔν τ 462 γῇ ᾽ ΤΑ PAL ἢ | εἰσιν λύχοι ἅρπαγες. ἀπὸ τῶν. χαρπῶν αὐτῶν ἐπιγνώσεσθε αὐτούς" μιήτι
| mauvais guides empêchent de trouver la porte (Mald.), ou si c’est en cours de Ὁ
V7 «x Di χὰ
Ron à 16 Vous les rnb d’ ἐπεὶ leurs fruits. Récolte-t-on des raisins sur les épines, et des figues sur les ronces? 17 C’est ainsi que tout arbre bon produit de bons fruits, tandis que le méchant Lx arbre produit de mauvais fruits. 18 Un bon arbre ne peut pas porter | de mauvais fruits, ni un méchant arbre ne peut faire de bons fruits. 1 Tout arbre ne faisant pas de bon fruit est coupé et est jeté Ὁ ἊΝ au feu. 30 C’est donc d’après οὐ ας fruits que νους les connaîtrez.
docteurs. En somme les disciples n’ont pas besoin de savoir quelle est au Maté la valeur morale d’un homme dont les doctrines sont fausses. Ils doivent être κυ éclairés sur ses titres à servir de guide; qu'ils considèrent les fruits de son à Ré initiative. Luther rèche ἀπο hé obéissance HER un respect sans borne pour la grâce de Jésus-Christ. Peau de brebis. Le résultat c’est la révolte contre l'Église, la désunion, la rupture. On ne se Pope pas à ces signes si on le veut bien. Car il est positivement impossible qu'une fausse doctrine produise de bons fruits. La comparaison de la vigne sauvage dans Is. v, 2-4 ne roule pas | ΤῊ sur une opposition aussi absolue. De même PLur. De tranquill. an. p. 418 Ε νῦν ἮΝ δὲ τὴν ἄμπελον σῦχα φέρειν odx ἀξιοῦμεν οὐδὲ τὴν ἐλαίαν δότρυς; exactement comme Jac. ur, 42; οἵ, Éricr. π|, 20, 18; πι, 24, 86 et 91. Mais Jésus ἃ choisi deux termes αὶ opposent le bien et le mal : d'un côté les épines et les ronces, de l’autre les % à raisins et les figues. Il ne peut pas y avoir d'erreur. Ti 17) Ce n’est que la loi générale gouvernant les cas concrets, mis en vedette pour frapper l'imagination. οὕτως n’est donc pas l'application à des arbres qui «ἡ seraient déjà des hommes (Jülicher), mais une simple conclusion du particulier Re au général. — σαπρός signifie « moisi, pourri », ce qui empêcherait toute production bonne ou mauvaise; le mot est donc choisi à cause de la comparaison. Épictète dit σαπρὰ δόγματα dans un passage (rm, 22, 61) qui n'est pas sans Le analogie avec le principe posé par Jésus : « Car là où sont des troubles, des peines, des frayeurs, des désirs non satisfaits, d’inutiles efforts pour échapper au mal, des haïnes, des jalousies, comment le bonheur pourrait-il entrer? Or, là où sont des principes faux, toutes ces choses se trouvent nécessairement » (Trad. Courdaveaux, p. 231). ie 18) Non seulement c’est la règle, mais il né peut pas en être autrement. De bonne foi, le Sauveur qui venait inviter les pécheurs à la pénitence at-il affirmé le déterminisme dans l’ordre moral? Il fait allusion à des hommes, cela οί certain, mais dans leur-rôle de faux prophètes. Les arbres bons ne figuren dans tout cela que pour poser dans toute son ampleur la loi de la nature. Ἢ 19) Ce verset est la reproduction d'un mot attribué à Jean-Baptiste dans Mt. 1, 40 et Le. nr, 9. Il n’est omis par aucun témoin; Mt. n’a pas voulu parler de ces mauvais arbres sans menacer les pseudo-prophètes du châtiment qui τὰ attend, au risque de rompre un peu le contexte. . ΜῊΝ 20) La pensée principale est reprise par ἄραγε. Il n’est tonjours question que j. LAN - des faux prophètes, le seul mot auquel puisse se rapporter αὐτούς. La pensée de Mt. est donc bien claire : les docteurs opposés à Ja saine doctrine, malgré leurs dehors de piété, jeûne, prière, aumône, peut-être même
$ ἱ ἣν l'AS RUE NF dE : ᾿ ῇ 154 ÉVANGILE SELON SAINT MATTHIEU, VII, 21.
