συνιεις (TH) ou συνιὼν (SV
pluriels de Me. Après l’aor. σπαρείς (au lieu de σπειρόμενοι), Mt. ἃ ἀχούων (au lieu
2 ΠῚ de ἀκούσαντες) conservant ainsi son présent qui met en scène au moment même
+ l’objet figuré. Il est plus court que Me., mais ici il ἃ comme lui χαὶ ἄχαρπος γίνεται. Seulement tandis que dans Me. le sujet est le λόγος, d’après le rythme de Mt. (cf. Le.) c’est celui qui ἃ été semé (contre Klost.). Est-ce un indice qu'il avait lu καὶ καρπὸν οὐχ ἔδωχεν dans Me. 1v, 7, ou bien Mc. a-t-il ajouté ce trait à la parabole d’après l'explication? De même que Μί., Le. met ieï l'équivalent de 66 trait qu’il avait aussi omis dans la parahole.
23) Mt. ajoute συνιείς opposition à son μὴ συνιέντος (12). Son VERRE semble aboutir à une impasse. Comment distinguera-t-il ceux qui produisent 30, 60, 400? Il faut donc que l’homme grain redevienne le grain, qui est naturellement multiple, et dont une partie ὃ μέν etc. rapporte 100 etc. Nous retombons ici dans la parabole, tandis qu'auparavant nous avions versé dans l'explication. à δέ pourrait passer pour une correction de ἕν, mais il se trouve qu’en fait Mt. reproduit sa tournure du v. 8, comme Mc. sa tournure du v. 8, sans se préoccu-
per ni l’un ni l’autre de l'embarras de cette expression transposée, dans Mt. après un sing. masc., dans Me. après un masc. pluriel. ὃς δή (« qui celui-là »; οἵ. οὗπος δὴ & E., « oui, ce Socrate que voiei », dans PLar. Thaeet. 466 a), avant ὃ μέν, ἃ paru si dur à D qu’il ἃ mis τότε au lieu de ὃς δή, avec de nombreux latins, tandis que d’autres lisaient καί (aussi Vg.), et syrsin. les deux! Mt. est aussi demeuré fidèle à son ordre descendant. — Il va sans dire que tout indice de dépendance de Mt. s'évanouirait, si Mc. avait lu ἐν ou εἰς aux νυ. 8 et 20.