CONCLUSION PRATIQUE (LC. vi
La conclusion est la même dans Mt. et dans Le., exprimée par la même
cismes et les miracles, opérés par l'invocation d'un nom divin, selon l'usage
23) ὁμολογέω, être d'accord, d'où avouer; ce ne peut être le sens ici,
fait beaucoup de miracles? » #Et alors je leur déclarerai : « Je
quelques Pères, sous prétexte que l’asyndeton fait plus d'effet. Les καί sont
que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons
ne vous ai jamais connus. Retirez-vous de moi, vous artisans | d'iniquité. » 2. Pr
24 Quiconque donc écoute les paroles que je viens de prononcer, τῷ et les met en pratique, ressemble à un homme prudent, qui ἃ À bâti sa maison sur la pierre. # Et l’averse est descendue, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et se sont jetés sur cette μ᾿ maison, et elle n’est pas tombée, car elle était fondée sur la pierre.
comparaison en partie double. Les termes de Mt. nous paraissent tous avoir un cachet primitif en comparaison de ΠΟ. SAN 24) La construction de Mt. est moins liée et donc plus sémitique; πᾶς ὅστις 65 l'araméen Ὑ1 52; les présents sont moins grecs que les participes surto ἀχούων avec le gén. — Mt. accentue le caractère de programme du discours, τοὺς λόγους τούτους, ce qui est en situation; tandis que Le. généralise et ajoute la démarche de l'auditeur qui devient disciple (πᾶς ὃ ἐρχόμενος πρός ue), surcharge qu'il n’a pas maintenue au Υ. 49. | — Je futur ὁμοιωθήσεται n'est pas très logique en grec, car l'homme ne . sera pas comparé dans une circonstance future, comme serait le jugement. C’est maintenant (imparfait sémitique) que Jésus va dire à qui il ressemble, comme Le. a corrigé un peu longuement mais judicieusement. — Harnack regarde les épithètes φρόνιμος et μωρός (v. 26) comme des additions de Mt., = sans prendre garde au goût sémitique pour cette opposition (cf. par exemple Eccli. xx, 46 ss.). Il est inutile à la parabole que ce soit la maison de quel- Lu qu'un, mais c’est l'hypothèse naturelle dans un milieu de paysans. Le détail ᾿ de Le. fait bonne impression et parait primitif, mais non pas lorsqu'on songe “ à la pierre qui affleure si souvent en Galilée comme en Judée. “π΄. 23) 11 est très malavisé de supprimer les χαί (Deb. 8 492) avec 6 lait. et
sémitiques, évités par Le. βροχή ἃ un très grand intérêt. Phrynicus (Lobeck, … p. 241) a réprouvé βρέχειν dans le sens de pleuvoir, mais Lobeck ἃ cité plusieurs passages où βροχή signifie la pluie. C’est le sens dans Ps. zxvir (68), 10, et cer=. À tainement ici (Vg. syrr. sah. boh.), car s'il s'agissait d’une inondation, Mi. ne % dirait pas que les fleuves vinrent, mais qu'ils débordèrent. Il fait donc allusion aux pluies torrentielles de l'hiver en Palestine, qui donnent naissance à des … torrents, parfois très violents οἱ qui emportent tout; cf. ἀβροχία — ἀνὸμόρία, Jos. Ant. VIII, xuu, ἃ. Mais les papyrus ont prouvé que βροχή signifiait aussi irrigation (MM.), et c'est ce que Le. a compris; preuve décisive qu'il a connu les discours sous une forme grecque ; d’ailleurs sa description peut être comprise partout, tandis que celle de Mt. est palestinienne. Il est rare que le vent renverse une maison. Mais outre que le vent est l'accompagnement inéluctable des grandes pluies, il est quelquefois assez violent pour abattre des toits et ἢ même des murs en terre battue, comme nous l'avons vu à Jéricho en 1912.
5200 158 | ÉVANGILE SELON SAINT MATHIEU, VII, 2 6-27. Re
à SL) Ἁ d = ᾽ ο΄ πέτραν. *6Koi πᾶς ὁ ἀχούων μου τοὺς λόγους τούτους χαὶ μὴ ποιῶν αὐτοὺς ς΄ ὁμοιωθήσεται ἀνδρὶ μωρῷ, ὅστις ᾧχοδόμιησεν αὐτοῦ τὴν οἰχίαν ἐπὶ τὴν ἄψμον.
yat χατέβη ἡ βροχὴ nat ἦλθον οἱ ποταμοὶ χαὶ ἔπνευσαν οἱ ἄνεμιοι χαὶ
προσέχοψαν τῇ οἰκίᾳ ἐχείνη, nat ἔπεσεν, χαὶ ἦν ἡ πτῶσίς αὐτῆς HÉou
28 Ko ἐγένετο ὅτε ἐτέλεσεν ὁ ᾿Ιησοῦς τοὺς λόγους τούτους; ἐξεπλήσσοντο ς 7
où ὄχλοι ἐπὶ τῇ διδαχὴ αὐτοῦ" 2 ἦν γὰρ διδάσχων αὐτοὺς ὡς ἐξουσίαν ἔχων Ἶ ti ς