‹ Évangile selon saint MatthieuChapitre 205 sur 350 · Le cevain (Lc. xurr · texte numérisé non relu

Le cevain (Lc. xurr

Gette parabole, dans Lc. comme dans Mt., forme une paire avec la précédente. Lc. est demeuré fidèle à son schème d'interrogation, que cette fois du moins il n'a pas emprunté à Mc. Le ‘texte authentique de Mt. a peut-être COUPÉ très court à la manière rabbinique. # a simplement alia similitudo, de même syrsin. cur. (D om. ἐλάλησεν αὐτοῖς). Le texte court est d'autant plus vraisemblable que quelques-uns ent παρέθηκεν (( sah., etc.) au liea de ἐλάλησεν.

Le σάτον (dans les LXX seulement Aggée π, 46 (bis), pour traduire AND) cest

. la transcription de l’araméen NnNo, mesure qui était le tiers de lépha, et,

d’après Jérôme : tuxta morem provincive Palestinae, unum et dimidium modium

ÉVANGILE SELON SAINT MATTHIEU, XII, 31-35. Σ 971 ke

dans son champ; *c’est la plus petite de toutes les graines, mais lorsque {le sénevé] ἃ erû, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent et ‘3

font leur nid dans ses branches. » ΤΗΝ 31] leur dit une autre parabole : « Le règne des cieux est sem-

blable à du levain, qu'une femme a pris et caché dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que tout ait fermenté. » ARE ᾿

δι ζόρι dit tout cela aux foules en paraboles, et il ne leur disait ἽΝ rien qu’en parabole, afin que fût accompli ce qui avait été dit par

le prophète : ὡς ΗΝ | Re.

Aa 5 ᾿ ᾿ ᾿ LÉ À J'ouvrirai ma bouche en paraboles, , 4% je dirai à haute voix des choses cachées depuis la création. ΕΣ. « HUE

capiens. Le modius égalant 8 litres 754, cela fait une quantité de farine qui ΝΣ dépasse de beaucoup l'ordinaire des ménagères. C'était cependant de cas, lorsqu'on voulait bien faire les choses ; cf. Gen. xvx, ὁ; οἱ pour l’épha ou τ triple séah, cf. Jad. νι, 19:1 Sam. τ, 24. Une grande quantité était ici en situation. τ Sur le sens cf. Comm. Lc. ᾿ 34-35. L'ENSEIGNEMENT EN PARABOLES POUR LA FOULE (Cf. Me. 1v, 33. 34). 4h La conclusion de Mc. achève ici ce qui était relatif à l'enseignement en paraboles. Elle distingue donc un enseignement public, où chacun prenait ce qu'il pouvait, et les explications données aux disciples. Dans Mt. le v. 34 ne doit s'entendre expressément que des paraboles proposées aux foules, car Jésus en proposait d'autres aux disciples seuls. La clause de Mc. καθὼς ἠδύγαντο ἀχούειν (Mc.) aurait donc été en situation, mais on n’a pas le droit de dire qu'elle déplaisait à Mt. (Klost.). Son but n'était pas de distinguer une fois de plus un double enseignement, mais de montrer que d'enseignement par des ἊΝ

paraboles avait été prédit. Or le texte ancien devant s'entendre d’une prédication publique, c'est bien ici qu'il fallait le placer et non tout à fait la fin, après 6 l'entretien réservé aux disciples. : 10

34) ἐλάλησεν à l’aor. s'entend de la circonstance particulière marquée par ταῦτα πάντα. L'imparf. ἐλάλει indique la manière constante de Jésus. Il employait avec les foules le mode qui leur convenait, comme a compris Jérôme : ef usque hodie twrbae in parabolis audiunt.

35) Les paroles sont tirées du ps. zxxvir (cxxvm), 2, dont le titre est Maskil pour Asaph, συνέσεως τῷ ᾿Ασάφ. Quel que soit le sens exact de Maskil, ce doit être un appel à l'intelligence, et Asaph désigne l’auteur. ‘Gomme cet Asaphest 43 pommé « le prophète » dans I Paral. xxvin, 30 (τοῦ προφήτου, en hébr, le 4 voyant), Mt. a pu lui donner ce titre au lieu de dire « dans les psaumes ». a Ἂ

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