= a | AE 31 Οὐ πᾶς ὁ λέγων μοι Kôpre χύριε εἰσελεύσεται εἰς τὴν βασιλείαν τῶν oùpaο
= € -» ! = τῷ - D: Er γῶν, ἀλλ᾽ ὁ ποιῶν τὸ θέλημα τοῦ πατρὸς μου τοῦ ἐν τοῖς οὐρανοῖς. Zrokhot
ἐροῦσίν μοι ἐν ἐχείνῃ τῇ ἡμέρᾳ Κύριε χύριε, οὐ τῷ “σῷ ὀνόματι ἐπροφηmalgré leurs protestations de foi orthodoxe, se démasqueront, sinon toujours par leurs mauvaises mœurs, du moins par le caractère mauvais de leurs tentatives.
Beaucoup de critiques (Loisy, Wellh. etc.) veulent que l’évangéliste aït forgé cette conception, à l’aide d’un logion de Jésus sur les arbres bons et mauvais. Il aurait écrit ce que lui suggérait le spectacle de « la communauté chrétienne déjà constituée, menacée ‘de troubles et de divisions par le fait d'individus qui se prévalent faussement du don de l'Esprit » (Loisy, 1, 637). En réalité rien
-ne distingue ici les disciples d'avec les Juifs, et comme nous l'avons marqué, le
caractère des Pharisiens est assez reconnaissable (même Jülicher, en partie).
Aussi bien il est peu d'enseignements dans l’évangile qui portent aussi claire-
ment l'empreinte d’une sage prévision et disposition pour l’avenir de l'Église, et il est juste d’en faire honneur à Jésus (cf. Mt. xxiv, 11; Me. χπι, 22; Jo. x, 12) plutôt qu'à l'évangéliste. Sauf les passages déjà cités (1 Jo, 1v, 1; Act. xur, 6), et l’Apocalypse (le faux prophète xvi, 13, etc.) les écrits chrétiens disent plutôt pseudo-maîtres (ψευδοδιδ᾽ άσκαλοι (IL Pet. τι, 1), faux frères (Gal. n, 4; IT Cor. σι, 26),
faux apôtres (1 Cor. σι, 13).
21-23. L'APPARTENANCE EXTÉRIEURE A JÉSUS N’EST ΟἿΌΝ LEURRE SANS LA PRATIQUE (Le. νι, 46; χπι, 26.27).
Le contexte est excellent. D'abord avec ce qui précède, car la comparaison avec les fruits bons ou mauvais appelait l'attention sur les œuvres; puis avec ce
qui suit, la péroraison sur la nécessité de se mettre à l’œuvre. D'ailleurs Le. a
le même contexte pour vi, 46, qui répond à Mt. vu, 21. Mais il ἃ mis ailleurs
l'étonnement de ceux qui se voient rejetés et la réponse du Maître. Cette fois il
ne s’agit pas comme pour les fruits d'une comparaison susceptible de deux applications : la pensée est la même, présentée sous la même forme générale. Le détail de Le. semble mieux s’en tenir à la situation des auditeurs au début du ministère de Jésus, tandis que Mt. suppose à tout le moins l’action des
disciples telle que les apôtres l'ont exercée après la mission du eh. x. Sans doute Jésus savait comment se passeraient les choses, mais les assistants sont
censés aussi les connaître déjà. On pourrait donc voir ici l'indice le plus clair que le discours ἃ été avancé par Mt. Mais il semble bien que ce passage n’appartenait pas d'abord au discours inaugural, précisément parce qu'il
- suppose l’apostolat exercé par les disciples, et parce que le v. 22 et le suivant
s'expliquent mieux dans le cadre de Le. Une fois renvoyés à une époque plus tardive, les termes en sont moins étonnants. On les ἃ attribués à l'évangéliste,
qui se serait inspiré des faits de l’apostolat chrétien. Et en effet les termes de .
