‹ Évangile selon saint MatthieuChapitre 184 sur 350 · MALHEUR AUX VILLES DES BORDS DU LAC (Le. x · texte numérisé non relu

MALHEUR AUX VILLES DES BORDS DU LAC (Le. x

ἡ Maldonat ἃ très bien vu que cette apostrophe aux villes des bords du lac a | dù être prononcée vers la fin de l’apostolat en Galilée; Le. la place même plus

‘ tard, ce qui est peut-être trop tard. Il faut donc que chaque évangéliste ait

choisi l'endroit qui lui paraissait le plus ὁ nable. C’est vers quoi penche Κη. . sans oser se prononcer.

Dans Mt. le contexte est très bon avec ce qui précède, car s’il ἃ parlé de ἢ violents qui entrent dans le royaume de Dieu, ce terme même indique plutôt un petit nombre, et c'est toute la génération qui est l'objet d'un reproche hi ἢ (16-19). Il pouvait donc placer ici l’apostrophe aux villes, sans distinction entre la culpabilité des docteurs et celle des autres. Mais la suite distingue les sages des simples qui sont ordinairement les plus nombreux, de sorte que le refus 14 des foules n’est pas censé un fait accompli. 20) Rien de semblable dans Lc. Dans Mt. c'est un verset de transition très bien ménagé, avec une allusion aux miracles qui viennent d’être signalés (γ. 4 s.). — τότε: fréquent dans Mt. comme introduction à des paroles de Jésus re (jamais dans Mc. avec ce sens; dans Le. xxr, 10; xxiv, 45), mais très vague . | comme indication du temps. — ἐγένοντο, dans le sens du plus-que-parfait; ce qui suppose une situation acquise. Peut-être ai πλεῖσται pour réserver d’autres miracles qui pouvaient encore avoir lieu, étant donnée la place assignée par Mt. à l'apostrophe. D'ailleurs le grec classique (PLarow, Leg. 11, 700 6) employait déjà ὁ πλεῖστος pour ὁ πολύς (Deb. $ 245). Dans le contexte de Mt. (v. 25), les + villes sont apostrophées de préférence comme le séjour des écoles rabbiniques, plutôt que comme des centres de mœurs faciles ou mauvaises. Ge serait plutôt

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