Le. paraissent mieux convenir à la situation des disciples. Mais il faut noter aussi que cette teneur répondait à l'intention de Le. qui visait la réprobation des Juifs.
. La pensée n'a toute sa force et sa portée que dans les termes de Mt. Elle imprime à la religion de Jésus un caractère distinct. Ce n’est pas une religion
21Ce n'est pas quiconque dit : Seigneur, Seigneur, qui entrera ὟΝ dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon »Ἶ Père qui est dans les cieux. ΝΣ
2 Beaucoup me diront en ce Fan « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom 4
de mystère où l'initiation serait tout, ni une doctrine très relevée, mais peu
exigeante pour ses adeptes les plus en vue. Ceux-là mêmes qui paraissent assez près de Jésus pour être autorisés par lui à faire des miracles en son nom, sont «ΩΝ rejetés avec mépris s'ils n’ont pas accompli la volonté du Père. Qui eût osé le È <
dire avec cette assurance, si ce n’eût été l’affirmation du Maître? Paul ἃ dit l'équivalent (1 Cor. xmi), mais avec une allusion aux charismes chrétiens, tandis que Mt. est tout à fait dans le cadre évangélique. La formule « en ton nom » | É "ἢ qui étonne du vivant de Jésus était nécessaire pour donner au contraste tout. | 200 son relief. L'étonnant est qu'ils soient rejetés de celui qu'ils nomment « Sei- | ὅν gneur », après avoir fait tant de grandes choses en son nom. ΤᾺ 24) Dans ΝΗ. ce verset semble terminer la péricope précédente; c’est la 2€
coupure de l’évangile du Ve dimanche après la Trinité. Si le contexte est aussi Ἢ
étroit, ceux qui parlent ici sont les faux prophètes (Aug.). Cependant Ὁ
s'étonne qu’ils s'adressent au Seigneur avec une sorte de confiance. Ge sont donc plutôt (Schanz, Plum.) d'autres personnes. Outre le danger d'être séduits | par de faux docteurs, les fidèles courent celui de se faire illusion àeux-mêmes, d’être trop indulgents pour leurs mœurs, rassurés qu’ils sont par leur orthodoxie. Ce sens ne sort pas de la perspective du temps, et Chrys. a même pensé ΝΕ que la monition est dirigée contre les Juifs, ἐν τοῖς δόγμασι mit τὸ πᾶν, καὶ τοῦ βίου πρόνοιαν οὐδεμίαν ποιουμένων. — La double apostrophe Κύριε, κύριε, comme dans xxv, 41, où il s’agit de l'époux dans la parabole des vierges. En ellemême cette désignation pourrait être de pure politesse, mais ceux qui parlent ainsi Ÿadressent (comme les vierges) à celui qui peut les faire entrer dans le royaume des cieux. On ne peut donc ni révoquer en doute l'authenticité deces mots (conservés par Le.) dans la bouche de Jésus, ni en méconnaître la portée. Néanmoins Jésus parle seulement, quant à la pratique actuelle de la vie, de la a volonté de son Père. Mais il dit son Père. — Les termes de Ec. plaisent par Jeur “ Ὁ netteté, leur argumentation rationnelle très vive pour le moment présent, sans la perspective immédiate du royaume. Il suppose que des auditeurs se sont ὁ ὁ6ῸὃῸΟῦΘ déjà déclarés disciples, et que cependant ils ne pratiquent pas ce que dit Jésus. Ὁ — Mais la tournure de Mt. est incontestablement plus en harmonie par les ἮΝ ἐν πῇ termes avec Je discours (v, 3.48; νι, 10); et l’on ne peut supposer que Mt. à ἘΣ: donné un aspect sémitique à une catéchèse qui eût été dans le style humaniste. “τῷ — οὐ πᾶς n’est pas « personne » comme dans Mt. χχιν, 22, car la négationne porte pas sur le verbe à la mode hébraïque, mais sur le mot πᾶς, qu’elle Fe ‘#4 treint. "Fr
22) ἐν ἐχείνῃ τῇ ἡμέρᾳ en soi peut être un terme technique eschatologique πὰ pour désigner le grand jour du jugement (d’après Is. x, 20 etc.); Euth. ἡμέραν ‘1 ἐχείνην εἶπε τὴν τῆς χρίσεως, ὡς ἐγνωσμένην καὶ προσδεδοχημένην : cependant ici ἐχεῖνος. Ἔ
: De LTÉE RE RUE ΑΗ ΤΝ ROUE ᾿ς τεύσαμεν, χαὶ τῷ σῷ ὀνόματι δαιμόνια ἐξεβάλομεν; χαὶ τῷ σῷ ὀνόματι δυνά- | » La φ, 3 - | pets πολλὰς E A Cu 5 38 pat τότε ὁμολογήσω αὐτοῖς ὅτι Οὐδέποτε ἔγνων U ΄ ὑμᾶς" ἀποχωρεῖτε ἀπ᾿ ἐμοῦ οἱ ἐργαζόμενοι τὴν ἀνομίαν. 2IIGe οὖν ὅστις ἀχούει pou τοὺς λόγους τούτους χαὶ ποιεῖ αὐτούς, ne ἢ Ἶ 3 Ἂ ef ? ! ᾽ - ' 3 Dr AN vi ὁμοιωθήσεται ἀνδρὶ φρονίμῳ, ὅστις ὡχοδόμησεν αὐτοῦ τὴν οἰχίαν ἐπὶ τὴν 35 χαὶ χατέβη ἡ βροχὴ nai ἦλθον οἱ ποταμοὶ καὶ ἔπνευσαν οἱ ἄνεμοι
Ζ ed 3 3 pl 2 ν ἱ προσέπεσαν τῇ οἰχίᾳ ἐχείνῃ, χαὶ οὐχ ἔπεσεν, τεθεμελίωτο Ὑὰρ ἐπὶ τὴν
"explique suffisamment comme renvoi au verset précédent; c'est 16 jour où l'on veut entrer dans le royaume. κύριε χύριε (non pas dans Le.) lie au verset précédent; c'est la même scène. — τῷ σῷ ὀνόματι, d'après la plupart (Schanz, MeNeile, etc.) est instrumental. Cela conviendrait très bien pour les exor-
es exorcistes juifs (Act. χιχ, 13) et des païens. Mais comment peut-on prophétiser par le moyen du nom de Dieu? Dans ce cas on se présentait au nom, c'est-à-dire de la part de Dieu (Jer. χιν, 14 avec ἐπί; xxxiv, 42 avec le datif). Aussi bien dans les cas d’exorcismes (Mc. 1x, 38) ou de miracles (Act. m1, 6) tentés ou opérés au nom de Jésus, la formule est ἐν τῷ ὀνόματι. Il faut donc admettre qu'ici le premier terme « prophétisé » donne le ton à tout le reste, le sens étant « en prenant qualité de mandataires de Jésus ». On évite ainsi
| en la it d'un nom du ne créait pas les mêmes titres à une récompense, Did’ autant que d’après les idées courantes, l’exorciste exerçait par là presque une violence sur l'être divin (Cf. Jac. v, 10 ἐν τῷ ὀνόματι mais sans ἐν d'après la tradition d’Antioche, qui prouve du moins pour l'usage grec). Ceux qui À parlent sont sans doute très fiers des actions extraordinaires qu'ils ont‘faites, nais ils comptent surtout sur ce que Jésus devait leur en savoir gré : τῷ σῷ νόματι trois fois en tête est très pressant.
parce que c’est le moment où Jésus reconnaît et proclame les siens (x, 32). — οὐδέποτε, avec l’aoriste suppose que ces personnages n’ont jamais connu la conversion du cœur. Ce sont dans la force du terme des faux-frères qui se sont joints aux disciples par les dehors seulement. Luc ἃ employé le terme plus général οὐχ οἶδα. Dans Mt. les dernières paroles ressemblent au Ps. vi, 9 : ἀπόστητε ἀπ᾽ ἐμοῦ πάντες οἱ ἐργαζόμενοι τὴν ἀνομίαν, mais dans un contexte bien différent. Quoique ἀνομία soit peut-être ici une réminiscence du psaume, le τὰν terme est parfaitement en situation; le rejet de la volonté du Père est la déso- béissance à la loi morale et religieuse (cf. x, 41 ; χχπι, 38; xxiv, 42, + pour ᾿ les évangiles). |